Classiques et Moi
Le 17 Jan 2017

Alexandre Dumas et moi

Dumas est à l'origine du roman d'aventure historique. Son univers s’impose à nous, et l'ensemble des récits de cape et d’épée y prennent leurs sources. Le passage imperceptible du roman historique au roman d’aventures vient de ce que tous les romans d’aventures s’en sont inspirés. D'où ce sentiment étrange de connaitre l'œuvre de Dumas, souvent sans l'avoir lue... Et d'y associer des valeurs ambigües...
Alexandre Dumas : le mythe de l'auteur dépasse l'auteur.Alexandre Dumas : le mythe de l'auteur dépasse l'auteur.

Roman national et roman historique

Depuis quelques temps, on nous parle de roman national. Je suis étonné que seuls les historiens et les hommes politiques réagissent à ces propos, et non pas les romanciers. Le roman, c’est leur job, non ? Mon idée est que le mot « national » les dérange. Ils sentent bien que dans « roman national », il y a une arnaque. C’est le mot national qui domine, et le roman n’est là que pour servir la nation. Non mais !

En revanche, ils sont plus prolixes sur le roman historique. Là, ils sont sûrs que c’est l’Histoire qui sert le roman. On peut la tordre à sa guise, la compléter et pourquoi pas la réinventer pour les besoins de l’intrigue. Tout ça pour vous parler d’Alexandre Dumas.

Découvrir Dumas à l'âge de la paternité

A 25 ans, l’histoire de France, bachotée au lycée, s’était effacée par pans de ma mémoire. Il n’en restait que quelques bribes et je mélangeais tout. Arriva une époque où, coincé à la maison par la naissance coup sur coup de mes deux enfants, je dévorai en vrac et au hasard tous les livres à portée de main. Ainsi attaquai-je, avec une application de termite, le linéaire des œuvres complètes du Grand Dumas, collection Livre de Poche, qui s’empoussiéraient depuis toujours sur une étagère de la bibliothèque. Héritage du père de ma femme, je ne les connaissais jusqu’alors que par leur poids, pour les avoir déménagées en maugréant de piaule en piaule.

Dépoussiérer les préjugés.

Jeune adulte rempli de certitudes, j’avais un avis par procuration et condescendant sur cette littérature populaire que je n’avais jamais lue. A l’époque il était de bon ton de détester Dumas, Hugo ainsi que tous les naturalistes. Je sortais un peu déprimé de l’Histoire de la philosophie (Folio, 3 tomes, 6 volumes, étagère supérieure) à laquelle je n’avais compris, stylo à la main, qu’un dixième des notions, aussitôt oubliées. Et brutalement je redécouvrais le plaisir, que je ne voulus plus quitter.

Apprendre et retenir l'histoire par les romans de Dumas..

La nuit, en attendant l’heure des biberons, je suivais Henri III hors les murs du Louvre pour laver les pieds des indigents. En changeant la tapisserie je souffrais comme de la Mole, mais comme lui je vibrais pour Marguerite de Valois. Avec les Quarante-Cinq j’ai protégé le roi, avec les Guise j’ai comploté pour l’enlever… En quelques mois de ma vie, je traversai le XVIe siècle, porté par le souffle d’Alexandre.

Et puis je suis retourné à mes certitudes, sans doute avec beaucoup moins de conviction.

Trente ans plus tard, si je suis encore à peu près capable de lister la dynastie des Valois à partir de François 1er, je le dois plus sûrement à Dumas qu’au « roman national ».

Philippe Mangion

 

 

Pour en savoir plus sur Alexandre Dumas

grâce à la collaboration d'Élizabeth M.AÎNÉ-DUROC

En savoir plus sur Alexandre Dumas : sa biographie résumée

En étudiant les biographies communes, -j'entends par là, les biographies courtes et populaires, et non pas les grands et beaux ouvrages, à portée littéraire, fruits des études et des recherches d'écrivains passionnés-, l'on découvre peu à peu de troublantes similitudes entre les faits rapportés sur les existences de tous les auteurs que leur renommée a fait passer au rang des classiques. Il y a des drames et des absurdités, des phases de mystère, une quête absolue qui par un bout ou l'autre, dévore le quotidien, et de l'amour, grandiose ou balbutiant. Le condensé de toute vie, en somme, et Alexandre Dumas, -Alexandre Dumas père, entendons-nous-, en a connu tout autant.

En 1870, on retrouve le vieil écrivain, lassé par par soixante-huit années de « baroudage », désargenté, délaissé, à Dieppe, dans la maison de son fils. À demi paralysé des suites d'un accident cardio-vasculaire, on peut l'imaginer porté au frais de l'air marin de la station balnéaire, assis sur un fauteuil à bascule, couverture aux genoux et regard vaguant dans le lointain.

La naissance d'un écrivain créole dans les campagnes françaises

Un peu plus d'un demi-siècle avant cette scène, c'est dans une bourgade de l'Aisne, joliment perchée au sommet de sa colline, -Villers-Côtterets-, qu'Alexandre Dumas voit le jour, au plus fort de l'été, le 24 Juillet 1802. On nous dit qu'il est le fils de Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie, et de Marie-Louise-Élisabeth Labouret ; on ne nous dit pas s'il fut aimé. Son père était un ancien général d'armée, qui s'était notamment illustré pendant la Révolution Française, sa mère, la fille d'un aubergiste dont l'établissement portait un nom, -l'Écu d'or-, qui préfigurait peut-être les futures fortunes d'Alexandre Dumas, l'écrivain.

De sa deuxième à sa quatrième année, Alexandre Dumas conservera des souvenirs apparemment vifs, pour les avoir passées dans un environnement charmant et romantique, le château des Fossés, perdu au fin-fond des brousses de verdure du nord de la France, entouré de simili-douves. Cependant, l'équilibre se brise le 26 février 1806, avec la mort du général. Alexandre Dumas n'a que quatre ans, son père n'avait pas de famille sur laquelle sa mère puisse compter, et le malheur n'est pas loin.

Quand le génie Dumas se lève au cœur de la tourmente

En 1822, l'année de ses vingt ans, on retrouve Dumas à Paris, -qu'il a ralliée, dit-on, riche de cinquante-trois francs seulement-, mais jusqu'alors, élevé au domicile de ses grands-parents maternels, la vie ne fut pas rose, et moins encore lorsque Claude Labouret, le grand-père, fut mort à son tour. La pauvreté et les railleries attendaient au tournant Alexandre Dumas, sa grande sœur (de neuf ans son aînée), et sa mère. Il faut dire que l'illustre général d'armée avait été le fils d'un marquis pris d'un revers de fortune, qui avait émigré à Saint-Domingue (actuelle Haïti), en 1760, et d'une ancienne esclave ayant été affranchie : on ne pardonnait guère à Alexandre et à sa sœur leur quart de sang haïtien, et la débilité du racisme devait nourrir de haine, de railleries et de sobriquets ces enfants perdus en région paysanne de la métropole.

Cependant, Alexandre fait un bref séjour au collège et, en dépit de son manque de culture, il se fait remarquer pour la qualité de sa calligraphie. On l'engage comme coursier dans une étude de notaire, et un abbé lui offre sa protection. Alexandre Dumas peut donc laisser libre cours à ses aspirations d'écriture. Il rencontre un certain Adolphe de Leuven, avec lequel il compose des vaudevilles. Les œuvres seront refusées, mais l'auteur est né.

Alexandre Dumas : la gloire est au rendez-vous

À Paris, Alexandre Dumas passe rapidement de l'obscur anonymat aux paillettes de la renommée. Quelques bonnes amitiés lui font trouver un bon emploi, et tandis qu'il s'émerveille de découvrir la Comédie Française et de côtoyer des acteurs, il a l'occasion de faire venir sa mère dans la capitale, où la vie devrait lui être plus douce. Dumas, lui, n'échappe guère aux sempiternelles moqueries dues à ses origines, -il sut souvent les contrer d'un bon mot, dit-on-, mais il accède parallèlement à la gloire. L'année de la naissance de son fils, -Alexandre Dumas fils-, (qu'il ne reconnaîtra que plusieurs années plus tard), une de ses pièces, écrite conjointement avec De Leuven, connaît un grand succès. ('La Chasse et l'Amour', 1824). Puis vient la consécration. Dumas s'étant abreuvé de théâtre, écrit 'Henri III et sa cour', en 1828 et la pièce, qui défraie la chronique et fait scandale, connaît un succès retentissant. L'écrivain est riche, désormais, mais il dilapide sa fortune et écrit des pièces que le public juge de peu d'intérêt.

Incroyablement prolixe, et touche-à-tout en un sens, Alexandre Dumas s'oriente donc vers le roman-feuilleton. Il connaît avec cette formule un immense succès. Désormais, assuré sur le plan financier, Dumas s'émancipe. Il entretient plusieurs liaisons amoureuses desquelles naîtront ses enfants, cependant qu'en 1840, il épouse l'actrice Ida Ferrier. Sur le plan de ses fantaisies et passions, il fait bâtir ce qu'il appelle 'le château de Monte-Cristo', à Port-Marly, et en 1847, il inaugure son propre théâtre. Sur le plan littéraire, entouré de plusieurs collaborateurs dont le plus illustre est un certain Auguste Maquet, il s'attelle à la composition de fresques historiques grandioses, telles 'Les Trois Mousquetaires', bien entendu, ou 'Le Comte de Monte-Cristo'.

Alexandre Dumas : un cœur de mousquetaire pour un homme qui s'engage

Cependant des revers attendent Dumas. Passionné par la vie politique du pays, qui vit alors une période mouvementée, il se présente aux élections législatives de 1848 sans conquérir de mandat. En 1850, son théâtre fait malheureusement faillite. L'écrivain se voit contraint de vendre aux enchères le château de Monte-Cristo. Il n'empêche, ses créanciers sont nombreux. Dumas ruiné rallie la Belgique où il tâche de se faire oublier puis, désireux de protester contre le coup d'état de Napoléon III, il s'exile volontairement en 1851.

D'autres combats l'attendent, cependant et, soucieux d'engagement, Alexandre Dumas va s'impliquer dans la vie politique de l'Italie d'alors. Il se range du côté du fameux Garibaldi, vend les biens qu'il lui reste pour lui acheter des armes, et le rejoint en Sicile. Ayant assisté à la Bataille de Calatafimi, -épisode qui le marque profondément-, il entre à Naples aux côtés de Garibaldi général, et commence une nouvelle vie. Il est âgé de cinquante-neuf ans quand on lui propose de devenir le directeur des fouilles et des musées ; il dirige même un journal italien, mais il déclenche les hostilité des locaux, qui n'apprécient pas que de telles tâches soient confiées à un étranger. Il rentre donc à Paris.

quel est l'héritage d'Alexandre Dumas

Ainsi l'on retrouve Alexandre Dumas sur le pas de la porte de la maison de son fils à Dieppe, les yeux rivés sur l'océan, et l'Histoire ne nous dit pas s'il pense, alors, aux épopées qu'il aurait pu créer encore. Alexandre Dumas a écrit, composé, inventé tant qu'il a pu. Il laisse derrière lui un héritage grandiose fait d’œuvres, plus ou moins connues, fait de légendes (qu'il a aimées), et de préjugés (qu'il a méprisés). Deux de ses enfants auront été écrivains à leur tour, Alexandre Dumas, fils, et Henry Bauër. Le 5 décembre 1870, le fauteuil à bascule a cessé de se balancer.

Mouvement littéraire

Contemporain de Victor Hugo et de George Sand, Alexandre Dumas s'inscrit dans la lignée des auteurs romantiques. Mais sa prolixité d'écrivain et son travail de précision historique rendent délicats sa classification en genre littéraire.

Le saviez-vous ?

> Deux siècles après la naissance d'Alexandre Dumas, en 2002, le 30 novembre, sa dépouille a été transférée au Panthéon de Paris : une ultime consécration temporelle, à laquelle l'auteur ne se serait sûrement pas attendu.

> Il est de notoriété publique que Dumas appréciait la bonne chère, il aimait manger, il mangeait bien. Ce que l'on sait moins, c'est qu'il est l'auteur du 'Grand dictionnaire de cuisine', ouvrage qu'il a rédigé l'année même de sa mort, et qui est paru de façon posthume, en 1873 !

> C'est dans le théâtre de Dumas qu'est entonné 'le Chant des Girondins', œuvre qui deviendra l'hymne national français sous la seconde République.

À lire absolument, si ce n'est déjà fait !

Entre les romans, les compostions dédiées au théâtre, et autres, quand on consulte la liste des œuvres produites par Alexandre Dumas, on attrape le tournis ! Les plus connues sont trop connues pour être citées sans faire injure aux Lecteurs, les moins célèbres suscitent l'intérêt et la magie d'un titre méconnu.

En librairie, sur Internet, il est aisé de se procurer cette liste, et de piocher parmi ces titres évocateurs, pour découvrir des voyages et des épopées dont Philippe Mangion vient de faire l'appétissant menu.

Élizabeth M. AÎNÉ-DUROC.

16 CommentairesAjouter un commentaire

Ah ! Dumas et ses mousquetaires... qu'est-ce que j'ai aimé lire son roman lorsque j'étais plus jeune et aussi regarder les adaptations cinématographiques. J 'ai d 'ailleurs fait un clin d’œil à ce grand monsieur dans une de mes séries où on retrouve mes quatre héros: Ben, Damien, Terence et Jacques prendre les pseudonymes Aramis, D'artagnan, portos et Athos.
Ces jeunes hommes, sont, dans mon histoire : les mousquetaires "queutards" par contre... d'un autre genre... plutôt romance érotisme 'NewAdult' et en aucun cas une reprise de Monsieur Dumas ou d'un genre historique ressemblant. Merci pour ce billet représentant un auteur romantique.

Publié le 05 Février 2017

@PhilippeMangion La pléiade, oui... Si on me demande poliment, non mais...

Publié le 24 Janvier 2017

@Patrice Dumas
Ah Patrice, si seulement la rubrique ne s'appelait pas "Les classiques et moi" !
Mais vous avez un avantage sur Alexandre. Lui n'a pas été publié de son vivant dans la Pléiade (selon seigneur Wikipédia), tandis qu'il reste de grandes chances de vous faire un prénom, déjà porteur d'une noble destinée.

Publié le 24 Janvier 2017

Ben, et l'autre Dumas : Patrice... Pas un mot, rien, nada, on n'en parle pas, on l'oublie, on le méprise ? Moi aussi, j'écris des histoires dans l'histoire, moi aussi, j'ai mon mousquetaire, Malcolm, à la fois Athos, Porthos et d'Artagnan, mon Aramis des temps modernes, Peter Marshall, et la belle Shannon, ma Constance Bonacieux qui ne mourra pas.

Publié le 22 Janvier 2017

Chère @Lamish, vous savez quelle amitié monBestSellerienne je vous porte (que seraient les écrivains s'ils ne se permettaient pas, de temps à autre, d'ajouter un mot au dictionnaire ;-) !), et je crois bien que c'est à moi de vous remercier pour la constance de vos encouragements qui, je vous l'assure, jouent leur rôle à merveille... Je vous dis à très bientôt, parce que vos interventions à tous me donnent envie de lire aussi bien vos écrits que ceux d'Alexandre Dumas !
Bien à vous,
Élizabeth.

Publié le 21 Janvier 2017

@PhilippeMangion, Merci pour cette tribune (concise, mais j'imagine par pudeur plus que par flemme ;)) qui m'a rappelé ces bons moments à lire Dumas, caressant le doux cuir rouge de la reliure de la collection et faisant de longues poses sur les illustrations qui alimentaient, récits à l'appui, mon imagination. J'avais oublié, trop occupée à parfaire mon rôle de cancre ;) A noter que sans l'intervention de Didier Decoin ("Société des Amis d'Alexandre Dumas"), qui a convaincu Jacques Chirac, A. Dumas ne reposerait pas encore au Panthéon. Notre président de l'époque déclara : "Cette année est aussi celle du bicentenaire de la naissance de Dumas. Il était le plus populaire des romantiques. Il reste à ce jour le plus lu des écrivains français dans le monde. Il était juste que notre pays lui manifeste sa reconnaissance. Voilà pourquoi j'ai décidé le transfert de ses cendres au Panthéon, où il retrouvera un ami", faisant allusion à Victor Hugo.Quand on constate encore de nos jours l'étroitesse d'esprit de certains, quoi de plus normal que cet homme, confronté aux sarcasmes racistes, touchant aux formes d'écrits les plus diverses, assumant ses convictions politiques, n'ait pas retenu les suffrages des "élites bien pensantes" ;). @Élizabeth M.AÎNÉ-DUROC, Merci pour votre constance et votre travail de pasionaria de la littérature. Michèle

Publié le 20 Janvier 2017

@fab Alors, aurons-nous la joie d'avoir un deuxième "Alexandre Dumas et moi" signé par vous ? En tout cas, nous en avons déjà l'irrésistible envie ;-) !

Publié le 19 Janvier 2017
fab

Bravo à tous et toutes pour cette rubrique. A @monBestSeller pour l'avoir imaginé. A @Élizabeth M.AÎNÉ-DUROC pour l'animer. A @PhilippeMangion pour m'avoir rappelé l'irrésistible attraction de l'auteur qui m'a le plus accompagné. Trois fois, à différentes périodes de ma vie. Dont une, à la veille d'un week end de trois jours où j'avais envie de le retrouver. Je suis allé racheter "tout" Alexandre Dumas en livres de poche et ne suis plus sorti de ma cachette pendant ces trois jours.

Publié le 19 Janvier 2017

@tous qui suivez cette rubrique des "Classiques et moi" avec intérêt et passion, @Jo Galetas @BOSSY @Pierrick Blin-Paulin @Michel CANAL ... n'hésitez pas à nous faire partager votre rencontre avec l'un d'eux. Même si l'écrivain a déjà été traité dans cette rubrique, car chaque rencontre est unique, c'est bien le "et moi" qui est passionnant. Et même si vous avez déjà partagé votre coup de cœur pour un autre écrivain. En littérature, on est sûr que vous êtes tous des polyamoureux/ses, profitez-en !

Publié le 19 Janvier 2017

Bonjour à tous ! Bien cher @BOSSY, alors que moi non plus, je n'ai toujours pas trouvé le temps de lire une de vos œuvres (honte +++ !), je viens vous remercier pour la délicatesse de votre remarque, qui m'a fait doucement sourire (vous saurez pourquoi, je pense...). Amicalement merci !
Cher @PhilippeMangion, j'espère que vous aurez ce message ! Détrompez-vous, si la tâche était ardue de résumer un résumé (sûrement déjà résumé, c'est dire...), de la biographie d'Alexandre Dumas, j'ai beaucoup apprécié m'y atteler ! J'ai appris et réappris plein de choses, puis, le charisme de celui que BOSSY nomme si affectueusement 'le Bonhomme', m'a bien facilité la tâche. Et vous aussi, d'ailleurs !, parce que pour écrire ces encarts didactiques, je m'inspire énormément des impressions éprouvées par l'auteur de l'article (vous, dans ce cas ! :-)) ; tout ce vécu, ces anecdotes chaudement racontées et bien vivantes, ça me donne l'élan nécessaire ! C'est tout le charme de cette rubrique, et je suis ravie de vous y avoir découvert...
@Pierrick Blin-Paulin, un grand merci, que vous dire de plus ;-) !!!
@Michel CANAL, à vous aussi un grand merci pour vos remarques qui, quoiqu'on en dise, font bien chaud au cœur ! Heureuse que cet article vous entraîné à de si chères évocations...
À bientôt j'espère, amicalement,
Élizabeth.

Publié le 19 Janvier 2017

Oui, bien sûr, vous avez raison @jezzabel . La référence au roman national ne se voulait que facétie. Dumas, d'ailleurs, n'était pas avare de facéties dans ses romans ou lorsqu'on lui reprochait de "violer l'Histoire".

Publié le 18 Janvier 2017

Excellent choix @Philippe Mangion que celui de nous présenter celui qui a exalté la fibre historique, héroïque, guerrière, de justicier... de tant d'adolescents par ses écrits, de manière quasi intemporelle sur plusieurs générations, puis l'admiration pour l'auteur après que l'adolescent ait grandi. Et toujours, bien entendu, un grand merci à @Elisabeth M.AÎNE-DUROC pour le complément d'information qu'elle développe sur le personnage. Merci pour ce partage qui a éveillé tant de souvenirs de lectures et d'émotions.

Publié le 18 Janvier 2017

@BOSSY @PhilippeMangion @Elisabeth M.AÎNE-DUROC. Excellent article ! Et pour se faire encore plaisir, ne pas louper ceci: https://www.youtube.com/watch?v=vis7wbBI2is

Publié le 17 Janvier 2017

Un grand bravo à @Élizabeth M.AÎNÉ-DUROC qui a fait tout le travail, ma part n'est qu'un billet d'humeur potache. Vous avez dû me maudire quand il s'est agi de résumer la vie et l'oeuvre d'Alexandre Dumas, comme moi quand il était question de la déménager. Quel boulot ! Vous l'avez fait avec beaucoup de style.

Publié le 17 Janvier 2017

@PhilippeMangion @Elisabeth M.AÎNE-DUROC. J'ai de commun avec vous, Philippe, d'écrire la nuit aux mêmes heures que vous. Mais je difère pour la lecture. D'abord, je n'ai rien lu de vous ( honte !). Ensuite, j'ai avalé du Alexandre à en avoir mal au ventre, à cet âge où je croyais qu'il fallait avoir une grosse tête comme la sienne pour inventer tout ça ! J'ai chevauché, ferraillé, fréquenté les Rois et les valets, les princesses , les reines, les lavandières, les bandits et les dévergondées durant des nuits entières. Quel bonheur !
Heureusement qu'Elisabeth a su nous faire un résumé biographique, alors que d'autres ont besoin de trois ou quatre tomes épais pour couvrir la vie et l'œuvre du même énôrme bonhomme.

Publié le 17 Janvier 2017

Comment évoquer les romans de cape et d'épée sans parler d'Alexandre Dumas ? Impossible. Un maître du genre, mais pas seulement. Merci pour cet article. "Les trois mousquetaires" a été un des premiers romans que j'ai lu.

Publié le 17 Janvier 2017