Quatre minutes et deux battements de cœur...

200 pages de Didier Leuenberger
Quatre minutes et deux battements de cœur... Didier Leuenberger
Synopsis

Lorsque l’amour obsessionnel d’un jeune atteint de schizophrénie le consume et nous emporte dans les zones d’ombre de l’être humain les plus sombres…

Paris, parti à la conquête du grand amour va rapidement basculer dans une effroyable réalité. Son ambivalence sexuelle, sa relation perverse avec Noémie et le désir monomaniaque de ce qu’il pense être l’homme de sa vie, vont l’entraîner à scruter l’être humain qu’il est et tous ceux qui le côtoient. Un Roi parmi les insectes ou le parcours d’un jeune criminel se débattant dans son corps et son esprit… Livrant la plus injuste et périlleuse des batailles le menant vers un épilogue inéluctable qu’il va embrasser sans faillir ni même frémir...
Attention, ce texte n’est pas à mettre entre toutes les mains (scène de sexe et de crime).

911 lectures depuis la publication le 24 Janvier 2017

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6 commentaires , 4 notes Ajouter un commentaire
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©fab
Un grand Merci pour ce commentaire qui me fait très plaisir, comme vous pouvez l'imaginer. Je pense effectivement que ce texte peut être dérangeant, voir gênant pour certaines personnes. Mais le fait que vous l'appréciez conforte que cette violence n'est pas gratuite mais bien un outil de compréhension à cet être dément comme vous l'avez si bien noté. Cet être malade. J'ai eu l'occasion de travailler avec des gens atteint de ces symptômes (heureusement pour moi et mes collègues, jamais aussi violent) et je dois bien avouer que c'est toujours impressionnant car on ne sait jamais ce qu'ils sont capables de faire et comment vont tourner les choses. Et comme on le voit dans ce roman, on pourrait leur donner tout l'amour souhaité, même s'il est nécessaire qu'on soit bienveillants, cela ne suffirait pour certains, à calmer cette rage les rongeant et les consumant... Ici, au détriment des autres, mais avant tout, au détriment d'eux-mêmes. Un grand Merci pour votre note constructive. Bien à vous.

Publié le 21 Février 2017
5
fab
Je vous retrouve dans un autre récit, dans une autre violence. C’est aussi puissant que c’est dérangeant. Et confusant. A la fin, on ne sait plus quoi croire, qui est qui. La seule chose que l’on sache sans doute aucun, c’est la fin prévue dès l’intro. Le reste, la manière dont vous avez tricoté ce caractère dément, comment vous faites évoluer ses relations aux différents protagonistes, c’est brillant. Bravo et merci pour ce partage.
Publié le 21 Février 2017

©René Sauvage
Merci beaucoup pour ce commentaire, j'avoue que lorsque je l'ai écrit je n'avais de repères, que cette descente aux enfers d'un garçon plutôt tourmenté et obsédé. Je me suis laissé guidé par ce personnage hors norme et ce récit duquel en effet, il est difficile de s'identifier. Ravi que vous ayez apprécié. Bien à vous.

Publié le 19 Février 2017
5
C’est une drôle de sentiment de lire un récit auquel on ne peut en aucune sorte s’identifier, et pour autant apprécier à juste titre les mots, la manière, le style, votre manière de dire ses sentiments, ses pulsions, ses violences. Très fort.
Publié le 19 Février 2017

@Didier Leuenberger
Hou là là ! Zut, crotte, flûte ! Et moi, pauvre de moi, naïve enfant aux yeux pervenche, qui ne pensais qu'à vous rendre un signalé service en vous aidant à amender votre écriture avant d'être reçu en grandes pompes à l'Académie française ou au Salon des Arts ménagers ! Je n'imaginais pas que j'allais déclencher chez vous - et je m'en excuse - un tel prurit scriptural, ce contre-commentaire aussi bavard que confus, que j'ai lu avec une attention toute monacale mais auquel je n'ai pas compris grand-chose, je vous l'avoue sans barguigner. Toutefois, un jour que vous aurez cinq minutes, il faudra que vous m'expliquiez pourquoi le fait de déposer ici des textes dans un esprit de partage empêcherait de respecter les règles de la grammaire et de la ponctuation françaises. Il y a là quelque chose qui échappe à ma cervelle de donzelle dégazéifiée, et je vous saurais gré si vous pouviez éclairer ma lanterne. D'avance, je vous en remercie. PS : Aux dernières nouvelles, et toute chose étant égale par ailleurs, il semblerait que je ne sois pas une djeune à problèmes. Sauf peut-être celui de savoir où je vais passez mes prochaines vacances. Mais cela ne relève pas de la sociopathologie, si ?

Publié le 05 Février 2017

©jezzabel

Chère Jezzabel, Un grand Merci pour vos 5 points même si vous n’en pensez pas une, mais au moins le geste y est et il faut bien vous accordez cela. Bravo à vous en tous les cas pour votre marketing des plus efficace, puisque, vous avez quand-même réussit à faire le buzz à plusieurs reprises, rien qu’en vous acharnant sur de pauvres écrivaillons…et vous faisant détester pour certains... Bref ! Revenons à nos virgules, et excusez-moi déjà d’avance, si des fautes vous feront mal aux yeux dans cette réponse à votre commentaire que je me devais aussi besogneux que l’effort fait à mon endroit. Je dis bien à mon endroit et pas envers mon texte, car c’est avant tout votre marque de fabrication…. J’aurais envie de vous dire : Mais qu’est-ce que vous foutiez nom d’une pipe, et n’y voyez aucun jeu de mots grossier ou irrespectueux. Comme je vous le disais plus haut, je tiens à vous remercier en premier lieu pour votre obstination et votre acharnement. Rien que pour ça, vous avez mon respect. Il faut dire que vous semblez bien m’aimer, et cessez de vouloir prouver le contraire en m’accusant de tous les maux orthographiques. Soyez plus ouvertes que cela bon sang. Je sais, par vos commentaires toujours très constructifs, bien qu’un peu répétitifs, que vous adorez vous promener entre mes lignes et relever ces satanées virgules souvent bien mal placées qui font si mal… toutefois, et je me dois de défendre la communauté mBS même si vous adorez la brutaliser et l’éclabousser (et cela fait du bien de temps à autres je l'avoue) de votre savoir suprême, n’oubliez jamais et peut-être que je vous apprends quelque chose ici, que les auteurs qui viennent y déposer des textes le font avant tout, pour partager car écrire et permettre de lire ses écrits est avant tout un don de soi, mais vous le savez déjà suis-je bête ! En tous les cas, je ne peux pas vous enlever la formulation de vos commentaires qui sont toujours pour ce que j’en sais, plutôt développés. Et je vous remercie ici, d’avoir simplifié et vulgarisé votre français, car j’avoue des fois ne pas vous suivre. Merci de me permettre de me rendre plus intelligent le temps d’un répit, car votre pugnacité ne va pas me laisser souffler longtemps j’en suis certain. Malgré tous vos mots incroyables, j’avoue que vous me faites toujours autant sourire, et peut-être est là votre secret, car vous êtes bourrée d’humour Jezzabel. Peut-être sans le savoir, mais vous en avez croyez-moi. Vous avez du chien à moins que je ne doive dire de la chienne. Aidez-moi sur ce coup-là j’avoue que je m’y perds…. Ah ! Au passage, Merci pour le bonnet d’âne, je me l’approprie avec jubilation et vous remercie pour ce prix, car sur le fond, vous avez sans doute raison. Mais n’oubliez pas que c’est un manuscrit et que même des livres publiés d’écrivains de renom comportent encore nombre de fautes. Quel dommage, que vous ne puissiez passer ce cap et vous laisser aller plus que 9 pages. Vous pourriez être surprise, chère Jezzabel, et si vous aviez été plus loin, vous auriez compris qu’il n’est nullement question de cannibalisme mais d’amour obsessionnel. En tous les cas bien du plaisir en d’autres textes et de grâce, cessez un peu de jouer au mouton noir et soyez un peu vous-même. Je suis certain que vous êtes une magnifique personne qui gagne à être connue et je suis sincère. Cessez de quémander la fessée et de donner des leçons… Laissez-vous aller bon sang… Pour une femme, charmante qui plus est, qui parle des aventures de sa fente sans pudeur, il me semble qu’une contradiction se glisse dans la mécanique de votre super-méga-intelligence en étant si obtus… À moins que vous craignez que certaines et certains vous fassent de l’ombre ? Pour ma part et sans me mettre en avant, ce n’est pas parce que j’ai déjà été publié, été lauréat de concours de nouvelles, ai été finaliste d’un concours cinématographie, et ai même été reçu dans les locaux d’une très prestigieuse maison de Paris et je m’arrête ici, et sans vouloir paraître prétentieux (voyez ce que vous me faites dire) qu’il n’y a pas de place pour votre talent grandissime. Et je m’arrête ici pour la cours de récré. Vous me faites tellement penser à des jeunes à soi-disant problèmes et desquels je dois m’occuper, que votre profil psychologique ne peut laisser insensible et interpelle, en bien des points. Rassurez-vous, et vous l’avez prouvé maintes fois, si vous m’avez donné le bonnet d’âne pour ce qui est de ces putains de virgules et j’en passe…. Je vous accorde l’oscar de la chieuse la plus adorable. Bien à vous, et n’oubliez pas, vous êtes une personne magnifique !

Publié le 04 Février 2017
5
@Didier Leuenberger Vous allez rire, mais il existe, en français, une règle logique et tout à fait cocasse, qui veut qu'une double négation équivaut à une affirmation. Ainsi votre "sans que je ne les invite, sans que je ne les incite" est-il des plus fautif et vous mériterait un bonnet d'âne si cette mode avait encore cours dans nos écoles. D'autre part (et je crois vous avoir déjà interpellé, une fois, à ce sujet), la ponctuation, notamment la virgule, n'est pas seulement affaire de hasard ou de tour de passe-passe, elle concourt directement au sens de la phrase. Par exemple, en p°9 de votre sinistre faribole, vous écrivez : "Puis me recrache comme si j'étais indigeste sur le quai..." De fait, vous auriez dû formuler la chose comme suit : " Puis me recrache, comme si j'étais indigeste, sur le quai" ou "Puis me recrache sur le quai, comme si j'étais indigeste". Car, privée de ponctuation, votre formulation laisse entendre qu'ailleurs que sur le quai, vous êtes au contraire parfaitement digeste. Bien évidemment, je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas (après tout, chacun est libre de se faire manger comme il veut), mais j'ai comme qui dirait l'impression que ce n'est pas du tout ce que vous vouliez dire. Je me trompe ou quoi ? Pour le reste, je ne sais pas. Passé la fatidique p°9, j'ai abandonné votre cannibalesque ouvrage, car je condamne très clairement et sans faiblesse toutes ces histoires d'anthropophages. Bien à vous. PS : Pour ce que j'en ai lu, votre coquecigrue n'est pas sans me rappeler (double négation !) "Un bœuf à la mode" de Félix Ozormone, cet écrivain charolais qui se fit un nom, au début du siècle dernier, dans le rumsteak et à qui l'on doit cette forte sentence : "Ce n'est pas parce que j'aime la nature que je me laisserai brouter les noix par les écureuils". Quel rapport ? me demanderez-vous. Eh bien, c'est lui, Félix Ozormone, qui déclara aussi, dans ses "Confessions d'un dresseur d'escabeaux" : "Frire est le propre de l'homme". Il était donc, comme vous, un auteur attaché à prouver les vertus diététiques de monsieur Dupont - je dis Dupont, mais Durant conviendrait aussi bien.
Publié le 04 Février 2017

©csonney
Un grand Merci pour ce commentaire. J'avoue que j'attendais le premier avec impatience, d'autant que ce n'est pas un sujet facile dont traite ce texte. Il est vrai que c'est un manuscrit qui peut paraître violent, mais plus que dans les actes, c'est je pense, l'introspection de Paris et son mal-être qui secoue le plus et qui peut mettre mal à l'aise. Bien que cette histoire nous montre le parcours d'un jeune criminel en proie à ses démons et est plutôt démonstratif dans les faits, l'assurance du jeune homme lorsqu'il s'agit d'atteindre son but est très déconcertante. Scruter l'intérieur de Paris au scalpel et tout l'aspect psychologique qui en résulte a été vraiment intéressant comme travail d'auteur. Merci encore. Amitié.

Publié le 25 Janvier 2017
5
Zut ... j'avais oublié de catégoriser ce roman qui mérite 5 étoiles !
Publié le 25 Janvier 2017

Tenu en haleine du début à la fin ... cramponnez-vous à votre fauteuil et vous ne lâcherez plus ce livre,par moment violent mais tellement palpitant ! ... BRAVO

Publié le 25 Janvier 2017