La terrasse

7 pages de Hermann Sboniek
La terrasse Hermann Sboniek
Synopsis

Une nouvelle érotique cette semaine ...

1422 lectures depuis la publication le 07 Janvier 2017

Les statistiques du livre

  26 Classement
  755 Lectures
  -5 Progression
  4.8 / 5 Notation
  12 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

7 commentaires , 5 notes Ajouter un commentaire
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Tout à fait Boris, tout le sel de cet exercice réside dans sa durée limitée dans le temps. La double contrainte de situation et de fin qui est communiquée au dernier moment empêche toute préparation. Il m'a fallu en gros: environ heure pour trouver un "pitch" compatible avec la fin imposée, deux heures de recherches diverses et variées et le reste de la nuit a été consacré à la rédaction à proprement parler. Sans oublier bien sûr la dernière heure passée en corrections et améliorations alors que le temps imparti était écoulé :-) Merci de votre passage et à bientôt.

Publié le 07 Février 2017
5
@ Hermann Sboniek. Seulement en huit heures ? Chapeau ! Je vais me permettre une approximation -une de plus- afin de marquer mon admiration : "Cela fait toujours des ricochets quand le héros tique.". Cordialement. Boris.
Publié le 06 Février 2017

@Loulou PF merci de votre passage sur cette terrasse. Soyez indulgent (e ?), ce n'est qu'une fiction. Et puis, vous savez bien que dans la "vraie vie" tous les hommes ont évidemment des comportements irréprochable et ne se mettent jamais dans une telle situation ... :-)

Publié le 28 Janvier 2017
5
Les hommes oublieraient-ils qu’ils ne devraient JAMAIS manquer d’humilité ? Sinon de lucidité ! Cela dit, vous nous régalez.
Publié le 24 Janvier 2017

@Hermann Sboniek, "L'homme du Picardie", véritable initiation à la déprime... vous êtes décidément trop dur avec vous-même, Hermann ;) ! Allez, il va falloir passer aux alcools forts et à la peau de bête, car j''attends avec hâte la suite de "Dommage Eliane";). Belle journée. Michèle

Publié le 18 Janvier 2017

Enfer et damnation ! Après le commentaire de @lamish voici maintenant celui de @Pierre-Jean Di Massimo !! Je suis bon pour la collection Harlequin ..."O rage! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?"
Merci à vous deux pour la profonde dépression dans laquelle je suis maintenant plongé. Je ne sors plus, je regarde des vieilles rediffusions de "L'homme du Picardie" en buvant des tisanes bio, un plaid à carreaux plié sur mes genoux. :-)

Publié le 12 Janvier 2017
4
Une nouvelle plaisante à lire, ou le côté sentimental prédomine le côté érotique
Publié le 12 Janvier 2017

Bonjour @lamish , je comprends votre perception, mais n'oubliez pas qu'il s'agit d'un concours de nouvelles érotiques avec une contrainte de situation très particulière. Rassurez vous, je me suis remis de cette désillusion par procuration. J'ai recommencé à écrire avec un grand plaisir et je vais finir mon challenge de 52 nouvelles avant de terminer "Dommage Eliane!" en stand-by depuis un an.
A très bientôt.
Hermann

Publié le 09 Janvier 2017
5
Voici une nouvelle bien plus sentimentale qu'érotique, cher Hermann, et qui tend à démontrer, si tant est que ce soit encore nécessaire, que l'on ne négocie pas le dosage du sentiment d'amour tel un contrat accepté par les deux parties, parties qui n'en feront toujours qu'à leur tête bien que celle-ci n'ait pas grand chose à voir au début de ladite affaire. Elle aurait quand même pu s'abstenir de pousser le bouchon aussi loin, votre belle ballerine, ne serait-ce qu'au nom de votre amitié complice... Aller jusqu'à attendre l'orage tropical pour rendre la scène encore plus torride et faire oublier l'heure à son auteur, c'est inhumain ! Poor Hermann, alone in Burma... J'en pleurerais presque, tiens :-) ! Michèle
Publié le 08 Janvier 2017

@Hermann Sboniek
Hermann, vieux corbeau dissonant, force m'est de constater une chose : celle-ci, que, si vous vous mettez à répondre à mes commentaires longs et filandreux par des commentaires filandreux et longs, nous ne sommes pas sortis de l'auberge, et mBS va bientôt crouler sous une abondance de prose parfaitement superfétatoire quoique absolument nécessaire (ne serait-ce que pour crétiniser le lecteur qui aurait le front d'y mettre le nez sans qu'on l'y ait invité). Ceci dit, je trouve troublant que, parmi les limites géographiques que vous assignez à votre périmètre de chasse, vous citiez Allonzier la Caille, car c'est justement dans cette petite cité haut-savoyarde que j'ai eu l'heur de connaître mes premiers émois amoureux, premiers émois au bénéfice d'un chamois adolescent (semblait-il, tant il cabriolait comme un godelureau testostéronisé) qui descendait de ses sommets pour paître dans la plaine comme une chèvre banale (peut-être souffrait-il du mal des montagnes et préférait-il souffrir de dyspepsie caprine à des altitudes moins élevées). Ceci dit, je tiens à vous remercier de la mise à jour de mes connaissances concernant la fistule anale. En effet (vous allez rire), je ne me doutais pas un seul instant qu'amputé d'un N, c'était vous l'inventeur de la glande du même nom. J'espère que vous avez reçu pour cette coquette mais sublime invention un premier prix au concours Lépine. Si tel n'est pas le cas, c'est que la vie est mal faite (et Lépine, un va-de-la-gueule doublé d'une fripouille), au moins celle des inventeurs qui n'ont rien d'autre à faire que d'affubler le corps humain de brimborions dont l'utilité reste à démontrer. Bien à vous, et n'hésitez pas à peigner la girafe - elle vous en sera reconnaissante.

Publié le 08 Janvier 2017

@jezzabel JezzaBel, petite mésange malicieuse, tout d’aBord un grand merci de cette réponse lointaine. Qu’il est doux de se savoir lu depuis l’Indiana. C’est avec grand plaisir que je vous dévore avant même de préparer mon Bol de Chokapik, tant vos avis sont un Baume sur les crampes du vieil écrivaillon que je suis. En cette nouvelle année, le temps ne m’étant plus compté, je vais répondre point par point à vos critiques et tel Patrick Balkani devant ses détracteurs, les démonter une à une.
En premier lieu, il est de mon devoir de vous informer que je ne dépasse jamais, pour mes déplacements, les limites d’un rectangle : Vesoul, Montluçon, Craponne sur Arzon et Allonzier la Caille. La Birmanie m’indiffère, les Birmans y pullulent et il n’est pas question je j’aille prendre des Bains de Boue à Bago. Donc, d’autobiographie point, je suis Français Nom de Dieu ! Et je Besogne mes concubines en France !
Parlons maintenant de cette majuscule de la discorde, le « B » de Birmanie, il se trouve que dans les années quarante j’ai trouvé à la Samaritaine un fort joli lot de « B » majuscule, et c’est par économie que je les utilise encore aujourd’hui et non pas comme vous le laissez sournoisement entendre par incurie littéraire.
Vous postulez tout de suite après cette perfide remarque grammaticale sur le statut de « Salope » de la femme. Etant vous-même une femme (vous le reconnaissez), je pense que vous avez bien sûr toute autorité pour établir un tel dogme. Toutefois, il ne me semble pas avoir pendant la rédaction de ce texte avoir envisagé, ne serait-ce qu’un milliardième de seconde, cet état de fait. Ayant reçu une excellente éducation catholique, je suis bien évidement convaincu que la femme reste le meilleur ami de l’homme.
ABordons, maintenant si vous le voulez bien le point sensible de la crétinerie masculine. Pardonnez mon érudition, mais mon statut de mâle (je tiens à votre disposition des prélèvements ADN afin que vous puissiez vérifier la véracité de mes propos) me permet d’avoir un avis extrêmement pertinent sur ce sujet : Vous avez tout à fait raison.
Vous digressez ensuite de la proctologie à l’ornithologie puis de la Botanique à la zoologie avec pour seul but de montrer votre mépris des fistules anales. Sachez Mademoiselle que j’ai enseigné la proctologie dans la les plus grandes universités médicales du monde et que jamais, vous entendez bien : JAMAIS ! Je ne tolérerais que vous parliez de la sorte de cette affection. Il faut que vous sachiez petite écervelée que la fistule anale est provoquée par une infection locale au niveau des glandes d'Herman. Et ça, ça ne s’invente pas !
Que cette journée vous soit douce.

Publié le 08 Janvier 2017
5
@Hermann Sboniek Cher et estimé monsieur, c'est avec une effarance occipitale et spongieuse et dans un état proche de l'Ohio que j'ai pris connaissance de votre dernière pitrerie, que j'imagine volontiers autobiographique car vous me paraissez, sauf votre respect, tout à fait du genre à aller jouer les jolis cœurs dans la jungle birmane (birmane sans majuscule, ne vous en déplaise, mais on ne va pas chipoter pour si peu). Si votre objectif était de démontrer en environ 20 000 signes que toutes les femmes sont des salopes, laissez-moi vous dire que vous avez utilisé quelque 19 999 signes de trop. En effet, depuis que le monde est monde et que Eve a poussé l'autre crétin d'Adam à croquer la pomme, ce n'est plus un scoop de dire que madame n'a jamais rien fait d'autre que de rouler monsieur dans la farine de sa fourberie, de sa tromperie et de sa traîtrise réunies. Et notez, voulez-vous, que je sais parfaitement de quoi je parle, étant moi-même, à vue de nez et dans des conditions normales d'utilisation, une femelle chafouine, qui a toujours mis un point d'honneur à cocufier ses amants, pas obligatoirement sur une terrasse mais partout où elle en a eu l'occasion. Que voulez-vous,cher et estimé branquignole, la nature profonde de la femme (et son plus grand amusement) est de faire porter à son homme ces cornes qui l'avantagent - autrement, force est de reconnaître que le mâle, surtout dans son plus simple appareil, ressemble plus souvent à une endive (Cichorium intybus) qu'à un Adonis au summum de la séduction. La femme est traîtresse (et il n'est pas besoin d'aller faire l'imbécile sur un belvédère dominant la jungle birmane pour s'en apercevoir, je peux vous assurer que c'est la même chose à la station Réaumur-Sébastopol avec changement à Bastille aussi bien qu'à la gare du Nord ou à la fête à Neu-Neu), cependant il faut bien reconnaître que l'homme est si ordinairement un tel crétin que ce serait presque un péché pour elle de ne pas en profiter. La nature humaine n'est pas, hélas ! telle que les rêveurs la rêvent (car, les rêveurs, rêver est ce qu'ils font de mieux - d'où, semble-t-il, leur nom), et plutôt que de nous bassiner avec vos billevesées, sans doute auriez-vous mieux fait de nous parler d'oiseaux gazouillant dans les verts feuillages, de pâquerettes pétulant au doux soleil printanier ou, à l'extrême limite, de votre fistule anale. En l'état, votre nouvelle ne vaut pas un pet de lièvre, raison pour laquelle je ne lui accorde que cinq étoiles - plus serait faire le lit de l'incurie littéraire, je suis bien sûre que vous le comprenez. Bien à vous.
Publié le 08 Janvier 2017