QUOTIDIEN AMER

90 pages
Extrait
de Pascale Hilaire
QUOTIDIEN AMER Pascale Hilaire
Synopsis

"Une certitude revient en force : tout, désespérément tout, plutôt que de continuer à son poste actuel de scribe en charge des Ressources Humaines".

Depuis le parachutage de la nouvelle directrice adjointe, rien ne va plus pour Juliette. Elle, qui a toujours revendiqué son indépendance, ne comprend pas ce qu'il se passe. Tandis que son avenir s'efface, elle perd toute sérénité au travail. Que va-t-elle faire, alors que le climat dérape ? Comment agir dans ce panier de crabes ?

Dénonçant avec justesse la violence au travail qui condamne même ses meilleurs éléments, ce livre est aussi une incroyable ode à l'espoir.

Dès à présent, lisez un extrait plus large de mon livre, égal à 21 chapitres (sur 38).

1370 lectures depuis la publication le 18 Janvier 2017

Les statistiques du livre

  14 Classement
  1154 Lectures
  +2 Progression
  4 / 5 Notation
  18 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

8 commentaires , 6 notes Ajouter un commentaire
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@Diels
Merci pour le commentaire bienveillant et les petites étoiles brillantes.

Publié le 13 Février 2017

@Linette.grib Merci Linette pour votre commentaire et vos étoiles.
Je ne sais pas si vous avez lu tout le livre ou simplement l'extrait que j'ai proposé. Dans cet extrait, je pose un cadre en expliquant ce qu'est la territoriale, je n'y reviens pas par la suite. D'autres part, j'ai voulu montrer qu'une vie de famille équilibrée sauve Juliette de son quotidien amer, d'où quelques digressions...

Publié le 13 Février 2017
4
Belle écriture, agréable.
Publié le 12 Février 2017
3
La fatigue professionnelle est un très bon sujet, peu abordé en roman. L'auteur detaille des situations et des comportements qui provoquent et alimentent cette souffrance. Malheureusement, la rédaction pene a être claire et captivante. Le récit est confus, comporte beaucoup de retours chronologiques, se perd dans des détails de procédures et descriptions lourdes et inutiles. Dommage car j'ai été touchée par la justesse de l'analyse de cette lente descente en enfer. Ces actions maltraitantes, qu'elles soient volontaires ou indifférentes, portent des bleus indélébiles à l'âme. Une lente destruction psychique commence...
Publié le 07 Février 2017

@chabal jacques Je suis flattée de votre commentaire. J'ai en effet voulu que le lecteur se glisse dans la tête de Juliette pour vivre avec elle sa lente descente aux enfers et son incapacité à réagir face au piège qui se referme sur elle. Parfois même, on se demande si elle n'est pas victime consentante.
Une vie de famille équilibrée sauve Juliette de ce "quotidien amer", elle y puise la force de se battre, se révélant en fin de compte courageuse.
Un grand merci également pour vos étoiles.
Amitiés. Pascale

Publié le 01 Février 2017
4
excellent j'attends le livre pour finir ce récit d'une grande qualité,dans le détail comme dans la vie décrite et les tourments vécus, le réalisme des sentiments et comportements est tellement vrai ( je suis médecin généraliste ... je connais cette réalité ) merci Dr jacques Chabal
Publié le 31 Janvier 2017

@Ratiba Nasri Merci Ratiba pour votre commentaire. Le titre pourrait faire penser à une violence au quotidien dans la vie personnelle. Mais j'ai choisi le milieu du travail, c'est un sujet qui touche finalement beaucoup de gens qui n'osent pas en parler, malheureusement. Pour l'instant, je n'ai publié qu'un simple extrait, mais je suis d'un naturel plutôt optimiste et mon roman se finit bien.
Et merci pour toutes vos étoiles ! Amitiés. Pascale

Publié le 31 Janvier 2017
4
@Pascale Hilaire Le titre est bien trouvé. Le harcèlement au travail est un sujet grave mais malheureusement encore très tabou. Les gens subissent en silence les brimades, les mises au placard, les moqueries... Jusqu'au burn out et parfois au suicide. En parler permet de dénoncer ces pratiques et de faire bouger les choses. Merci pour le partage. Amitiés. Ratiba
Publié le 30 Janvier 2017

@Antoine Loiseul A mon tour, je prends la plume pour vous répondre et vous remercier. C'est la moindre des politesses que d'essayer de répondre à tous.
Votre commentaire me semble très juste. On pourrait parfois dire que Juliette, au fond, est une victime consentante, l'envie nous prend de vouloir la secouer. Merci également pour vos étoiles qui vont illuminer cette triste journée d'hiver.

"L'esprit libre et curieux de l'homme est ce qui a le plus de prix au monde" disait John STEINBECK.

Publié le 25 Janvier 2017

@Bigmac Quelle agréable surprise en ouvrant le site ce matin, un commentaire sensé et sympathique ! Un grand merci pour ce commentaire, c'est finalement la raison d'être du site. Je passerai chez vous sans tarder.
Pour ma part, je n'ai pas forcément voulu "mieux faire connaître la FPT" (on voit les connaisseurs !), mais surtout dénoncer ce qui est encore tabou dans notre société, la violence au travail. Il faut que cela se sache, que cela s'ébruite, elle n'est d'ailleurs pas réservée à la fonction publique. Et en plus, vous remarquerez que, dans mon extrait, Juliette se fait harcelée par ses pairs, ce qui est intolérable. Mais mon naturel est optimiste, le roman n'est pas si noir qu'il n'y paraît.

Publié le 25 Janvier 2017

@jezzabel Merci Jezzabel pour votre commentaire subjectif sur (je précise) un extrait de mon roman et pour vos étoiles qui démentent toute votre longue et fastidieuse argumentation (pour quelle utilité ?). Quoi qu'il en soit, si cela peut susciter la curiosité des lecteurs, je suis preneuse.
Et finalement, vous me rassurez, un livre ne peut pas plaire à tout le monde... Faites comme Juliette mon héroïne : "tournez la page".

Publié le 25 Janvier 2017
4
Vous campez à merveille ce glissement ineluctable vers le "burn out"..On sait ce que l'on fait mal, on sait ce qu'on formule mal. On comprend le piège, mais on fait tout pour qu'il se referme sur soi même. Et puis tout d'un coup, sa vie entière se résume à une remarque ou une reflexion ou un regard de son supérieur ou voisin de bureau ..
Publié le 24 Janvier 2017

Un effort didactique pour mieux faire connaitre la fonction publique territoriale (FPT pour les intimes. Je vous invite a lire ma nouvelle "Elle est morte Adele" qui traite aussi de la FPT et des problemes de harcelement.

Publié le 23 Janvier 2017
5
@Pascale Hilaire Chère madame, je vous dois un remerciement, car la lecture de votre roman spycho-machin-chose m'a confirmé que je n'avais rien à braire (comme dit mon petit-cousin Rodolphe, ânier-chef au Laboratoire départemental d'Asinologie structuraliste (LDAS) de Pont-aux-Ânes-en-Poitou) du statut de la fonction publique territoriale. Parce que, après mesure effectuée en présence d'un huissier de justice (Me Candélabre, pour ne pas le nommer), il s'avère que près de la moitié de votre folâtre pitrerie pchysogologique (ne craignez rien, je finirai par y arriver) est consacrée à nous tartiner l'encéphale de ce statut-ci, et je ne suis pas bien sûre que c'est de cette manière cavalière (comme dit mon grand-oncle Prosper, qui fit toute sa carrière comme encadreur au fameux Cadre Noir de Saumur, Maine-et-Loire) que vous parviendrez à fédérer autour de votre bluette schypo-truc-bidule (zut ! encore raté !) un lectorat enthousiaste et mondain. Ne nous berçons pas d'illusions, voulez-vous : je suis bien certaine qu'à mon instar, le lecteur lambda n'a strictement rien à traire (comme disait mon aïeul Sidoine, qui ne fut pas pour rien dans l'invention de la trayeuse à protons) des us et coutumes, des grilles de salaires et des hiérarchies carnavalesques de ladite fonction publique territoriale. Comme ne manque jamais de le dire Madame Trimaran, ma concierge (elle prépare en secret, nuitamment et par correspondance, un diplôme de gabier sur terre ferme) : "Que chacun s'occupe de sa misaine, et les grands mats seront bien gardés" (recherches faites, il s'agit d'un proverbe bantou qui signifie, en gros, que tant va la casse à l'eau qu'à la fin elle se cruche). Pour le reste, je ne sais pas. J'imagine volontiers que le récit que vous nous faites des déboires de votre héroïne devrait soulever à tout le moins la compassion et l'indignation du lecteur, mais, est-ce ma faute ou quoi ? je n'ai, pour ma part, ressenti qu'un terrifiant et cavernicole ennui. Et je me dis comme ça que vous devriez peut-être réécrire la chose, en la situant cette fois dans le monde du caf'conc ou du cirque. Sans doute votre apologue en prendrait-il des couleurs plus mirobolantes. Bien à vous. PS : Nonobstant tout ce que je viens d'écrire, je vous accorde cinq étoiles (4+1), car il est bien de soulager autant que faire se peut qui porte en lui la passion de l'écriture, surtout quand il est douteux que ce soit une passion réciproque.
Publié le 20 Janvier 2017