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Le 14 nov 2017

Pourquoi j'écris (13) ?

Le plaisir de raconter des histoires, puis le plaisir de les inventer, puis le plaisir de s'épancher, puis le plaisir de les écrire, puis le plaisir...
S'inspirer de ce qu'on a aimé lire pour écrire...S'inspirer de ce qu'on a aimé lire pour écrire...

Qu’y a-t-il de plus amusant à faire dans la vie que raconter des histoires qui ne sont pas les siennes ?

Mes tantes m’ont souvent rapporté que, lorsque j’avais trois ans, je leur récitais Blanche Neige comme si elles ne l’avaient jamais entendue. Je brodais sur certains passages. Puis je m’arrêtais soudain en disant : « La suite... la suite... Eh bien... je vous la raconterai demain ! » Le goût du suspense, déjà !

 Ensuite, lorsque j’ai su écrire, je remplissais des cahiers entiers avec des aventures d’animaux. Puis je découpais les pages et les pliais pour en faire de mini livres. Un premier contact avec l’autoédition.

Plus tard, je suis devenue journaliste. Mais le journalisme impose deux contraintes majeures : faire court et ne rien inventer. Quand on aime écrire et qu’on a de l’imagination, c’est frustrant.

S'inspirer de ce qu'on a aimé lire pour écrire...

C’est il y a quatre ans seulement que j’ai osé franchir le pas de l’écriture de fiction. Grande fan d’Agatha Christie, j’ai une passion immodérée pour les énigmes, le mystère, les rebondissements inattendus. Je me suis d’abord risquée dans ce genre littéraire avec une nouvelle, « Nuit blanche » : un thriller glaçant qui, pour une première tentative en autoédition, a connu un joli petit succès. Puis avec un premier roman, « Les Pirogues de Tsintsina » : les péripéties d’une jeune chercheuse en pharmacologie sur les côtes mystérieuses et envoutantes de Madagascar.

Actuellement, je travaille sur un polar. Et j’ai encore plein d’autres projets en tête, qui ne demandent qu’à s’épancher sur le papier. Vraiment, qu’y a-t-il de plus amusant à faire dans la vie que raconter des histoires ?

 

Sylvie Chaussée-Hostein

 

 

 

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