J'AI LOUPE LE COCHE : P'TIT JOUEUR ET SA SUITE

133 pages
Extrait
de VAY Céline
J'AI LOUPE LE COCHE : P'TIT JOUEUR ET SA SUITE VAY Céline
Synopsis

Le personnage que j'ai crée tente de s'insérer dans la société en s'imprégnant des idées véhiculées par la télévision et le net, ou autres lectures papiers qui sont soumises à nos yeux avides de comprendre quel est l'autre que nous voulons aimer. Ce personnage est volontairement choquant, doit-on s'insérer dans la société en se forgeant notre identité sur nos patriques ou nos capacités sexuelles? Hitler l'a fait. Est- on bien sûr qu'il est le seul? Une histoire fiction pour interpeller et partager les réflexions.

P’TIT JOUEUR l’intégrale partie I et II disponible ici : https://www.amazon.fr/Jai-loupé-coche-joueur-partie-ebook/dp/B01C5L7DAQ
Et P’tit joueur fait sa star : il joue sa première partie au sein du projet Omnibook099 disponible ici : https://goo.gl/IDIVlX

1145 lectures depuis la publication le 29 Janvier 2017

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29 commentaires , 5 notes Ajouter un commentaire
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Bonjour@PH.J.CLAUSELS
C'est que "s'en fout la mort, il aime la vie", le titre était joli, une belle invite à le référencer et le découvrir, et comme je t'ai déjà lu, je sais que je ne risque pas de me tromper. Je l'ai d'ailleurs déjà vérifié avec les premières pages, une très bonne accroche.

Publié le 17 Mai 2017

BONJOUR @Vay céline. Merçi d'avoir référencé S'en fout la mort...J'attendrais donc juin! Je viens de sélectionner '' J'ai loupé le coche... Belle journée à Toi.

Publié le 08 Mai 2017

@Ivan Zimmermann
Merci Ivan pour ce rappel de cette jolie phrase de Victor Hugo, merci pour vos mots d'encouragement, j'en ferai bon usage.Bonne fin de journée à vous.
Bien amicalement,
Céline

Publié le 08 Mars 2017

Victor Hugo disait :"Lire c'est exister, écrire c'est survivre".
Modestement, je vous dis :continuez et n'écoutez par les Banshees qui hantent parfois ce site.
Bien vôtre,
Ivan

Publié le 08 Mars 2017

@Ivan Zimmermann,

Oh Ivan, que je suis contente de vous lire. Vous avez parlé d'humour vache, oui, c'est vrai, je l'assume et même le revendique : car tout cet humour, c'est aux clichés trouvés un peu partout que je l'ai emprunté, il n'est donc pas le mien, mais celui de tous, celui que tout un chacun véhicule, et cela m'attriste quand je vois à travers les commentaires sur ce site que ces clichés sont tellement entrés dans notre inconscient collectif qu'on ne comprend pas ma démarche et me taxe d'aigreur et de rancoeur. Je serais tentée de rappeler les paroles de Jésus "que celui d'entre vous qui n'a jamais péché lui jette la première pierre". Ou de traiter d'hypocrite celui qui affirmerait n'avoir jamais usé de cet humour vache. J'ai eu récemment l'occasion de lire une charte sur la parité appelée à s'exercer au sein de notre pays dans le milieu du travail : il y est prôné le refus de l'identité sexuée. En choisissant d'aborder bien qu'il en ait coûté à ma pudeur le monde des clichés à travers un personnage masculin lui - même victime de ces clichés, j'ai fait preuve de parité. Et uniquement cela. Dans un souci de parité, il y a lieu d'évoquer la souffrance masculine, comme celle féminine. Avec une conséquence de celle masculine dont l'histoire se prévaut. J'ai renvoyé à Hitler, mais je pourrais tout aussi bien évoquer Monsieur Trump qui a basé sa campagne électorale en partie en revendiquant ses prouesses sexuelles. L'avenir dira. Un grand merci Ivan, j'ai pris votre commentaire comme un soutien, il m'en fallait bien un.

Publié le 08 Mars 2017
5
C'est sans complexe que je vous mets ces cinq étoiles. Quand j'écris "je vous mets" ne voyez en rien une allusion que seul Gaby peut faire quand il parle à Félicie, par exemple. Trèfle de plaisanterie. J'ai adoré tout cet antagonisme à deux étages dans lequel on se noie avec bonheur. C'est de l'humour vache, mais c'est bien vu. Heureux de ne pas être Gaby, quoique... parfois... Bien vôtre, Ivan
Publié le 08 Mars 2017

@Michel CANAL, bonjour Michel ,je suis passée sur votre site, ai déposé un premier petit mot car je dois achever ma lecture d'abord. Mais les années quatre-vingt sont importantes pour la femme, un vrai bouleversement, et vous avez eu raison de prendre ce sujet à bras le corps. Ensuite, je vais apprendre la Réunion. Avec toute mon amitié, Céline.

Publié le 15 Février 2017

Merci @VAY Céline, pour y accéder, il suffit de cliquer sur le " W mon site" après avoir accédé à " Voir son profil ". Votre avis sera intéressant car le plus grand nombre l'a consulté par pur voyeurisme et dans l'anonymat le plus total, sans même liker sur les pages, me laissant quelque peu l'impression d'être entré par effraction. Quel dommage ! J'aurais beaucoup aimé pouvoir échanger, persuadé qu'il y avait matière à la discussion. Bonne visite et je suis assuré que nous aurons plaisir à échanger. Amitiés.

Publié le 15 Février 2017

@Michel Canal,

Michel, il faut que j'aille voir votre site d'auteur avant que vous ne procédiez à sa clôture alors. Je vais peut-être me plonger dans le contexte sociétal des années quatre-vingt, pour vous lire. Je sais que c'est une belle histoire, et que vous l'avez écrite avec ferveur. Je commence au plus tôt ma lecture.

Publié le 14 Février 2017

Bonjour @Joseph. Il n'y a pas spécialement de jour pour me lire. Peut-être simplement que je ne m'y suis pas bien prise pour raconter l'histoire d'un homme qui à l'âge adulte décide d'apprendre à vivre dans la société et qui se retrouve à faire l'apprentissage de ce qu'il est et de ce que sont les femmes à travers les clichés véhiculés. Merci en tout cas d'avoir accepté de vous lancer dans cette lecture.

Publié le 14 Février 2017

Apparemment il faut vous avoir déjà lu pour comprendre des subtilités qui ici m’ont échappées. Mais peut-être ce n’était pas un bon jour de St Valentin pour moi, je tacherai de revenir…

Publié le 14 Février 2017

@VAY Céline
Et ben, Céline, c'est du propre ! Si tout le monde se met à observer ses amis, ses voisins... par le trou de la serrure, où va-t-on ? C'est cependant ce que j'ai fait aussi... pour la bonne cause du Concours de nouvelles ! Honni soit qui mal y pense !
Nous avons parfaitement illustré une bonne confrontation d'idées, emmenant progressivement des points de vue différents (parfois même antagonistes) à se faire admettre, comprendre par l'autre. N'est-ce pas tout simplement ce que font les négociateurs à longueur de journée ? Quel enrichissement par la seule volonté patiente d'apporter la compréhension réciproque. Le pire aurait été, par des suppositions, des insinuations, des incompréhensions, de tomber dans un langage de sourds et d'en rester là... pour finir peut-être par se fâcher. C'est pourquoi il faut se garder de porter un jugement sur les autres. Même les experts "psy" se trompent fréquemment.
Je suis impatient de savoir, outre "le genre" qui n'est pas à mettre entre toutes les mains (façon de parler), quel regard une femme sensible et aux idées nourries par la disparité toujours d'actualité au 21ème siècle pourra porter, en acceptant un saut dans le contexte si particulier des années 80 à la Réunion, sur cette femme libre et sur la relation qu'elle a établie (en confiance) avec un amant "longtemps une voix au téléphone" devenu l'homme de sa vie jusqu'à l'accident mortel qui a mis fin prématurément à un avenir qui s'annonçait brillant professionnellement et infiniment heureux sentimentalement.
Je suis conscient que de nombreux lecteurs (et lectrices naturellement) ont été des voyeurs sans oser exprimer un ressenti ni sur le fond, ni sur la forme. Je ne peux hélas rien faire d'autre que d'en prendre acte. C'est pourquoi j'ai engagé la clôture de mon site d'auteur à son échéance (plus de 8700 consultations à ce jour en une année et seulement un échange avec une fidèle lectrice).
Avec toute ma sympathie et mon amitié. MC

Publié le 13 Février 2017

@michel CANAL, je vous remercie d'être revenu, et moi aussi j'ai regardé par le trou de la serrure pour aller vous voir sans vos lunettes. Tellement mieux, votre regard. J'ai bien mieux compris. J'ai été des plus ravies de ce superbe échange, il a un peu forcé ma personnalité, plus douce, être une mégère fut un moment délicieux, je dirais même divin, je m'en excuse avec une grande sincérité, mais je ne le regrette pas, il m'a permis d'apprendre à écouter différemment. Donc bien sûr que je vais lire l'histoire de la jeune femme que vous décrivez, j'aime beaucoup quand un auteur masculin prend la plume pour un récit sur une femme. En général, une belle pudeur, une belle délicatesse, et une jolie vision de la femme. On se rapproche davantage du rôle sociétal du roman : l'apprentissage de l'autre, avec une vision qui n'est pas empruntée aux magazines féminins (que je lis aussi)

Publié le 12 Février 2017

@lamish, merci Michèle pour tes mots. Merci aussi pour avoir permis cet échange avec Michel CANAL, que j'ai bien aimé. J'en ai appris des choses, j'en suis contente. Par contre de grâce Michèle ne démystifie par le mythe Lamish, le sublime de son écriture, quand je te lis, je ne me dis pas que ce choc que je prends en pleine figure, l'écho d'une évidence, tout est si juste, m'est réservé. Pour moi, "Lamish", c'est l'universalité du langage résultant d'une belle richesse intérieure. Tu dis que certains n'ont pas compris l'ultime procès, une des plus belles oeuvres que je n'ai jamais lue? Alors c'est qu'ils n'ont pas compris Saint Exupéry, ils n'ont pas fermé les yeux pour écouter tes mots, ils n'ont pas su faire leur propre voyage intérieur pour te rejoindre sur cette longueur d'onde qu'est la résonance de Schumann. Lire du Lamish c'est vibrer, c'est cette note magnifique que très peu arrivent à atteindre mais qu'on peut tous entendre. C'est écouter les pulsations de la terre.

Publié le 12 Février 2017

@lamish, ce n'est pas bien de guetter par le trou de la serrure ! Dommage, le Concours était clos dimanche soir et je suis certain que nous nous sommes tous livrés à cette curiosité pas forcément malsaine (moi aussi j'ai envoyé mon texte samedi dernier ; j'avais encore le temps d'en écrire une seconde si je l'avais souhaité). Tu vas apprécier je pense, Michèle, ma dernière réponse (qui s'est croisée avec ton commentaire). Merci en tous cas pour ton intervention. C'est l'avantage de mBS. Sois assurée qu'il n'y a eu aucun malentendu entre Céline et moi... seulement des éclairages progressifs pour diluer des interprétations. Un magnifique échange de mon point de vue, digne d'un "face à face" informel. Je t'embrasse. Michel

Publié le 11 Février 2017

Savez-vous, Céline, que mine de rien nous avons alimenté une tribune ? Un face à face ?
Si j'ai axé mon commentaire initial sur le personnage de Gaby, c'est parce qu'il est le personnage central du roman, un homme dont la situation n'est pas enviable (de mon point de vue) pour diverses raisons que vous avez traitées admirablement et qui m'ont amené à dire que je n'aurais pas aimé être à sa place. Vous avez parfaitement évoqué les difficultés sociétales et leurs conséquences sur les uns comme sur les autres. Naturellement, il n'y avait pas de place pour éclairer le quotidien par un rayon de soleil.
N'ayez surtout pas de regret ni de remords, vous n'avez pas exagéré la souffrance masculine, pas davantage vous être vautrée. C'était courageux de traiter la misère induite, mais sans doute utile pour évacuer (au moins un peu) celle que vous côtoyez.
L'être humain que je suis vous remercie pour cet échange. Si vous lisez le second volet de L'éveil de Claire, son Journal intime, vous comprendrez pourquoi j'ai souhaité faire revivre le souvenir de cette femme admirable en tous points qui hélas n'a pas eu droit à un bonheur durable. La vie peut être injuste pour certains. Très bonne journée. Avec toute ma compréhension et mon amitié. MC

Publié le 11 Février 2017

Bonjour Céline, bonjour @Michel CANAL, Oui, j'ai guetté par la trou de la serrure vos échanges. je me sentais un peu responsable du fait que j'avais conseillé ce roman à Michel. De la peine, à lire vos premiers échanges, et enfin, le vrai dialogue "d'Homme à Homme". Céline a un tel recul, Michel, qu'elle peut se permettre le second degré, lorsqu'elle écrit un homme cliché, ce même recul qui l'amène à conclure :"et si l'être humain doit comprendre les différences entre un homme et une femme pour se construire harmonieusement, il ne peut pas le faire comme une victime du sexe opposé". Cette phrase explique à elle seule pourquoi nos écrits mutuels nous parlent. Nous les interprétons de la bonne façon, car nos réflexions sont jumelles. A un auteur qui avait ressenti mon personnage d'"Ultime procès" comme une victime du machisme, j'ai répondu "De par son vécu, mon personnage n'a jamais été féministe. Ayant horreur des clichés et des préjugés, elle s'est toujours positionnée "d'Homme à Homme" dans sa relation aux autres." Je crois, effectivement, que nous avons le même regard sur cette gueguerre absurde. Beaucoup de peine pour toi, Céline. Je n'ose imaginer l'état dans lequel je me trouverais si je perdais ma fille. Je vous embrasse tous deux. Michèle

Publié le 11 Février 2017

Cher @Michel CANAL, merci pour vos derniers mots, ce joli petit moment où vous réagissez comme ce que vous êtes, un être humain, avec ses emportements, ces "coups de gueule", ses joies, ses passions, sa capacité à entendre ce qui fait d'autrui le même être humain que vous. Un Individu qui peut être en peine aussi. A ce moment là, peu importe que la personne en face de vous soit un homme ou un femme, elle est avant tout un être humain. Vous avez formidablement réagi à la lecture du personnage qu'est Gaby : un être humain qui abandonne la vie virtuelle pour apprendre à s'insérer dans la société. Or cet apprentissage se fait aux travers de lectures, de mots entendus à droite et à gauche, qui sont malheureusement encore aujourd'hui une accumulation de clichés. Je vous jure que j'ai vérifié avant d'écrire ce livre. Je n'ai rien inventé, et je comprends votre réaction : c'est affligeant, consternant, ça donne envie de hurler. On perd du temps avec des lois sur la parité, sur l'abandon du mot mademoiselle, on ne sait plus comment aborder la loi sur l'avortement, un sujet excessivement grave, car tout un chacun est capable de monter au front et de hurler "sexisme". Je l'ai encore entendu ces derniers jours lors d'une émission de grande audience parce-que les commentaires avaient visé le physique et non les compétences professionnelles. Pourquoi encore ce mot aujourd'hui? Pourquoi continuer de favoriser la construction de l'être humain sur ces données-là? L'individu de sexe masculin a son cortège de souffrance à gérer également, Gaby renonce à s'insérer en tant qu'homme et préfère s'insérer en tant que personne qui énerve autrui et si l'être humain doit comprendre les différences entre un homme et une femme pour se construire harmonieusement, il ne peut pas le faire comme une victime du sexe opposé. Bilan pour moi de ces échanges : pour ce qui est de la vision de la femme sur l'homme, j'ai bien réussi, vous avez réagi avec une véhémence justifiée, pour ce qui est de la souffrance masculine, je me suis hélas vautrée. Je n'ai pas réussi à être un être humain capable d'entendre l'un et l'autre des deux sexes. Du moins sur cet extrait, et pour être optimiste, j'ose espérer que sur la totalité du livre, j'aurai réussi à aller au bout de ce défi.

Publié le 11 Février 2017

@VAY Céline, peut-être ai-je remué sans le vouloir ce qui transparaît inconsciemment dans ce que vous exprimez. Je comprends et partage votre peine, dont en parler vous a dans une certaine mesure soulagée. Quant à moi, je suis heureux de n'être pas passé (pour la première fois) à la moulinette à broyer... Je ne m'en serais pas remis. Ceci m'autorise la redite (à un mot près retiré) de la conclusion sincère de mon commentaire initial : "Que j'aimerais vous lire dans un texte apaisé, optimiste ! Avec toute mon amitié d'auteur." MC

Publié le 10 Février 2017

@Michel Canal, dialoguer avec vous dès mon optimisme retrouvé risque d être difficile. Le regard triste sur la photo n est pas lié à mon travail, au sort de ces demandeurs d emploi hommes et femmes dont je m occupe avec empathie, il est vrai, c est difficile d être insensible à la détresse humaine, mais à un vécu douloureux. Perdant mon fils, j ai perdu beaucoup de ma joie à vivre, et c est peut-être cela que vous avez ressenti.

Publié le 10 Février 2017

Amicalement, @VAY Céline, vous m'obligez à faire le constat qu'il est difficile, voire impossible de pouvoir échanger avec vous. Vous extrapolez mes propos, mes citations, vous me prêtez des pensées que je n'ai pas et que je n'ai pas formulées. Vous dites que j'ai tronqué vos phrases, que j'ai l'esprit réducteur... j'avoue ne pas comprendre. Dommage ! Je suis seulement certain d'une chose (à interpréter au 25ème degré bien entendu)... nous n'écrirons pas à quatre mains comme lamish et Bossy, ce serait polémique puissance 10. C'est ce qui arrive quand on prend trop de la misère du monde sans avoir une personnalité suffisamment forte pour la distanciation nécessaire. Je pense sincèrement que vous avez (conséquence d'une qualité virant à l'excès) l'esprit passablement torturé au point d'en devenir antipathique. Désolé d'avoir pu vous irriter, ça n'a jamais été mon intention. Mais je suis prêt à dialoguer dès que vous aurez chassé vos mauvaises pensées et ferez preuve d'optimisme. Avec toute ma sympathie, car je ne juge pas. MC

Publié le 10 Février 2017

@Michel CANAL, vous tronquez mes phrases comme un véritable journaliste, c'est amusant. Mais vous pourriez faire mieux. Lire réellement le livre par exemple, ou ce que j'ai écrit sur cette page, au lieu de vous soucier de défendre votre image au mépris de toute considération et respect pour la mienne. Je peux être un très piètre écrivain, vous relevez d'ailleurs que je commets de nombreuses fautes d'orthographe, je peux ne pas avoir abordé la thématique de la pression sociale sur l'individu mâle de manière correcte. Mais quand je l'écris à plusieurs reprises, vous pourriez apporter un avis constructif : ne pensez-vous pas que l'humanité souffrirait moins si on permettait à l'individu de s'insérer dans la société sur des critères autres que sa sexualité? J'ai cité Hitler, les psycho-historiens attribuent le massacre des juifs à son impuissance, mais Napoléon souffrirait des mêmes complexes. Je ne suis certainement pas la personne la mieux placée pour écrire un livre sur la souffrance masculine, je le concède : à vous lire, c'est évident. Je ne suis animée que par un "esprit de vindicte, contre le mal que les hommes font aux femmes". Quel dommage cher Michel, que vous puissiez être aussi réducteur! Alors oui, vous êtes sexiste car à aucun moment vous n'avez pu admettre qu'en tant que femme je puisse dire de grâce arrêtons de mettre la pression aux hommes, de les élever comme des performers obligés, l'humanité ne s'en porterait que mieux. Mais je vous remercie de votre passage, il me donnerait presque l'envie de rejoindre un mouvement féministe. "Amicalement?" Je doute. Moi amicalement, je relève une erreur d'inattention dans la syntaxe, je trouve un point positif sur un écrit. Et si je ne l'aime pas, je ne juge pas l'état d'esprit de l'auteur, est-il coincé du cul, en marge de la société, révolté, plein de haine. Cela ne me regarde pas. Et surtout, je ne confonds pas personnage de fiction et auteur. Les questions sont : le personnage est-il crédible, l'écriture est-elle originale, est-ce que l'intrigue est suffisamment pertinente et prenante, étayée. Bref moi amicalement je réponds aux interrogations littéraires de l'auteur. C'est donc très amicalement que je noterai votre hymne à la femme, cher Michel, il y a un auteur que j'aime beaucoup, Jean-François Pissard qui le fait fort bien. C'est donc sur lui que je me baserai, pour émettre un avis que vous recueillerez avec autant de bonne grâce que je l'ai fait du vôtre. Bonne soirée à vous.

Publié le 09 Février 2017

@VAY Céline. Chère Céline, juste pour la rectification de plusieurs passages en réponse à mon commentaire : "... ce qui m'étonne davantage, c'est votre sexisme. " J'essaie de comprendre ! S'il y a un qualificatif peu flatteur dont on ne peut pas me taxer, c'est bien celui de "sexiste". Le sexisme est discriminatoire, discrimination basée sur le critère du sexe. Plus loin : "... vous semblez en déduire que j'ai écrit ce livre dans un esprit de vindicte. Vous m'avez mis en colère, Monsieur Michel CANAL, parce-que vous avez jugé en tant qu'homme persuadé que les femmes se rangent en deux catégories les aigries et les non aigries. " Un esprit de vindicte, assurément, contre les hommes pour le mal qu'ils font aux femmes (c'est un des fils conducteurs de votre livre... ou alors je n'ai rien compris), mais je ne suis pas d'accord sur la supposition de jugement "persuadé que les femmes se rangent en deux catégories..." : je n'ai pas jugé (encore moins en rangeant les femmes entre aigries et non aigries). Si jugement il y a parfois dans votre écrit, c'est seulement au fil des propos ou des réflexions de vos personnages. Je ne peux être un type d'homme qui voue un culte à la femme et son contraire. Enfin : "Mais à vous lire, je comprends que finalement, cette identité est la mienne." Vous avez écrit dans un état d'esprit, remontée contre le système. Cette humeur est ponctuelle. Je ne me permettrais pas de supposer un instant que ce soit votre identité. Entièrement d'accord sur votre objectif : "L'identité sociétale de mon personnage est d'énerver autrui..." Merci en tous cas, Céline, c'est l'avantage d'une plate-forme comme mBS, de souhaiter l'avis des lecteurs et de générer des échanges de point de vue pour bien se comprendre. J'ai été ravi de cet échange. Je suis un communiquant... et j'ai horreur de laisser s'installer le doute ou le malentendu. Bonne journée. Amicalement. MC

Publié le 09 Février 2017

Wouah@Michel CANAL. Je vous remercie et d'avoir pris la peine d'accomplir ce long voyage "au bout de l'enfer" et d'avoir pris le temps de le commenter et de le noter (gentiment)...Tourmenté? J'espère bien. Car ne soyons pas faux-culs. L'absence de parité dans le monde professionnel se sanctionne par une amende financière. Pourquoi est-on obligé de prendre ce genre de mesure? La théorie du genre a encore donné lieu à débat. Travaillez-vous dans un monde féminin? Moi oui. L'hymne à la femme je serai ravie de lire cette belle fiction. Oui car des auteurs comme vous sont nécessaires à notre équilibre, amener un peu de rêve dans le quotidien. Je m'occupe des personnes qui n'ont pas de boulot, essentiellement des femmes sans diplôme, qui ont élevé des gosses et qui sont seules. Et dans une belle "merde", mais je les aime. Alors avoir une plume élégante, je trouverais cela hypocrite pour ce livre. Gaby est né du scandale du Sofitel, une référence à Hitler, sado-maso, coprophile, homophobe, impuissant et le livre dans sa totalité et non dans ce court extrait est une interrogation sur la "transparence" pour les hommes politiques. Non, ce qui m'étonne davantage, c'est votre sexisme. Parce-que j'ai pour le besoin de ce personnage conspué la femme, et qu'il est évident que c'est une accumulation de clichés, d'ailleurs pourquoi autant de livres sur ces clichés ("la femme parfaite est une connasse" ) vous semblez en déduire que j'ai écrit ce livre dans un esprit de vindicte. Vous m'avez mis en colère, Monsieur Michel CANAL, parce-que vous avez jugé en tant qu'homme persuadé que les femmes se rangent en deux catégories les aigries et les non aigries. Et non en tant qu'être humain qui se demande où le monde va, simplement. La fin de l'histoire : Gaby, après son long parcours initiatique pour s'insérer dans la société en tant qu'individu sexué, décide de s'insérer en tant qu'individu qui tape sur le système. L'identité sociétale de mon personnage est d'énerver autrui, elle n'est absolument plus fondée sur le sexe. Mais à vous lire, je comprends que finalement, cette identité est la mienne.

Publié le 09 Février 2017
5
Wouah @VAY Céline, difficile de se remettre de ce long voyage "au bout de l'enfer"... j'en suis encore tourmenté. Que je n'aimerais pas me trouver dans la peau de Gaby, ni partager un seul jour de sa vie. Pour me rassurer sur mon sort, heureusement que j'ai plaisir à me relire, à me replonger dans ma romance à double face qui est un hymne à la femme, à l'opposé des quelques phrases qui résument l'autodérision et la misogynie de Gaby : "Il me semble que sa personnalité est comme celle de toutes les femmes", qui entraîne tout un long passage dans son sillage, dont : "... quand la femme rime avec perplexité, histoires à rallonge, emmerdes enfin, avec tout sauf avec tranquillité." et beaucoup plus loin : "Tout ce qui ne se comprend pas est féminin, anticiper la réaction d'une femme revient à faire le tour des hypothèses absurdes." En toute amitié, Céline, une relecture (plus détendue que l'humeur qui a présidé à l'écriture) serait nécessaire pour corriger les nombreuses fautes diverses, et une remarque : si Philippe Catherine (sic) est bien le compagnon de Julie DEPARDIEU, son orthographe est Philippe Katerine. Que j'aimerais vous lire dans un texte apaisé, joyeux, optimiste ! Avec toute mon amitié d'auteur. MC
Publié le 09 Février 2017

Bonjour @jezzabel, merci pour votre intervention, en elle-même une petite merveille de pétulance. Boutonner à gauche ou à droite, excellente thématique. Pour répondre à votre question, mes mains courent comme elles peuvent, se perdent dans les méandres des hémisphères gauches et droites, oublient à qui elles appartiennent pour être en apnée. Je suspends effectivement mon souffle à celui de mon personnage, lui-même la résultante d'un apprentissage. Ce personnage masculin dicté au départ par un ras-le-bol de l'étalage de la sexualité des hommes politiques (et on n'y échappe encore pas puisque Monsieur Macron n'est plus à présent jugé sur son programme au prétexte allégué de la "transparence") s'est enrichi de nombreuses lectures sur le net. Il témoigne donc de la difficulté d'être un homme, Hitler en savait quelque chose... Le thème de fond est en réalité axé sur la pression sociale pesant sur les hommes, et dans quelle mesure ils gèrent cette pression sociale quand ils sont au pouvoir. Mais comme je ne suis point homme et que je ne voulais pas "barber" un éventuel lectorat, j'ai choisi de présenter cette interrogation sous forme de comédie burlesque. Quand à savoir si le style androgyne est travaillé ou naturel...Votre âge n'est pas le mien, culturellement parlant, la probabilité pour une femme de mon âge d'avoir baigné dans un entourage masculin très macho est plus importante que la vôtre. Je ne sais pas si je vous ai quelque peu éclairé par rapport à la thématique que vous abordez actuellement dans vos travaux d'écriture, chère jezzabel, mais à vous lire, j'ai pris un énorme plaisir, vous êtes un ouragan, alors oui révolutionnez le monde du boutonnage à droite ou à gauche, il a assez duré. :)

Publié le 08 Février 2017

Merci @Dany b, tout ce que vous écrivez me touche beaucoup, je doute tellement de ce personnage de prime abord ubuesque, dont je n'ai pourtant jamais pu m'empêcher de narrer l'histoire, lui trouvant des justifications, aussi insensée qu'elle puisse paraître. Utiliser la première personne du singulier et plonger dans l'intime d'un "héros" masculin est un drôle d'exercice. Je vais vous retrouver avec un grand plaisir dans vos récits, je me souviens encore n'avoir jamais pu "lâcher" une de vos intrigues avant que de n'avoir tout lu.
Par contre, je rencontre des difficultés d'accès au site le soir.

Publié le 07 Février 2017
5
Tout comme Michèle, je voulais relire quelques pages pour me remettre dedans et finalement j'en suis à la moitié. J'avais oublié à quel point votre écriture était superbe. Bien sûr, je vous l'avais déjà dit, votre style me plaît énormément. C'est dense, presque trop parfois... vous êtes inspirée et inspirante. Vous avez un style, une originalité qui fait que l'on reconnaît les écrits de Céline Vay. Je vous souhaite d'avoir un lectorat plus large, car vous avez du talent et un fort potentiel, sincèrement. Dany
Publié le 06 Février 2017

Merci @Vox populi je sais que le terme abordé peut sembler indélicat, mais il m'a semblé parfaitement coller à l'actualité. Un petit rappel que l'histoire peut se répéter.

Publié le 04 Février 2017
5
Une façon humoristique d'aborder la domination masculine. Gaby, le personnage principal, est à la fois drôle et désarmant, bien que parfaitement misogyne. Le ton est juste, et les hommes se reconnaîtront dans cette façon d'aborder leur reflet dans le miroir. Une intrigue sur fond de faits historiques qui n'est pas sans intérêt. Un livre dont j'ai fait l'achat sur Amazon.
Publié le 04 Février 2017

Bonjour @lamish, contente de te lire à nouveau, tu m'encourages toujours et cela me fait chaud au coeur. J'ai retrouvé ta plume pour la lecture de Saad, fine, intime, avec ce quelque chose qui fait qu'on "épouse" les personnages. Je n'en suis qu'au début et l'histoire est déjà là, prenante. Avec toute mon amitité et mes remerciements.
Céline

Publié le 04 Février 2017
5
Bonjour, Céline. C'est les yeux fermés que je note ton roman, que j'avais adoré lire sous son premier titre. Je me suis offert une relecture de quelques pages, toujours avec autant de délectation. J'ai retrouvé cette plume androgyne qui est tienne, si personnelle, et pour laquelle j'avais eu un véritable coup de coeur en lisant "Les vibrations de PQ ou le complexe de pierre". Au vu de tes oeuvres en ligne, je constate que tu as été inspirée en 2016. Puisse 2017 t'ouvrir toutes les portes que tu souhaites. Amicalement. Michèle
Publié le 03 Février 2017

Je vois que des lectures se font, et je serai très honorée, le mot est un peu vieux jeu, mais il convient bien, de recevoir des avis, des critiques, c'est bien aussi, les critiques. :)

Publié le 01 Février 2017

Ce livre est une reprise très modifiée et allongée de Pourquoi j'ai foiré ma carrière politique, plus installée dans le sujet de l'identité sociétale masculine : pourrions-nous revivre un jour le troisième reich? Les parties extrémistes progressent fortement, le monde demande des personnalités fortes et masculines (l'élection de Donald Trump est-elle un avertissement?). Le héros de l'histoire, Gaby, cherche sa place dans un monde où les scandales sanitaires rivalisent avec les scandales politiques. Sauf qu'habitué au monde rose de la virtualité et à Maman qui regardait les feux de l'amour, Gaby a bien du mal à s'adapter.

Publié le 30 Janvier 2017