Quel qu'en soit le prix

150 pages de Boissié-Dubus Bernadette
Quel qu'en soit le prix Boissié-Dubus Bernadette
Synopsis

Élise est fleuriste à son compte. Tout aurait pu aller pour le mieux si elle n’avait pas croisé, un soir d’hiver, la route de Raoul.
Depuis, sa vie est devenue un enfer.
Souillée jusqu’au plus profond d’elle même, physiquement et moralement, la jeune femme tente désespérément de survivre, en élevant sa fille née d’un amour abhorré.
Mais c’est quand elle décide de résister à son bourreau que tout bascule.
Le commissaire Le Poulain voudrait bien que la jeune femme lui parle. Il sait intuitivement qu’elle cache un lourd secret. Mais Élise a décidé de se taire pour protéger son enfant. Peu à peu, la folie, née de la peur, s’insinue en elle.
Comment s’en sortir alors qu’elle a tout perdu?
Une seule solution s’offre à elle.
Élise ira jusqu’au bout de son combat.

2024 lectures depuis la publication le 28 Juin 2017

Les statistiques du livre

  200 Classement
  174 Lectures
  -22 Progression
  4.9 / 5 Notation
  40 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

6 commentaires , 8 notes Ajouter un commentaire
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merci à tous pour vos commentaires que j'apprécie beaucoup. Pour répondre à Isara, je me suis posé la même question. Dans la première version, je m'étais adressée au lecteur en posant la question, puis j'ai supprimé ce passage.
J'espère que vous lirez les autres avec autant de plaisir
amitié

Publié le 17 Septembre 2017
5
Super thriller ! rien à jeter, tout est bien, l'histoire, les personnages, le suspens. Bravo et merci.
Publié le 15 Août 2017
5
Impossible de décrocher de ce livre avant la dernière page. Que ferions-nous à la place d'une Elise ??? Les questions se posent et dérangent. UN grand merci
Publié le 15 Août 2017
5
SUPER ROMAN. A LIRE ABSOLUMENT.
Publié le 29 Juillet 2017
5
Vous entrez dans le livre à pas de loup, puis les pages défilent. Bernadette Boissié Dubus à tant d'amour à faire partager qu'Elise, son héroïne en est imprégnée. Elle partage sa vie (et le mot partage n'est pas trop fort) avec sa fille. Quelle vie !!!! Jusqu'à la dernière page (surtout ne lisez pas la fin) vous allez être entrainé(es) dans ce quotidien que l'on pourrait croire isolé, mais qui marque bien notre époque. Notre imagination accompagne l'écriture, on est entré dans l'histoire, on devient "voyeur" on souffre, en quelque sorte on vit ou survit mais .............. que ferions-nous après cette solitudes et ces souffrances ? cgh34
Publié le 29 Juillet 2017
5
excellent et une fin surprenante
Publié le 29 Juillet 2017
4
Ce livre m a fait passé un bon moment! Merci
Publié le 26 Juillet 2017
5
très percutant, l'écriture colle bien au fond. j'ai passé un moment captivant
Publié le 22 Juillet 2017

merci @daniel3448 ce n'était pas gagné pourtant. Je l'ai écrit il y a 20 ans et je le détestais tellement que je le dénigrais en permanence. J'ai fait la paix avec...
bises

Publié le 22 Juillet 2017
5
J'aime ton livre Bernadette !
Publié le 22 Juillet 2017

Bonjour
je suis d'accord avec vous : engloutir est mieux qu'engouffrer, mais ce n'est pas ce que vous avez écrit…

Publié le 14 Juillet 2017

bonjour
Merci @Pantinois de me donner vos commentaires pour améliorer mon écriture. Mais pour les anomalies que vous relevez, je persiste et signe. Surtout concernant le mot "engloutir" que j'estime plus judicieux qu'engouffrer. Que voulez-vous !!! 25 ans d'écriture rendent peut-être un peu bornée, du moins têtue. Sans doute une question d'âge... Ne vous excusez pas, c'est très sympa de votre part. J'espère que vous lirez aussi le début des autres

Publié le 14 Juillet 2017

Bonjour
Sur ce site, je ne lis que les débuts des romans, pour voir… donc je ne porte pas de jugement sur l’histoire elle-même, elle est sans doute formidable.
Mais pour moi, l’écriture c’est le style et la cohérence. Et dans le début de votre texte, je relève quelques erreurs, mais sans doute est-ce du pinaillage. Mais comme, il me semble, le but du site est d’être sincère et que les auteurs progressent, je fais mes remarques sur les deux premières pages. Vous en ferez ce que vous voudrez… et je m’excuse, par avance, de cette liberté prise.

Poser un baiser. Au sens strict du terme, ce n’est pas faux, les dictionnaires en attestent, mais en vérité on pose ses lèvres pour déposer un baiser.

Dans l’histoire, la petite fille a trois ans. À trois ans, est-ce qu’on emploie le nous ? Est-ce qu’elle ne dirait pas … Toi et moi, on aura beaucoup d’enfants, hein, maman ?

Élise éluda la question comme elle le faisait depuis des années : des années ? Auprès d’une petite fille de trois ans ?

Ensuite : Le mot « comportement » n’est-il pas plus adapté à un agissement qu’à une « position » morale ?

Le distributeur agréé des cadeaux de Noël annuels : est-ce que c’est la formule de la petite fille pour dire « Père noël » ? Ça n’est pas trop un langage d’enfant…

Trois petits cochons dodus dansaient en se dandinant. La multiplication des « d » est-elle volontaire ?

Elle engouffra son repas : plutôt « engloutit », non ?

Publié le 10 Juillet 2017

Bien glauque comme il faut votre univers ! Et sordide. Bref, un vrai cocktail de bons ingrédients de polar mené à la baguette. J’ai retrouvé votre plume alerte, capable de décrire le quotidien comme si on y était (même quand on n’a pas envie d’y être… !)

Publié le 02 Juillet 2017