Qui a vendu mon âme au diable?

122 pages de Pantinois
Qui a vendu mon âme au diable? Pantinois
Synopsis

Un homme en arrive à la conclusion qu'il s'est métamorphosé en vampire. Redoutant le pire, il fuit les siens en s'envolant vers les États-Unis. Mais c'est là-bas qu'il débusquera ses premières proies.
Après plusieurs années passées loin de la France, il revient et, pour la première fois depuis longtemps, s'autorise à tomber amoureux.
Amélie ne doit pas être sa nouvelle victime. Il l'aime, partage avec elle son goût pour la littérature. Tout semble augurer, maintenant d'une vie paisible, le Mal s'éloigne quand soudain…

1440 lectures depuis la publication le 01 Août 2017

Les statistiques du livre

  90 Classement
  304 Lectures
  -12 Progression
  5 / 5 Notation
  26 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

9 commentaires , 4 notes Ajouter un commentaire
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Bonjour @Phaelly et merci pour votre commentaire. De l'empathie pour un personnage, fut-il homme le jour et "Dracula" la nuit… Cette dualité et cette ambiguïté, mêlées à la recherche de la rédemption, et l'usage du "je" vous le rendent sans doute plus proche que vous le souhaiteriez… Et l'humour, même parfois la désinvolture, font aussi passer les choses les plus terribles.
Cordialement
Philippe

Publié le 11 Octobre 2017
5
Un dracula revisité pour lequel on aurait un peu d'empathie malgré l'être abominable dont on fait allusion. Bonne évolution du roman, un bon humour et une bonne lecture pour ma part.
Publié le 11 Octobre 2017

Merci @lamish pour le retour de votre lecture, pour vos compliments et pour vos réserves, ce sont elles qui font avancer. Merci de vous être ajoutée à ma liste des 1000 et quelque lecteurs…

Cordialement
Philippe

Publié le 07 Octobre 2017
5
Sujet délicat que vous évoquez là, car surexploité. Il a nourri et nourrit encore maints romans, films et feuilletons. Vous lui donnez un petit coup de neuf, flirtant entre réalité et fiction, imaginant une explication cohérente, glissant au passage quelques opinions pertinentes... Au fil des pages, une certaine empathie se crée et fait douter le lecteur : où commence le mal ? Ce vampire malgré lui est-il plus victime que bourreau ? Au gré de ses actions, on oscille entre compassion et mépris. Seule le combat entre le bien et le mal et sa classique connotation religieuse ne m'ont pas emballée, mais comment expliquer de tels phénomènes par un autre biais ? Ce genre y est fatalement associé. Grand merci pour cet agréable partage et à bientôt peut-être, pour de nouvelles publications monbestselleriennes. Amicalement. Michèle
Publié le 07 Octobre 2017

@fab, @Palamède, @monBestSeller, @erine, @René Sauvage, @lamish, @Ratiba 4, @E.H

Bonjour à tous
Et merci à fab, Palamède, monBestSeller, erine de compter parmi mes 1000 lecteurs de « Qui a vendu mon âme au Diable ? ». Ce n’est pas anodin pour moi que de fêter ces 1000 lecteurs qui ont pris du temps à me lire. Certains sont allés au bout et ont déposé un avis, d’autres sont allés au bout et n’ont rien dit, d’autres ont peut-être abandonné la lecture aux premières pages… Il faut de tout pour faire des lecteurs.
Je suis venu ici, sur cette plateforme, pour trouver ces lecteurs. Après tout, publier chez Grasset, Gallimard, Plon ou sur monbestseller.com est la même chose. Le lecteur n’a pas son QI, sa culture et ses neurones qui varient en fonction des supports. Les lecteurs et auteurs de mbs sont également les lecteurs de ces prestigieuses maisons d’édition. Donc, ce qui compte c’est d’exister un petit peu, le temps d’une lecture, dans la tête des autres.

1000 lecteurs, ce n’est rien si je vois certains « scores ». Mais justement, on n’en est plus là. Ce qui compte, ce n’est pas la taille, c’est la qualité de l’acte ! Et si mes lecteurs sont bons, alors ça me va.

J’ai également une pensée pour mes lecteurs de « Qui veut de mes nouvelles ? » Que René Sauvage, lamish, Ratiba 4 et E.H soient remerciés d’avoir déposé un avis, même si le recueil de nouvelles n’a pas encore atteint le mont Olympe. Dans ces deux livres, j’y ai mis beaucoup. Vous savez tous comme il est si difficile d’aller au bout d’une histoire et comme il est si tentant de ne jamais mettre le point final et de corriger et réécrire sans cesse. On coupe, on élague, on nettoie, on enrichit et on doute. Mais on avance !
Plus j’écris et plus il me semble être capable d’écrire. C’est une gymnastique de l’esprit, et comme le corps, il faut l’entrainer. Il faut parfois des heures d’entrainement et une hygiène de vie au moins honnête (même si l’auteur alcoolo, fumant clope sur clope et tapant sur sa vieille Remington est l’image que certains se font des écrivains).

Alors j’en finis ici. Salutation à tous. Du courage, de la ténacité, de l’inventivité pour vos prochains romans, récits, pièces de théâtre, nouvelles et autres essais.
Moi je vais aller m’en griller une et boire une bière !
Cordialement
Philippe

Publié le 06 Octobre 2017

@erine
Merci pour votre lecture. Pour l'instant il s'agit de la seule chose que j'ai osé mettre en ligne. D'autres écrits ne sauraient tarder, pour certains dans un genre différent. C'est un encouragement qui me touche. Quant à la fin… C'est toujours le dilemme. Comment finir ? Doit-elle être surprenante ou logique… ou même prévoir une suite? (tout est ouvert).

Publié le 23 Août 2017

je viens de finir cette nouvelle. j'ai adoré le style, plein d'humour et sans faute. très agréable à lire, très fluide. le récit est émaillé de réflexions philosophiques intéressantes. je suis un peu déçue par la fin, mais il ne pouvait en être autrement ! bref, je suis très satisfaite de ma lecture et je vais chercher d'autres textes de cet auteur, que je remercie au passage, de nous offrir ces lignes de si bonnes qualités.

Publié le 23 Août 2017

@monBestSeller
Voici un panier plein de gratitude envers monBestSeller.com.
Je suis venu chercher ici des lecteurs — j’en ai trouvé —, des retours, j’en ai eu également. C’est un encouragement qui me fait chaud au cœur et qui m’incite à proposer d’autres choses dans les mois qui arrivent. Comme beaucoup, j’ai un certain nombre de textes en réserve, mais comme beaucoup encore je traque leurs imperfections afin d’offrir le meilleur de ces années de recherche et d’expérimentation d’écriture, et parfois de délire. J’encourage tous les auteurs en herbe à venir ici, pas pour y trouver la gloire, mais pour s’exposer à la lecture des autres, en Bien ou en Mal…

Publié le 23 Août 2017

"Qui a vendu mon âme au diable" est le "Livre le +" du 22 août. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : http://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/8045-ebook-gr.... Bonne lecture ! Et n'oubliez pas : laissez un commentaire à l'auteur qui vous en sera reconnaissant.

Publié le 23 Août 2017

@ Palamède
Merci pour votre lecture et merci pour votre commentaire.
Les histoires de vampires appartiennent au genre « gothique » et le roman gothique est lui-même associé au Romantisme. Il y a, à la fois, attirance et rejet, peur et fascination. Ce mélange entre le macabre et le sentimental nous autorise à avoir cette empathie que vous avez ressentie tout en même temps s’interroger sur la nature du Mal.
Mes lectures des grands romans gothiques m’ont amené à cette écriture. Mais pas seulement. Dans le genre « roman policier », Simenon, à travers son Maigret, a lui-même beaucoup d’empathie pour le criminel. Il ne s’arrête pas au crime odieux de son coupable, mais en recherche les raisons. Jusqu’à, parfois, ne pas arrêter le coupable. Pour lui, ce sont les circonstances qui amènent au crime.
Dans la « vraie » vie, il est plus difficile d’avoir autant de recul et d’analyse, c’est pourquoi la littérature — avec tout ce qu’il peut y avoir d’inacceptable — est là pour nous le proposer.

Publié le 22 Août 2017
5
Excellent ! Et surprenant d’aborder un tel sujet avec autant d’empathie. Je ne suis pas un « spécialiste » du genre mais imagine mal avoir de la sympathie pour Dracula. Alors que la manière dont vous le racontez, son univers, cette simplicité à dire ses forfaits par le menu... oui, c’est troublant mais non seulement on ne le redoute pas, mais on s’habitue parfaitement à cette abomination !! Probablement, comme vous le dites, parce qu’il y a une bonne dose de SF (ouf !)
Publié le 22 Août 2017

@ fab
Bonjour et merci de votre pleine lecture, et bien sûr de votre réflexion.
J’ai eu bien du mal à « qualifier » mon livre car c’est à la fois de la SF dans un polar, sauce roman noir, voire un roman picaresque, c’est à dire sur le mode autobiographique, le « je », racontant l’histoire d’un personnage en marge de la société et qui va d’aventure en aventure. C’est aussi, je l’espère, une sorte de conte (noir) philosophique. C’est pourquoi j’ai fini par cocher la case « aventure » qui veut tout dire et rien.
En tout cas, la rédemption, pour le criminel, est au centre du livre. Comment l’atteindre et est-ce possible ? Pourquoi le criminel est-il ou un monstre ou la victime de circonstances qui l’amènent au crime…

Publié le 20 Août 2017
5
fab
Un roman écrit comme un polar, dont le suspense réside dans l’évolution du récit, et celle du personnage et de ses crimes. Y aura-t-il rédemption ? Ou pas ? Et comment ? Beau récit sur un curieux sujet. Plein de réflexions intéressantes. Merci pour ce partage
Publié le 20 Août 2017