PAULINE

18 pages de Didier Leuenberger
PAULINE Didier Leuenberger
Synopsis

Certains diront que c'est un texte irrévérencieux. D'autre de mauvais goût. Que Pauline est une pauvre fille, une paumée, une moche complexée. D'autres encore qu'elle fout les jetons, que c'est une détraquée. Ce qui est sûr, c'est que Pauline n'envisage pas les fêtes comme tout le monde....

"Marre des « Pôles Express » et des « Belle au bois dormant » ! Moi, j’veux du trash ! J’veux que ça cogne, que ça déménage et que ça saigne..."

"Je ne veux pas devenir une maman 2, se pavanant avec sa dinde de Noël sous le regard incompréhensible d’un mari plus intéressé par son journal que par ce qui se passe dans son salon."

"Je ne veux pas vivre dans l’ombre de quelqu’un, je veux être l’ombre de tous ces crétins qui croiseront mon chemin."

360 lectures depuis la publication le 12 Novembre 2016

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6 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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©Boris Phillips
Merci Philippe pour votre commentaire, ça fait plaisir. Je pense que lorsqu'on est piqué d'écriture, il est bon de s'essayer à tout de sortes de registres. Du moins, c'est ce que je tente de faire et c'est ce qui rend le fait d'écrire encore plus enrichissant. Belle soirée é vous. Amitiés. Didier

Publié le 24 Novembre 2016
5
@ didierleuenberger; Bravo ! Une "petite perle" que votre Pauline... Du point de vue de ses frustrations et de ses "ambitions" ! Votre façon de "jouer" de tous les registres est un réel plaisir pour le lecteur. Amicalement. Philippe.
Publié le 24 Novembre 2016

©FANNY DUMOND
Bonjour Fanny, je suis très touché par votre témoignage mais, et je le regrette bien, pas surpris. J'ai vu des choses invraisemblables dans le domaine qui posent de vraies questions sur le monde dans lequel on vit. Le livre que vous citez doit être édifiant sur la question. J'ai moi-même terminé d'écrire un manuscrit sur ce monde de fous dans lequel nous évoluons tels des enfants insouciants. Pour ce qui est de votre lenteur, et bien ma fois, elle est plutôt à votre honneur, car cela veut dire que vous avez de la réflexivité et réfléchissez dans vos paroles comme dans vos actes. Pour les commentaires, ne vous inquiétez pas, même si j'ai toujours plaisir à vous lire et entendre vos analyses sur des sujets aussi importants que celui que vous avez cité. Belle journée et belles découvertes sur ce site qui ne manque pas de talents. Mes amitiés. Didier

Publié le 16 Novembre 2016

Bonjour Didier. Je reviens vers vous sur le fond de votre récit ni irrévérencieux ni de mauvais goût. Il aborde un énorme problème qui commence à alerter (il serait temps). Grand-mères de deux fillettes dont une en 6ème, je suis effarée par ce qu'elles me racontent (se faire tomber dans les escaliers, brimades verbales en tout genre sur le physique, profs injustes...) Ma petite fille s'est défendue quand un garçon l'a poussée dans les escaliers et c'est elle qui a été réprimandée. De grâce ! Écoutons nos petits. Les miennes racontent ; c'est bien nous pouvons les guider. Coïncidence, je viens de terminer "Rupture" de Simon Lelic, auteur anglais qui dénonce une crise de société tristement contemporaine. Je lis vos écrits mais, pardonnez-moi, je n'ai pas toujours le temps de poster un commentaire (je suis assez lente dans mes réflexions ;-). Bonne journée à vous. Amicalement. Fanny

Publié le 16 Novembre 2016

©FANNY DUMOND
Bonjour Fanny, cela fait plaisir de vous retrouver et de vous lire. Effectivement, l'adolescence ne semble être simple pour personne. Une étrange période ou l'on a l'impression de se transformer. Et au-delà de du divertissement de ce texte, il y a bien sûr, le harcèlement à l'école, qui reste je pense un grand problème d'aujourd'hui. Et pour le reste, vous avez raison de dire que c'est agaçant mais nous en avons vu d'autres. Ce n'est pas un élément aussi insignifiant qui va entamer l’enthousiasme des écrivaillons. Très franchement, il y a plus important que ça dans nos vies je pense, et nous subissons bien assez de comportements toujours plus agressifs dans le monde réel sans y prêter attention sur ce genre de plateforme. Je vous souhaite donc, plein de plaisir pour vos futurs écrits qui ne manqueront pas de divertir ou de séduire bien des curieux.... C'est pour eux, que nous écrivons avant tout il ne faut pas l'oublier. Ce serait dommage qu'une aussi minuscule tache dans la palette très diversifiée de ce site, l'élude... Bien à vous et très belle journée...didier

Publié le 15 Novembre 2016
5
L'adolescence est une période où l'on veut refaire le monde et surtout ne pas faire comme Papa et Maman. Puis, finalement, on rentre dans le moule par obligation. Et cette discrimination sur l'apparence physique et autres donne froid dans le dos. Bon, je ne suis qu'une scribouilleuse qui n'a pas de correcteur attitré, pas de relecteur, pas d'agent littéraire, pas d'ami dans la partie mais je sais reconnaître un texte de qualité. Aussi, je vous encourage à continuer et vous donne raison de faire fi des donneurs de leçons. Pour ma part, c'est ce que j'ai fait (étrangement le commentaire a disparu, je crois suite à la remise en page du bestseller du moment ;-)). Quitter la bergerie m'a traversé l'esprit mais l'une de mes belles rencontres sur ce site m'en a dissuadée. Je me suis créé un réseau solide d'auteurs que j'apprécie et tous commencent d'être fortement agacés. Continuons TOUS d'écrire pour notre plaisir et dans la bonne humeur. Merci pour cette lecture, Didier. Amicalement. Fanny
Publié le 14 Novembre 2016

©Mokeddem XI
Merci pour ces étoiles et ravi que ça vous ait fait passé un bon moment. Bien à vous.

Publié le 14 Novembre 2016

©thierry tougeron
CHer Thierry, merci beaucoup pour ces encouragements et vos mots bienveillants, ça fait toujours plaisir. Maintenant pour ce qui est de ce vilain petit canard de Jezzabel, et bien ma fois, son seul moyen de faire parler d'elle semble être le comptage des œuvres et des fautes des auteurs de mBS, ce qui en fait une experte comme vous le dites si bien. Je ne savais pas même combien j'avais mis en ligne de textes, je l'avoue. Et elle y réussit à nouveau ici en vous énervant ça de plus. Pour ma part, cette donzelle ne m'est d'aucun intérêt quel qu'il soit. Ni ses commentaires contenant même, horreur une ou deux fautes ici et là ni ses phrases auxquelles je n'y comprends pas grand chose. Mais n'est pas dans l'élite des spécialistes orthographiques, qui veut. Pour cette raison je n'y réponds pas. L'indifférence face à ce genre de personne est la meilleure réponse à donner. Et même si j'en parle à travers ce commentaire en vous répondant... Mais rassurez-vous, Thierry, ce n'est pas mes virgules fort mal placées en son endroit qui vont me faire baisser les bras. Je pense avoir un assez grand bagage pour ne pas me laisser contaminer par ces élans destructeurs qui, malheureusement pour elle, me semblent bien indigne de sa maitrise du français. Car à part lancer des mots que la moitié des auteurs/lecteurs ne comprennent pas et qu'elle-même peut-être, ne comprend pas vraiment, il n'y a pas grand chose de constructif. De toute évidence, ma production et mon hyperactivité la dérange, peut-être justement, parce qu'elle est restreinte dans ses aspirations littéraire. Pour une personne qui à écrit "la fente..." j'y vois bien peu d'ouverture. Il ne suffit pas de bien maitriser le français, il faut avoir l'inspiration qui va avec, et cela n'est pas donné à tout le monde. Pour ma part, je suis quelqu'un de simple, et n'ai pas honte de mes "patafouillis" comme elle dit si bien. Au contraire, c'est grâce à certains d'entre eux, que j'ai été publié, gagné des concours de nouvelle, finaliste de concours cinématographiques, émission radio, télé, journaux, etc...sans parler des belles rencontres que cela m'a permis de vivre, à commencer par Daniel Gélin. Mais même si cela fait plaisir et valorise, pas la gloriole et la célébrité sont de loin ce qui me paraît le plus important. Les échanges avec les lecteurs sont bien plus enrichissant. Je recherche surtout le plaisir. Pouvoir divertir. L'émotion qui en découle, avec ses imperfections et ses coquilles, car penser qu'on maitrise et qui plus est un art, est utopique. Et c'est en cela que le genre humain est intéressant. Le plaisir d'écrire et de transmettre cette passion. Pour le reste, très franchement.... Le monde est assez laid comme çà sans se préoccuper de personnes névrosées ou en grand manque de reconnaissance. Mais je vais conclure ici, en m'adressant à ©monBestSeller en leur rappelant que si je suis venu sur ce site, c'est avant tout pour l'état d'esprit qui en découle(ait). Pour moi, ce genre de commentaire n'a pas la moindre conséquence, mais pour d'autres, peut-être que ça peut en avoir. La liberté d'expression c'est bien, mais nous ne sommes pas sur Facebook mais bien sur un site d'échanges ou la bienveillance et les conseils y règnent (aient). Si chacun à le droit de s'exprimer, il y a toujours la manière et le contenu. C'est un peu comme lâcher le loup dans la bergerie, et je puis vous dire, que si ce genre de crachats devaient s'intensifier, la bergerie aura tôt fait de se vider. Voilà, une belle journée à tous et n'oubliez pas que c'est souvent celles et ceux qui veulent donner les plus grandes leçons, qui sont le moins à même de montrer l'exemple....Preuve en est l'actualité toute chaude de ces derniers jours et ce cher président Trump....

Quand à vous Thierry,continuez à écrire quoi qu'on vous dise et qu'il arrive, n'oubliez pas que ce qui fait un bon auteur, c'est avant tout une démarche sincère qui prend racine dans ses tripes et est en accord avec sa conscience. Pas une suite de mots extraordinaires emberlificotés dans une surenchère du sensationnel.
PS: désolé pour les fautes qu'il pourra y avoir....

Publié le 14 Novembre 2016
5
@didierleuenberger Mon cher ami, vous êtes à l'évidence un écrivain d'importance. Il suffit, pour s'en convaincre, de prendre connaissance de votre bibliographie. C'est admirable, c'est profus, c'est tropical, c'est amphigourique, c'est perlimpinpin. Pas moins de trente-neuf œuvres (si j'ai bien compté), parmi lesquelles ont peut trouver "Le Complexe de la bordure du slip", cette nouvelle vestimentaire qui est au regretté Brummell (George) ce que le chameau est à la recette de la dorade en croûte de crumble de pain au citron (ou au veau marengo). C'est dire qu'elle n'est pas de la bouillie pour les chats. (C'est peut-être dommage pour les chats, mais c'est comme ça.) Bref, cher ami, vous stupéfactionnez le lecteur par votre fécondité, à tel point, d'ailleurs, que ce même lecteur finit par se dire que vous suffiriez, vous et votre production, à faire vivre ce site - ce qui ne serait peut-être pas complètement dommageable, si on considère le nombre de coquecigrues qui atterrissent ici - je n'en donnerai pour exemple que la poésie tougeronesque, parce qu'elle vaut assurément son pesant de cacahuètes. Bref, tout cela serait bel et bon si vos œuvres n'étaient pas entachées d'un grave défaut. Je veux parler de celui qui consiste à manier la langue française comme si elle n'était régi par aucune règle intelligible. Il s'ensuit que votre écriture accumule les patafouillis, où une Huronne ne retrouverait pas ses papooses, qui ont une tendance désagréable à érailler la cornée du lecteur. De toute évidence, ce que le grammairien (toujours désopilant) appelle la concordance des temps est une notion qui vous est totalement étrangère. Autre exemple : cette manie que vous avez souvent de placer une virgule entre le sujet et son verbe - ce qui, pour le lecteur attentif, rend le déchiffrage de votre prose aussi difficultueux qu'un gymkhana pour un unijambiste. Remarquez bien que je n'ai rien contre le gymkhana ni contre les unijambistes (ni même, s'il faut tout dire, contre les culs-de-jatte) : il faut bien que tout le monde vive. Mais, en mon for intérieur de lectrice diplômée de l’École internationale de Bilboquet de Las Vegas, je ne peux m'empêcher de me faire la remarque que la ponctuation n'est pas faite pour les phacochères (qui ne sauraient, d'ailleurs, qu'en faire) et que placer une virgule entre le sujet et son verbe est aussi coupable que de violer sa concierge, entre le quatrième et le cinquième étage. Pour la virgule comme pour le viol, il y a des endroits bien précis pour les commettre. Relisez votre Code pénal et vous vous apercevrez que je ne vous raconte pas des sornettes. Pour finir, je me permettrai de vous rappeler que les mots ont, tous, fussent-ils polysémiques, une acception bien précise. Et qu'employer, par exemple, "lavabo" à la place de "clarinette" risque fort de mettre le bousin dans l'orchestre. Quoi qu'il en soit, je vous accorde les cinq étoiles de la renommée, car je reste persuadée que,si vous vous décidez un jour à apprendre notre langue, vous nous pondrez des œuvres exubérantes et tentaculaires. Bien à vous.
Publié le 13 Novembre 2016