Quelqu'un de son sang

85 pages de Catarina Viti
Quelqu'un de son sang Catarina Viti
Synopsis

Deux sœurs jumelles que tout oppose. Une merveilleuse maman. Un karatéka fêlé du bocal. Un lapin désossé farci et une magnifique chanson de Bruce Springsteen.
Voici les ingrédients de mon premier Blues des gens du Sud-est (de la France).
Mes Blues sont des textes assez courts (80.000 signes environ), une histoire tirée comme un direct du droit, reliée à un « vrai » Blues et suivie de quatre Bonus pour continuer à explorer ce monde.
Bientôt : Chérie Blues n°2
Les Blues, format papier, sont en vente à seulement 5€. Vous pouvez commencer votre collection, maintenant.

508 lectures depuis la publication le 01 Février 2017

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18 commentaires , 10 notes Ajouter un commentaire
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Bonjour @Hermann Sboniek. Je te remercie de ton message. Je pense que nous devons écrire les histoires qui nous passent par la tête, sans retenue. Je ne détiens aucun monopole de sujet et, tiens, pour la peine, j'irai lire ta nouvelle. Il paraît que tu as réussi à y maîtriser l'art délicat de ses petites choses qu'on dispose entre les mots (et que notre entarteuse littéraire appelle "virgule"). Je veux voir ça! Bien amicalement.

Publié le 22 Février 2017

@Catarina Viti Je viens de terminer ma dernière nouvelle et je constate avec effroi après l'avoir postée que je reprends(involontairement) quelques parties du "pitch" de ton "Blues n°1". La parution de ma nouvelle intervenant quelques temps après la lecture de ton texte, cela pourrait passer pour un comportement inélégant et opportuniste de ma part. Je voulais te dire qu'il n'en est rien. L'idée de cette nouvelle me trottai dans la tête depuis le concours "Mon double a pris ma place" et je ne l'avait pas encore finalisée. Si toutefois, tu considéres que mon texte est trop proche du tien, je ne verrais aucun inconvénient à le retirer. Bien amicalement.

Publié le 21 Février 2017

Merci de votre visite, @huleuyac, et de votre commentaire. C'est étrange que vous me parliez de "caméra", et cela attise ma curiosité. Voudrez-vous bien, à l'occasion, éclairer ma lanterne ? À bientôt, pour de nouvelles aventures d'écrivaillonne.

Publié le 15 Février 2017
5
@Catarina Viti, Comme j'ai aimé ! une narration pur jus ! Tout me plait dans cette écriture , la précision du scénario et cette facilité à construire un suspens avec de l'utra-quotidien. Jusqu'à l'enseigne Darty qu'on fini par redouter. Bon, et bien bravo Madame Viti ! Sinon... ne seriez-vous pas tentée par la caméra ?
Publié le 14 Février 2017

@Hermann Sboniek tu y es presque, mais pas tout à fait. Il y a bien un prénom dans le titre. Tom Waits n'en est que l'interprète. Mais ça aurait pu être Blue Valentine, oui.

Publié le 11 Février 2017

@Catarina Viti je crois que nous avons les mêmes "play-list", un petit "Blue Valentine" peut-être ???

Publié le 10 Février 2017

@LAURENCE LABBE, votre commentaire me touche beaucoup. Il m'importe en effet de donner entière satisfaction à mes plus fidèles lecteurs, dont vous faites partie. À bientôt donc, pour la suite de ces Blues. Vous aimez les histoires "couillues" et je suis sûre que de ce point de vue, "Chérie" ne vous décevra pas.
@Françoise Lecordier, je suis ravie de vous retrouver! Merci de votre message.
@Hermann Sboniek. Vous avez bien résumé : les Blues sont des chroniques de gens occupés à vivre. Moi aussi, je préfère Johnny 99, mais ce n'est pas celle qui m'a inspirée. Le prochain Blues se lit avec Tom Waits en fond sonore... alors, à bientôt.

Publié le 10 Février 2017
5
Bonjour Catarina. Bravo pour cette nouvelle qui plante ses racines dans le quotidien le plus brutal et le plus cru. Pas de fioritures inutiles, seulement des gens qui vivent. Beaucoup d'émotions à la lecture, tant les sentiments de votre héroïne sont parfaitement décrits. Ensuite, j'ai apprécié vos bonus, bien que sur l'album Nebraska, ce soit "Johnny 99" la chanson la plus noire et la plus désespérée, qui ait ma préférence. Recevez tous mes remerciements pour ce bon moment de lecture.
Publié le 09 Février 2017

@Catarina Viti Pas de problème, chère amie auteure. Que ce soit jezzabel pour la diversion, ou vous pour l'oubli, "Ego vos absolvo in nomine patris et filii et spiritu et sancti...", sans pénitence aucune en échange ;). A bientôt de lire votre prochaine nouvelle. Belle journée. Michèle

Publié le 06 Février 2017

Chère @lamish, quelle horreur, quelle sidération ! Je me rends compte que je n’ai pas répondu à votre commentaire, alors que vous l’avez écrit avec tant de gentillesse et de sincérité.
J’espère être encore pardonnable. C’est la faute de Zoulou. Que voulez-vous, cette coquine nous a perturbées, et elle sera fouettée. Est-ce que cela vous convient ? Non, c’est évident. Je vous proposerai bien de me faire seppuku, mais les Belles Lettres perdaient trop avec ma disparition et vous seriez à jamais privée des prochains Blues : Chérie, Cœur de Chien… Voici ce que je vous propose : J’irai, tantôt, me réfugier dans la chapelle de Saint-Clair, y réciterai les 3 Avé, 3 Pater réglementaires, ensuite, je lirai un de vos écrits et vous rédigerai le plus adorable et sincère des commentaires. Merci, Michèle, et encore pardon de mon étourderie. En ce moment, je suis (comme dirait Lino V.) « un tantinet décalée dans mes horaires ».

Publié le 06 Février 2017
5
Merci pour ce nouveau beau moment de lecture. Votre écriture est captivante. Dès les premiers mots on se sent emporter dans l'histoire qui s'égraine avec beaucoup de fluidité.
Publié le 05 Février 2017
5
Délicieux comme un très bon plat, épicé juste comme il faut. Une très très belle histoire que l'on pense forcément vraie tant elle paraît tirée de souvenirs vécus. Les bonus nous expliquent qu'il n'en est rien et là franchement, je tire mon chapeau. Catarina dit qu'elle admire ceux qui arrivent à écrire avec rien, et que c'est beau. Même si elle nous affirme qu'elle n'y arrive pas, ce qu'elle nous offre est beau et délicieux. De la sensualité à souhait, de la tendresse, de l'amour, des liens familiaux, des sentiments et sensations qui vous donnent la chair de poule. Des personnages réalistes et bien vivants... On dévore, on déguste, on se régale et on en redemande. Bravo, bravo !
Publié le 05 Février 2017

@Catarina Viti
"écrivailler" c'est tout à fait passionnant, en effet.

Publié le 04 Février 2017

@Pascale Lécosse, écrivailler m'en apprend à chaque instant.
Tenez, je ne connaissais même pas l'existence de ce mot "écrivailler". Il est venu spontanément et... je vois qu'il est dans le Robert! Pascale, nous avons une chance folle, nous faisons quelque chose qui nous passionne, et nous rencontrons des gens magnifiques. J'aimerais être Marion Cotillard pour savoir le dire, menton tremblant! Avec toute ma sympathie. A très bientôt. PS: Alors, "Méprise"?

Publié le 04 Février 2017

@Catarina Viti
ne rien apprendre durant une journée, c'est la perdre.
Grâce à votre cours magistral, je n'ai pas perdu la mienne.
Merci encore.

Publié le 04 Février 2017

Bonjour @Pascale Lécosse et merci de votre visite. Pourrez-vous me dire ce qu'est "Méprise", j'avoue mon ignorance.
La mise en page des dialogues peut se faire de multiples façons. De nos jours, la méthode "américaine" est la plus courante. Tiret dès que quelqu'un parle et hop, on ne se casse plus la tête.
J'applique la méthode classique:
Première tirade, on ouvre les guillemets. Deuxième tirade, on place un tiret. Si la deuxième tirade est aussi la dernière, on ferme les guillemets. Variante: Première tirade, on ouvre les guillemets et dans l'hypothèse où la tirade est suspendue -pour introduire des considérations comportementales ou psychologiques, par exemple - on ferme les guillemets et on les rouvre ensuite. S'il s'agit d'un monologue intérieur ou de la redite d'un dialogue précédent, on met le texte en italique.
Moi aussi, j'ignorais tout de ces règles typographiques. Je dois beaucoup à Romain Lebastard de m'y être intéressée.
Au début, c'était un casse-tête, et puis, à l'usage, on se rend compte que les choses sont justes de cette manière.

Publié le 04 Février 2017
5
@Catarina Viti, une histoire qui rappelle tant celle de "Méprise"... Il est vrai qu'en littérature, on invente jamais rien. Un style nerveux, pour une histoire noire au dénouement rose. Une question cependant: Pourquoi enfermer vos dialogues dans des guillemets, plutôt que de les laisser s'envoler en les faisant précéder du tiret d'usage. Pourquoi les mettre en italiques, procédé réservé aux œuvres et aux personnalités ou pourquoi user et du tiret et du guillemet comme vous le faites par endroit?
Publié le 04 Février 2017

@Catarina Viti
Oui, comme vous le dites si justement, vos deux textes n'ont pas la même sensibilité. Peut-être qu'actuellement, mon coeur penche plutôt pour le « céleste ».

Avez-vous lu le « Soleil des Scorta » ? Il me semble que ce roman de Laurent Gaudé (Actes Sud, prix Goncourt 2004) devrait vous intéresser. Bien à vous.

Publié le 04 Février 2017

@Pierrick Blin-Paulin, je ne vous en veux pas! Ces deux textes sont très différents. Je pense que celui-ci est plus abouti en ce qui concerne l'écriture, mais ce n'est pas la même sensibilité. Avec les Blues, nous sommes sur le plancher des vaches. Dans la vie horizontale, celle où (presque) tout le monde vit et se bat. C'est d'ailleurs un des projets des Blues : enquêter sur l'âme de ceux qui n'ont pas (encore) la chance de connaître la sérénité et qui se battent avec leurs démons. Vous verrez, au fur et à mesure... chaque chose sera à sa place. Merci, en tout cas d'avoir laissé un commentaire. Avec toute cette activité, je n'ai pas encore laissé le mien sur votre très belle nouvelle "Mezza Voce". Amicalement.

Publié le 04 Février 2017

@Catarina Viti

Curieusement (j'ai tant aimé "Femmes au bord du monde"), je suis resté un peu " à côté" de ce nouveau texte. Et encore curieusement, j'ignore pourquoi. Oui, je sais, c'est absurde. Merci de ne pas m'en vouloir.Bien à vous.

Publié le 04 Février 2017
5
Lorsque j'ai vu "89 pages", je n'ai pas résisté à l'appel de votre plume. "Mes romans en cours de lecture attendront encore un peu", me suis-je dit. Et une fois lus les premiers mots, j'étais prise au piège. Nouvelle donc lue d'une traite, sans pose, harponnée par votre dextérité. Fine analyse psychologique d'une situation plus fréquente qu'on ne l'imagine. Enfin, bref, j'ai aimé, tout comme la construction originale de ce pack. Merci pour ce partage. Bien à vous. Michèle
Publié le 02 Février 2017

@jezzabel. Que voulez-vous, madame... J'ai un bon coach ! Quelques litres de transpiration, l'ego dans les savanes, cent fois sur le métier remettre l'ouvrage e tutti frutti. Merci.

Publié le 01 Février 2017
5
@Catarina Viti Chapeau, l'auteure, l'auteuse, l'autrice, l'auteresse ! Ça que, nom de Dieu, c'est de la belle ouvrage ! Révérence, respect et tutti quanti !
Publié le 01 Février 2017

@Chrissem, @FANNY DUMOND, merci de vos messages. Quel plaisir de vous faire plaisir !

Publié le 01 Février 2017
5
@Catarina Viti un grand merci à vous pour cette nouvelle qui m'a fascinée. Pour des raisons personnelles, j'ai pris un uppercut au cœur en vous lisant. Je garde votre recette au cas où mon boucher veuille bien me désosser un pauvre lapinou. Cordialement. Fanny (pseudo ;-)
Publié le 01 Février 2017

@Romain Lebastard. Quelle réactivité ! et Quelle perspicacité: tu m'as presque démasquée... Oui, c'est la photo d'Anouk Aimée dans Huit et demi de Fellini. (Parce que "Femme au bord du Monde" était mon 8ème livre, et le demi = un recueil de nouvelles). Merci Romain.

Publié le 01 Février 2017
5
@Catarina viti Une écriture merveilleuse, homogène et qui se fait délicieusement oublier. Chapeau Catarina, pour vos talents de conteuse, votre faculté à faire vivre les scènes, à imbriquer les détails qui montent la sauce, à distiller les indices qui nous suggèrent la psychologie des personnages comme il se doit. Le texte n'en devient que plus vivant et "immersif" pour le lecteur. Merci et bravo! Il n'y a assurément pas le moindre bout d'os dans ce lapin farci, c'est un régal. Au plaisir de lire le Blues N°2.
Publié le 01 Février 2017
5
Aussitôt posté, aussitôt lu. Je dois déjà l'avoir dit plusieurs fois sur ce site, les histoires du quotidien émaillées d'anecdotes, terribles ou joyeuses, c'est ce que je préfère. Et là, on rentre à fond dans l'histoire de Jeannie, on comprend en même temps qu'elle les erreurs du passé, du présent et les doutes d'un possible futur. Les détails rendent cette longue nouvelle particulièrement riche en ressentis ( la scène du fameux après midi est gênante à souhait, on a presque envie de se cacher les yeux de honte, malheureusement ce serait une attitude incompatible avec la lecture). Quant aux annexes, elles apportent un jour nouveau sur la nouvelle et sont très agréables à lire. Bravo à toi, ça confirme (s'il était à confirmer) ton talent de narratrice ! PS: J'ai compris fièrement, très tard, que "Catarina Viti" était un pseudo et que ton image était en fait celle d'Anouk Aimée et voilà que tu le révèles au monde dans tes bonus !
Publié le 01 Février 2017