Touche pas ma fêlure ! N’en déplaise aux charcutiers de l’âme...

8 pages de Didier Leuenberger
Touche pas ma fêlure ! N’en déplaise aux charcutiers de l’âme... Didier Leuenberger
Synopsis

Après tout, tous ses souvenirs, même s’ils étaient désolants ou peu reluisants, lui appartenaient et n’appartenaient qu’à lui. C’était même sans doute ce qui faisait d’Adrien le plus authentique lui-même. Sa fêlure, sa faille de San Andrea, son tsunami latent toujours prêt à submerger les berges de la raison.

727 lectures depuis la publication le 11 Janvier 2017

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©Jeremy b
Merci beaucoup pour ce commentaire. Je suis toujours ravi de constater quelqu'un empruntant le même sillage dans la façon de penser. Prenez soin de vos failles et de vos démons ! Bien à vous.

Publié le 10 Août 2017
5
Merci pour ses quelques pages de mots qui résument parfaitement ma facon de penser et d'avancer avec les failles et les démons qui me suivent !!!!
Publié le 10 Août 2017

@ Elisa Galam

Entièrement d'accord avec vous ! Je pense et malgré toute l'horreur que peut comporter notre vécu que c'est cela qui nous construit! Tout comme je suis convaincu que l'on peut aimer ou en tous les cas accepter des parents dans toute leur monstruosité et je sais de quoi je parle.... se pose à nous de grandes questions à commencer par celle-ci : serais-je la même personne si je n'avais vécu ou subit de tels choses/ parents ??? Aurais-je autant de rage de vivre et d'audace? Ou tout ceci est-il simplement le seul destin m'étant destiné ? Je crois que la seule vraie réponse est de vivre l'instant présent plutôt que de subir la vie, même si je sais que ce n'est pas facile pour nombre d'entre nous !!!! Ravi que ce texte vous ait séduit et flatté par votre encourageant commentaire ! Bien à vous et belle journée ! Didier

Publié le 21 Avril 2017
5
Bonsoir Didier, Je viens de lire avec beaucoup d'attention votre nouvelle qui résonne en moi. J'aime votre plume, la façon dont vous abordez un sujet tel que celui-ci. Chaque personne réagit différemment à ces fêlures que la vie nous inflige. Pour ma part, je pense qu'elles font de moi la femme que je suis aujourd'hui. On dit souvent que l'écriture est un exutoire. Je pense effectivement que c'est une façon de dire et de se dire. Merci pour cet instant de partage et très belle soirée. Elisa
Publié le 16 Avril 2017

©Boris Phillips
Le mot "formatrice" me plaît vraiment. C'est je pense effectivement ce qui peut nous faire grandir et évoluer dans la vie pour autant bien sûr, qu'on en tire les leçons ou qu'on sache se remettre en question. Rester bloqué sur un évènement douloureux de sa vie peut tellement empiéter notre construction que s'en est effrayant pour certaines situations dont j'ai pu être témoin.... Merci beaucoup pour ce commentaire. Amitiés. Didier

Publié le 30 Janvier 2017
5
@ Didier Leuenberger. Effectivement, pourquoi chercher à occulter les épreuves derrière tout un fatras "pseudo psychologique" ? Elles sont tellement "formatrices" ! Personnellement, je n'ai "recommencé" à écrire qu'à 50 ans et je m'en porte plutôt bien... Amicalement. Boris Phillips.
Publié le 27 Janvier 2017

©Romain Lebastard
Merci pour ce joli commentaire Romain. Ça me fait très plaisir de vous lire. Je suis d'accord avec vous, il n'y a pas forcément de solution au problème après une prise de conscience. Mais ce qui est très intéressant dans cet exemple, c'est pourquoi certains arrivent à gérer leurs failles et d'autres non. On peut être frères, avoir été élevés sous le même toit et avoir connu les mêmes fêlures, sans pour autant réagir de la même façon pou les résoudre, ou du moins, tenter d'en souffrir le moins possible. Chacun est seul face à ce grand mystère et tente de gérer ses entailles à sa façon, et je confirme, il faudrait du temps pour disserter sur ce vaste sujet mais je suis certain que ce serait passionnant. En cela votre propos se veut très intéressant et m'interpelle. En vous remerciant encore... Bien à vous. Didier

Publié le 12 Janvier 2017
5
Très intéressante vision de la psychologie humaine, comme d'habitude. Cette notion de résilience versus prise de conscience est pour moi le point culminant de votre réflexion (faites en une nouvelle entière, un roman, il y a une dimension extrêmement forte là-dedans), et je pense, à mon humble niveau, que la prise de conscience de ses fêlures n'apporte pas forcément une solution au problème. Bref, je ne vais pas continuer à disserter sur ce sujet. Je trouve que vous écrivez admirablement bien, comme d'habitude.
Publié le 12 Janvier 2017

©FANNY DUMOND
Je suis entièrement d'accord avec vous et fort heureusement pour moi, je n'ai jamais eu à faire non plus à ce genre de pratique mais n'ai utilisé que l'écriture comme exutoire, ce qui fut fort efficace. Comme je vous comprends et entends ce que vous me dites. Et je suis ravi que vous soyez en paix avec vous-même et preniez la vie avec autant de philosophie. Nous n'en avons qu'une jusqu'à preuve du contraire, mieux vaut la choyer et l'honorer... Un tout grand merci pour votre commentaire qui me fait très plaisir comme vous pouvez l'imaginer. Amitiés. Didier

Publié le 11 Janvier 2017
5
@Didier Leuenberger. Bonjour Didier. J'ai lu attentivement votre nouvelle qui a énormément de résonance en moi. Pour ma part, j'ai réalisé (très tardivement) l'incroyable potentiel de mes fêlures et j'ai toujours refusé de les exposer à un quelconque charcutier de l'âme. Je me suis sauvée par l'écriture, par l'introspection et par une analyse approfondie des "Pourquoi". Et surtout, lorsque j'ai, enfin, réalisé que malgré mon éducation judéo-chrétienne je n'étais pas obligée de pardonner. Depuis, je suis en paix avec moi-même et fais fi de l’incompréhension de ma fratrie. Nous n'avons qu'une vie et profitons-en pour donner de l'amour autour de nous. J'ai vu que vous aviez posté une autre création et je m'en vais de ce pas la lire. Amicalement. Fanny
Publié le 11 Janvier 2017