La ville humide

30 pages de Claire D
La ville humide Claire D
Synopsis

Entre deux crachats, le père m’appelle. Plus haut, plus fort. Je ne bouge pas, je me balance-là, sur la pointe de la pointe des pieds, du bout du bout, dans ma chambre, je regarde par la fenêtre jusqu’à entendre la menace, et tant que je ne l’entends pas ce n’est que du bruit qui ne peut m’atteindre et que j’ignore. Je fixe la hauteur, l’eau glacée en dessous, j’ouvre pour mieux voir, même avec le froid, et la brume humide qui vous colle au corps comme si elle avait passé la nuit derrière les carreaux à vous attendre. C’est une ville de pluie et de brouillard, d’eaux sombres et possible que ce soit ça qui ait rendu maman malade.

614 lectures depuis la publication le 20 Novembre 2016

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21 commentaires , 9 notes Ajouter un commentaire
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@Marguerite Rothe
Merci Marguerite de m'avoir lue, et contente que vous ayez embarqué.
Je note le texte que vous évoquez, l'eau me parle toujours, on peut faire passer beaucoup au travers...

Publié le 16 Janvier 2017

@Albert Cutssy
Merci Albert pour votre lecture et votre ressenti, j'aimerais ne rien changer ou avoir une certaine constance dans "mes envolées" mais c'est souvent bien plus capricieux que ça :)

Publié le 16 Janvier 2017

@Federer
Je suis navrée que vous ayez trouvé votre lecture sombre, sinistre, et je ne sais que y répondre, parce que je ne le vois pas ainsi, de même que pour moi les caractères sont là et bien là, mais c'est ainsi, nous avons sans doute des perceptions divergentes et je ne peux qu'écouter...cet autre regard que vous avez et vous remerciez pour avoir pris le temps de me lire et de me dire.

Publié le 16 Janvier 2017

@maxine rouge
Sombré non, envolée un peu quelque part dans l'hiver.

Publié le 16 Janvier 2017
5
Une écriture à fleur de peau, à fleur d’âme. Des phrases métaphoriques écrites à l’encre de la solitude des amours en désespérance. Bref, en cinq mots comme en cent, La maison humide est un très beau texte littéraire. Je ne sais si c’est l’omniprésence de « l’eau » dans votre histoire, mais à la lecture de votre texte s’est superposé par moments celui d’Evgueni Zamiatine : L’inondation. C'est curieux, mais c'est ainsi. Vous l’aurez compris, la lecture de La maison humide a été pour moi un vrai plaisir. Vous avez beaucoup de talent, faites-le fructifier ; ceci pour votre plus grand plaisir et le nôtre, bien sûr ! Claire, merci pour cette lecture. Bien à vous, Marguerite.
Publié le 11 Décembre 2016

Pour être franc et direct, j’ai mis un peu de temps avant de rentrer dans l’histoire et de comprendre la signification de cette nouvelle. J’ai trouvé cette nouvelle sombre et parfois sinistre. J’aurais peut-être aimé plus d’actions et qu’on se concentre davantage sur le caractère des personnages. Pour terminer sur une note positive et encourageante, j’ai trouvé qu’il y avait de jolies descriptions et une belle sensibilité qui émanait de l’écriture de l’auteur.

Publié le 09 Décembre 2016
5
@ Claire D Comment dire Claire, il y a dans votre style une écriture une ambiance si personnelle qu'elles s'imprègnent comme une empreinte. C'est un beau texte écrit avec le cœur. C'est toute la différence. Comme on dit "ne changez rien".
Publié le 02 Décembre 2016

@Chrissem
Merci beaucoup, je suis contente de vos impressions et je notre vraiment pour essayer de revoir cette semaine le texte sur le plan de la ponctuation et chasser le brouillard ! :)

Publié le 28 Novembre 2016

@Boris Phillips
Merci pour votre lecture Boris, c'est la première fois que je publie quelque chose sur ce site, oui, alors peut-être Est-ce bien la première fois qui vous me lisez. J'aime beaucoup aimé "l'anecdote" sur le symbolisme des couleurs chez les sioux, d'autant qu'en effet je me sers pas mal des couleurs pour symboliser les choses, c'est " rigolo" que cela colle de cette façon.

Publié le 28 Novembre 2016

@maxine rouge
Aucune reculade non :)
Pas de soucis à revenir sur la forme, où tout ce qui va de travers, j'entends sur l'orthographe et autres coquillettes diverses comme ma virgulite aigue qui pourrait être dérangeante, je vais y travailler. J'entendais surtout être incapable de revenir sur ce qui vient à l'écriture, et faire prendre un tournant autre au récit, une fois que c'est posé, il me gène à changer un événement, comme si je le trahissais un peu ou je ne sais quoi. Et puis j'aime le spontané, la folie qui peut survenir dans l'écriture quand bien même ce serait un brin déroutant.

Publié le 28 Novembre 2016
5
@Claire D Claire, si j'avais deux mots à vous dire, ça serait "Bravo" et "Merci". Sur un plan totalement subjectif, et donc émotionnel, votre texte m'a travaillé au corps et fait germer des images puissantes et persistantes dans mon esprit. En somme, tout ce qu'on demande à une lecture réussie. Vous savez lever une ambiance et la maintenir. Effectivement, on sent le changement d'humeur, cette reprise animée d'un état d'esprit différent que vous évoquez très bien. On passe d'un brouillard humide, tenace et pénétrant à une éclaircie, une lumière et des couleurs qui permettent d'y survivre. Et si mon choix personnel se serait porté sur une persistance glauque et sombre du début de votre texte, j'ai basculé tout naturellement et en douceur vers la suite. C'est là tout votre savoir-faire car c'est vous la maîtresse du jeu et personne d'autre. Lorsqu'un texte suit les humeurs réelles de l'auteur, il respire l'authenticité et l'humanité, reléguant au second plan toute éventuelle imperfection. J'aime ça. Comme j'aime particulièrement la dernière phrase de votre texte. Je ressens de la subtilité, de la sensibilité, vous savez suggérer et ouvrir les champs des possibles. Juste une remarque sur la forme, qui n'engage que moi mais qui m'a sauté aux yeux : beaucoup de virgules selon moi nécessaires se sont perdues dans le brouillard. Mais cela n'est rien comparé à la puissance évocatrice de votre monde auquel j'ai adhéré totalement. Encore merci pour ce beau moment de lecture.
Publié le 27 Novembre 2016
5
@ Claire D . Il me semble que c'est la première fois que je vous lis ( ? - ! ). Merci de cette nouvelle emplie de sentiments et de symbolique des couleurs. Chez les Sioux Lakota, le rouge est associé au questionnement et le bleu à l'acceptation... Tout à fait ce que l'on trouve dans vos lignes. Cordialement. Boris Phillips.
Publié le 23 Novembre 2016

@jezzabel
Je viens de le comprendre, oui, pas de soucis :)
Juste qu'on se connait pas encore, faut toujours un temps pour apprivoiser la langue de l'autre. Il me semble.

Publié le 23 Novembre 2016

@jezzabel
Je vous remercie de votre sollicitude, mais j'ai adhéré depuis longtemps au club des acrobates de la spatule et de l'arrachage à la racine.
Sinon,mais n'y voyez aucune diahrée , juste une "confrontation" de point de vue, je ne crois pas à une seule façon de faire, une seule vérité, j'espère ne pas être ânesse pour autant, je ne le crois pas. Si polir veut dire reprendre un mot par çi, par là, traquer la faute, alors je poli, mais si ça veut dire tronçonner un texte pour l'emmener vers une autre forme, alors non, j'ai essayé ça ne me sied pas, ça produit des résultats fadasses. En résumé je crois à plusieurs manières de faire.

Publié le 23 Novembre 2016

@Zultabix
Comme je suis une sale gosse, je rigole un peu sur le début...Oui Edilivre, no comment...Bon je devrais peut-être pas le dire, mais en lisant MBS j'avais comme un petit à priori en débarquant, mais de ce que j'ai lu pour l'instant y'a de chouettes trucs, d'autres univers, des échanges, et c'est à peu près l'essentiel pour moi, déjà.
Les critiques ça fait grandir, progresser, c'est le sel des choses que de savoir écouter et en tirer parti.
Oui je comprends très (trop) bien le passage de la brasse indienne, et des petits points sur le plage...Par contre la retouche, et j'ai du mal, et ça me barbe, et j'y perds en plus, j'ai déjà essayé et quand je reprends pfiou ça perd toute son essence, donc ma solution, ou plutôt la solution pour moi serait de conserver un certain état d'esprit, c'est lui qui mène la danse, une certaine vibration, parce que je ne suis pas conteuse pour deux sous je crois, au sens strict, au sens d'élaboration d'une histoire, je pense que je peux écrire en passant outre cette tenue des choses, j'ai la conviction et je le vois au travers de certaines lectures, qu'on peut mener sa barque un peu loufoque, même avec des ruptures de ton, il faudra juste que j'apprenne à gérer ça plus finement, et que je trouve le bon support (j'espère que ce n'est pas trop charabia) mais je pense par exemple à La veangeance de la pelouse de Brautigan, et quelques autres, qui m'a laissé son empreinte sur ce qu'il est possible de faire (tout !), de façon non linéaire. Une sorte de feuillets éparses qui fini par former un tout, sans que se soit vulgairement compilé, mais une autre façon de faire. Il y a aussi que je manque de discipline, que je commence sans cesse d'éternels débuts. Je note L'homme-Dé à ma longue liste de choses à lire un jour, aussi dissipée en lecture qu'en écriture n'est-ce pas, parce que ça m'a l'air bien chouette et prometteur de fantaisie !

Publié le 22 Novembre 2016

Dieu soit loué, tu as su prendre mon commentaire avec abnégation et grande sagesse ! Certains auteurs de MBS, que je ne citerai pas, ont un mal fou à accepter les égratignures concernant leur chères oeuvrettes, croyant sans doute être réellement sur un site fabriquant du best-seller à la chaîne. Quant à se targuer d'avoir été édité chez Edilivre, même un analphabète nanti peut le faire. Bref, à part si je deviens la proie d'un névropathe vengeur, aigri ou soûlographe, (je suis tombé ces derniers jours sur un Asperger, à l'acmé de sa détresse, qui dézinguait en masse) j'écoute toujours religieusement la critique et me renforce d'elle au fil du temps. Bref 2, tu confirmes assez bien dans ta rétorque ce que je subodorais. Il y a eu dans ta "Ville humide" rupture d'unité, because décalage d'humeur et reprise besogneuse au petit bonheur la chance. Pas besoin d'en dire plus, j'ai les mêmes tourments à la maison. Il m'arrive très souvent de m'embarquer beaucoup plus loin que ne me le permettent ma résistance et ma facétieuse brasse indienne. Je me retrouve alors totalement perdu au large, sans plus de forces pour réintégrer le rivage. Afin de retrouver un tantinet de vigueur, je décide en conséquence de faire la planche quelques jours, voire quelques semaines, et puis je me relance péniblement pour tenter de sauver la face envers ceux qui m'attendent encore hypothétiquement sur la plage. Je ne dis pas que j'ai trouvé la solution pour raccrocher les wagons de mes divagations aléatoires, mais j'ai cette chance d'avoir pour pense-bête mon expérience scénaristique lorsque je devais parfois repiquer une bonne dizaine de moutures avant de satisfaire pleinement les désidératas d'untel ou d'unetelle. Or l'écrivain, ne disposant pas d'une telle guirlande d'yeux extérieurs, est bien souvent obligé de se créer des lecteurs imaginaires s'il veut parfaire son ouvrage. C'est ce que je tente personnellement de faire, en me farcissant moult relectures de mes prologues fondateurs, n'hésitant à biffer des passages entiers pour recoller à ma nouvelle humeur et redonner cohérence à l'ensemble. Si je sors trop tôt du four, si je ne permets pas cette patience, survient alors en moi comme un goût d'inachevé, et je devine d'avance que les textes suivants risqueront d'en pâtir à leur tour. Sinon pour l'Homme-Dé, rien à voir avec ton style. C'est juste que c'est un vieux machin de plus de 40 ans qui possède toujours le chic et la patate de bien m'émoustiller. En voici le pitch : bible de l'anticonformisme, "L'Homme-dé" dissout dans un éclat de rire corrosif et contagieux les fondements moraux de la civilisation. Les premières pages décrivent pourtant un modèle de réussite, celle d'un psychiatre new-yorkais répondant à tous les critères socioculturels d'intégration. Seulement, ouvrant un jour les yeux sur le vide sidéral de sa vie, Luke Rhinehart (pseudonyme) décide de confier chacune de ses décisions aux dés, attribuant au résultat possible de chaque jet une option que le hasard - le Hasard - choisira. La porte s'ouvre alors sur un joyeux chaos générant des aventures d'un rocambolesque non-sens, peu au goût du FBI et des institutions américaines de la fin des années soixante et dépeintes avec un enthousiasme subversif et communicatif. Cette farce anarchiste transforme en effet son lecteur en disciple d'un "Livre du Dé" imaginaire. Et le Hasard se fit chair (et nous avons adoré sa gloire, sa gloire de fils unique du Père Capricieux tout puissant), et il demeura parmi nous, tout-chaotique, tout-faux et tout-fantaisiste. Zélateur du n'importe quoi et d'une insidieuse cohérence, "L'Homme-dé" se lit comme on boirait un élixir de jouvence euphorisant. Re-bien à toi !

Publié le 22 Novembre 2016

wow faut pas que je perde le flow :)
ni que j'oublie les @
@lamish, merci pour "la combine", je vais penser à la division de souche-mère donc.
Sinon, vous n'êtes pas obligé de feutrer, vous pouvez y aller franco, je suis preneuse, d'autant si ça vise le juste, puis c'est toujours intéressant je dirais même, et comme ça qu'on grandit. Donc pour en revenir à l'épuisement, hmmm je réfléchis, je vais commencer par la bonne excuse en premier, j'étais à ce moment-là en plein déménagement, je m'étais interdite de clavier, et puis patatras, l'été j'ai toujours une grande histoire qui me colle et qu'il faut faire naitre alors allons-y entre deux cartons et tout le stress et le tralala que vous imaginez. Mais, à la vérité, cette excuse ne vaut pas pour plein d'autres textes, et oui ça s'échappe un peu, je rebondis, je me mets à faire l'andouille un peu, je décolle de la grisaille et de l'humidité que je voulais, cette ambiance de pierre, parce que j'écris un peu à l'humeur, et que je suis très tributaire de ce qui se passe autour, pour ça aussi que j'ai plein d'histoires en chantier que je laisse en suspend par peur de les abimer un peu ( les gros chantiers qu'on appelle romans), pour mener au bout du même ton, il faudrait que j'expulse une histoire d'un coup tout d'un seul, sans plus reprendre mon souffle car trop girouette ascendant cigale, c'est une réponse bavarde, mais je crois que c'est un peu ça mon os, même si c'est difficile de s'auto-disséquer. Mais pour dire, au final, je comprends et accepte cette remarque, et même je suis d'accord avec, je l'ai senti aussi :)

@Jo Galetas
Ah, zut. Je croyais que c'était normal moi ! Et chouette en plus. Donc se sera pas le sapin de noèl des commentaires tous les jours, je note, mais normal en même temps sur un site d'auteurs, chacun sa marmite à alimenter.

@Zultabix Comme je viens de le dire à lamish, pas besoin de gants, sans taper trop fort non plus, aie, aie. Donc j'ai sûrement perdu quelque chose en route, que j'ai remplacé par autre chose, je l'ai senti moi-même, j'ai pas fait attention à la longueur des phrases, Est-ce que je me suis sentie obligée d'allonger...hum faudrait que je relise pour peut-être comprendre, ou est-ce que j'ai juste changer d'humeur, possible aussi, mais je comprends cette remarque et que l'on ressente cela, je crois sur d'autres textes également, sauf quand je l'expulse en un one-shot, que je garde le même petit éclair, voilà une histoire de petits feux fragiles que je ne dois pas bien savoir couver. Merci en tout cas, pour la lecture, le commentaire, la critique gantée :)
Je ne connais ni Gautrin, ni Jim Thompson, et L'homme de dé non plus, la totale quoi ! Je vais regarder tout ça.

Publié le 22 Novembre 2016

@Zultabix, allez, je viens t'appuyer (avec des mots feutrés, comme il se doit :-)) en partageant avec @Claire D une impression en demi-teinte que j'ai eue : Le style si personnel dont vous êtes dotée, Claire, surprend tellement en bien qu'une fois habituée, votre humble lectrice a eu comme une légère impression d'épuisement arrivée à la moitié. Est-ce dû à une rythmique répétitive qui casse un effet que l'on souhaiterait crescendo ? Est-ce dû à un trop fort harponnage que l'on a du mal a soutenir jusqu'à la fin ? Je ne saurait le dire mais ce que je peux affirmer, c'est que j'ai eu beaucoup de plaisir à vous lire malgré ce petit bémol et que j'espère vous retrouver très vite sous un nouveau pseudo. Cordialement. Michèle

Publié le 22 Novembre 2016

Eh bien dis donc, Claire, il est rare d'avoir autant de retours en si peu de temps ! Surtout que ces commentaires sont en grande majorité positifs. Je crois que tu peux interpréter cela comme un encouragement à continuer et à en écrire d'autres.
Voilà. C'était l'instant contemplatif d'un simple passant...

Publié le 22 Novembre 2016

Oublie cette histoire de mail, puisque Lamish vient de te donner la solution. Je te dis donc à très bientôt Claire D II, III, IV, V, etc...

Publié le 22 Novembre 2016
5
Beaucoup, beaucoup aimé l'écriture, l'ambiance du prologue, mâtinée un rien Vautrin (période polar noir) et Jim Thompson. Ensuite, environ à mi-parcours (pardonne à l'affreux, au garnement, sans aucune volonté de te froisser, fort de ma stupide et maniaque subjectivité, et sache que si je prends ces gants c'est parce que tu m'as touché, c'est tellement un site où il faut critiquer ses semblables avec les mots les plus feutrés, pour ne pas dire aphones) je trouve que la saveur amère de ta rythmique des prémices se délite quelque peu. Tu rallonges progressivement tes phrases, et du coup, à mes yeux, à mes seuls yeux (d'aucuns autres lecteurs n'y trouveront rien à redire) tu perds l'intensité de ton propos, tu t'égares au fil de ta plume, oserais-je dire trop aisée, et dévergonde mon acuité par la même occasion. Tout autant, c'est indéniable, il y a quelqu'un derrière le stylo. Si, pour des raisons pécuniaires fort légitimes, tu ne pouvais te fendre de 15 euros/mois pour nous gratifier ici de tes autres textes, j'aurais un réel plaisir à te lire sur ma boîte mail que voici : cad.eau@hotmail.fr Bien à toi, chère Claire D ! Et tiens, en parlant de D, as-tu lu "L'Homme-Dé" de Luke Rhinehart ? Sinon, cours vite te le procurer.
Publié le 22 Novembre 2016

Bonjour Claire et merci pour votre réponse qui, associée à celle de Karim, fait que j'ai lu les deux. Beaucoup d'auteurs sur ce site multipient les éditions en ligne sans payer. Cela oblige à créer un nouveau pseudo à chaque fois mais le lecteur s'y retrouve s'il présente des similitudes avec le premier. Voyez l'exemple de Mokeddemm, qui de simple Mokeddem a édité son dernier roman sous le celui de Mokeddem XI. De plus, vous pouvez informer vos lecteurs via la parution prédédente au travers de leurs pseudos. Voilà pour la petite combine qui permet d'éviter une dépense malheureusement nécessaire pour faire fonctionner un site s'il ne veut pas se laisser envahir par les espaces publicitaires. Belle journée. Michèle

Publié le 22 Novembre 2016

@lamish
Merci pour votre lecture et vos impressions, j'aime l'abstrait oui, la libre interprétation et l'intemporalité, c'est bien chez moi ! :) Au plaisir.

@A.K Guettaf
Bah ça me ferait super plaisir de partager autre chose aussi, d'autant que cet endroit que je découvre me semble super actif et riche en échanges, par contre je débarque juste, alors petit un, j'allais pas dégainer du texte en rafale, histoire de découvrir aussi les textes, les plumes, d'autres univers me prendre quelques claques, j'espère, et sortir la tête du nombril de mes lignes, et petit grand deux, si j'ai bien compris (mais je serais ravie de me tromper) pour pouvoir partager plus d'un texte, il faut payer...Payer pour proposer de la lecture gratuite, je crois que j'ai comme un problème avec le principe, même si j'imagine bien, les frais d'un site, tout ça, tout ça, je comprendrais pour de la pub, des fonctionnalités VIP et tout le tralala, mais pour de la lecture, bah zut alors ! En tout cas merci pour ton retour, et que tu parles de musique, oui, je m'y retrouve, c'est plus libérer la petite musique des choses, dans mon cas, que bâtir de grandes histoires.

Publié le 22 Novembre 2016
5
J'ai lu, j'ai relu et encore. J'ai noté les pages où certains passages superbes se trouvent, et je reviens les lire régulièrement parce qu'ils sont bien trop beaux. Alors voilà, avec un peu de recul, je peux le dire sans crainte, c'est pas arrivé beaucoup, sur le site ou ailleurs, qu'un bouquin me prenne comme ça. Il y a chez cette héroïne, tout comme dans l'écriture d'ailleurs, une espèce de lassitude espiègle, une mélancolie vibrante qui est irrésistible. Tout ça est très bon et il y a quelques passages que je trouve même excellents.
Publié le 22 Novembre 2016
5
Une plume très personnelle, abstraite, qui ébauche, suggère, donne libre cours à l'interprétation. Beaucoup de candeur dans un récit intemporel fait d'impressions puzzle. J'ai aimé vous lire, Claire, et vous remercie pour ce partage. Bien à vous.
Publié le 21 Novembre 2016

@maxine rouge
Maxine rouge blé, je suis ravie si vous avez aimé l'atmosphère de ce petit monde, je le ressens comme ça aussi, parce que j'ai voulu bâtir mes petites villes ainsi, comme des petits mondes, à la fois proches et particuliers. Donc ça me fait bien plaisir, d'autant si vous l'avez perçu nettement à la lecture, avec des images peut-être...
Sinon écrivaine c'est un mot à la fois trop sérieux, trop grand et trop emplumé peut-être bien, pour qu'il ne pèse pas trop lourd pour mes petites épaules. Merci en tout cas pour l'entrain de votre commentaire. Et puis au plaisir je rajoute puisque je suis en train de déguster vos proverbes avec mon café !

Publié le 21 Novembre 2016

@Jo Galetas
Bonjour Jo, merci pour ta lecture et tes impressions, on peut y voir quelque chose de sombre, j'imagine oui, j'espère qu'on voit aussi les couleurs sous la peinture un peu humide :) Mais il est toujours intéressant, en dépit de ce que l'on veut mettre, de la façon dont on perçoit soi même son écrit, de découvrir quelle couleur voit et retient l'autre. Merci aussi pour ton regard, donc, qui m'amène à percevoir autrement le rendu aussi.

@Romain Lebastard
Que dire ? Merci pour votre lecture, et ce commentaire qui fait chaud au cœur comme on dit. Et en plus il est délicat pour dire que y'a comme des brouillards (j'en doute pas, je préfère souvent les images et les pirouettes à l'écrit frontal, même si ça implique de laisser planer quelques petits (voir gros) mystères suivant le lecteur), j'espère qu'ils n'étaient pas trop épais mais si le plaisir de lecture était là quand même, alors j'en suis ravie !

Publié le 21 Novembre 2016
5
Magnifique ! Une douce mélancolie qui suinte à chaque ligne, quelle atmosphère ! C'est assez rare de lire un texte sans forcément tout comprendre, sans avoir de descriptions poussées mais d'en ressortir avec l'impression d'être totalement immergé dans votre univers. Certaines phrases méritent d'être retenues ("Bleu outremer, ça fait du bruit comme couleur). Bravo à vous, c'était un vrai moment de plaisir.
Publié le 21 Novembre 2016
5
Bonjour Claire. Je décrirais ta nouvelle comme sombre mais bien écrite et de qualité. La longueur est adaptée et l'atmosphère est bien posée. Bref, une nouvelle qui a bien sa place sur mBS et dans les bibliothèques des lecteurs. A bientôt et bonne continuation ! Littérairement, Jo.
Publié le 21 Novembre 2016

@Jezzabel
Merci beaucoup pour votre lecture d'une part, et pour la cerise sur la lecture : vos impressions. Je suis ravie si cela vous a plu de cette façon, si l'envoûtement a pris le temps de quelques lignes... C'est toujours encourageant et plein de bonnes ondes ce genre de retour. Des textes, j'en ai en pagaille, oui, beaucoup de romans inachevés qui flottent entre mes nouvelles, format qu'il me réussit mieux à mener à bout jusque-là, d'autres nouvelles donc ( dont une série de villes que j'ai écrite cet été, avec celle-ci) des cahiers, des feuillets, des poèmes même si le mot me parait un peu grand toujours, dans différents registres, selon l'humeur, je suis toujours en attente de ce qui peut venir, voilà en gros.
Je suis preneuse pour les fautes, oui, ces vilaines que j'ai pourtant traquées, pistées, mais il m'en échappe toujours. Je vous mail de ce pas, et vous remercie d'avance.

Publié le 21 Novembre 2016