Il faudra que tu le fasses

208 pages de philippe Henry
Il faudra que tu le fasses philippe Henry
Synopsis

"Ils ont toujours prononcé mon nom comme si j'étais espagnol. Ils disaient Ron. Pas une fois ils ne se sont demandés d'où venait ce prénom. Jon, c'est le diminutif de Jonathan.C'est un prénom juif. Je suis juif. Ma mère était juive. Grand père était juif."
Mais cet héritage là, Jon n'en veut pas. Il ne veut pas de cette douleur venue du passé. Il donnerait tant pour que ne retombe pas sur ses épaules cette mission absurde assignée par son grand père aux derniers souffles de sa vie. Il voudrait vivre comme les jeunes de son âge. Comme la petite Marie, comme Gilles. La vie est si douce avec eux. Mais peut-il continuer comme avant, comme s'il ne savait pas? Ce livre vous dira la souffrance dont Jon est la proie.
https://www.amazon.fr/Philippe-Henry/e/B01ENHFS1G/ref=dp_byline_cont_ebooks_1

1037 lectures depuis la publication le 09 Août 2017

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

8 commentaires , 2 notes Ajouter un commentaire
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"Il faudra que tu le fasses" est le "Livre le +" du 4 septembre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : http://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/8053-ebook-a-.... Bonne lecture ! Et n'oubliez pas : laissez un commentaire à l'auteur qui vous en sera reconnaissant.

Publié le 04 Septembre 2017

@Pantinois

Je pense que c'est réparé. Je suggère que vous terminiez la lecture et que nous en reparlions.
Encore une fois excusez moi.

Publié le 31 Août 2017

@Pantinois
Vous avez raison. Le fichier transmis a été amputé. Je corrigerai ce soir et vous tiendrai informé.
Excusez cette anomalie.

Publié le 31 Août 2017

J’ai lu le début et votre histoire est très bien écrite. Et même trop bien. Du coup, j’aurais aimé que vous salissiez un peu tout ça. Le « nous » empêche, à mon avis, le style un peu rentre-dedans alors que le « on » permet un style plus direct et entraine le phrasé.
Mais ce n’est que mon opinion.
C’est sans doute parce qu’il y a plusieurs protagonistes, si je lis les commentaires avant moi, et que c’est le style de cette narratrice. J’avoue qu’après la page 9, ce sont des pages blanches… Mais comme votre histoire n’apparaît pas comme « extrait », je suis étonné. Peut-être un défaut d’affichage chez moi ?

Il me semble — peut-être que je me trompe — que les éditeurs d’aujourd’hui se détachent de l’écriture trop classique, des phrases trop bien faites, trop bien enroulées, c’est pour ça que je dis, « salir tout ça ».

Petite suggestion avec le « on » et ce qui s’en suit. (j’ai mis Cosne comme ça, ça doit-être dans la vallée de la Loire)

[Oui… Je me souviens… C’était il y a quatre ans ! On s’en allait en week-end, du côté de Cosne-sur-Loire. Tous dans la même voiture. Les portières avaient claqué : Sprong ! Sprong ! Sprong ! Sprong ! Au dernier claquement, je m’étais dit : « c’est le bonheur qu’on vient d’enfermer ! » Une idée, comme ça ! On l’a mis en sécurité dans cette voiture, tous serrés autour. Puis ça a gambergé dans ma tête, une étincelle qui m’est venue. C’était sans doute ça, le bonheur : une famille unie. Mais le bonheur, c’est fragile, ça fait presque peur quand on y pense.]

Publié le 31 Août 2017

@Sandrine C
Merci pour votre commentaire. J'espère bien que vous osez avoir un avis! Ce sont ceux qui n'en ont pas ou ne l'expriment pas qui ont tort. Aucune création ne vit en dehors du reflet des autres.
Sur le fond je suis bien d'accord avec ce que vous dites. L'épilogue n'est pas une surprise puisque je distille la "vérité" au fil des pages. C'est peut être la distillation qui m'a le plus intéressé (amusé).
Quant à la violence de la fin, je le disais en réponse au commentaire précédent, cela devait être beaucoup plus violent. Genre Xavier de Ligonnès vous voyez? Mais voilà, je me suis mis à aimer mes personnages. Je ne voulais pas leur faire trop mal ni que Jon devienne une brute.
J'ai donc un peu souffert pour en sortir proprement.
Merci à vous en tous cas.

Publié le 27 Août 2017
5
Oui, vous avez très bien géré ce principe de voir la même scène sous différentes perspectives, sous différents angles. J’ai préféré le 1° chapitre, celui de Claire. Evidemment on le découvre en premier. On découvre l’histoire. C’est là, dans les premières pages, qu’on décide si le récit va nous plaire. Mais j’ai aussi aimé ce premier témoignage, pour sa narration très vivante, très fluide. Je pense, le chapitre le plus abouti. Quant à l’épilogue, bien sûr ce n’est pas un scoop, vous le distillez avec un petit filet au fil des pages. C’est la manière de son apparition qui le rend intrigant. Et (puisque j’ose avoir un avis !!) à vous lire, je l’attendais plus violent ! Bravo pour ce beau roman.
Publié le 26 Août 2017

@Isabelle Lestine
Merci pour votre appréciation. C'est un grand plaisir de la lire. Elle n'est pas exempte de critique, mais pour être franc, des critiques, j'en ferais moi-même des quantités. Mais j'ai aussi compris que si on attend la perfection avant d'agir, on risque d'ankiloser un peu...
Alors, au diable parfois la perfection. A vrai dire le problème que j'ai rencontré, cela a surtout été : comment sortir de là. Jon va-t-il s'enfuir? Se tuer? Au début j'avais prévu qu'il tue tout le monde. Mais comme finalement ils étaient tous bien sympathiques, je n'ai pas eu le courage.
Quant à la répétition, je sais. J'ai voulu courir ce risque là. Je le disais à la précédente intervenante.

Merci à vous en tous cas pour votre soutien.

Publié le 23 Août 2017
5
Cette même histoire qui revient tout en s’enrichissant est un système assez intrigant et vous avez, je trouve, bien réussi. On sent assez bien les variations d’écriture selon que le protagoniste est féminin ou masculin, ado, adulte, sans tomber dans l’excès de preuves. Cela dit, le risque bien sûr, c’est de sentir, percevoir une répétition. On sait qu’elle est voulue. On se rend compte qu’on la regarde sous un autre prisme, et que ce prisme va apporter une autre clé de l’énigme. Et pourtant, cet air de déjà vu pourrait donner envie de feuilleter parfois la page un peu rapidement. Malgré le (faux ?) suspense qu’on sent poindre tout au long. Et dont on attend pourtant la révélation, ou plutôt, la manière dont il va être révélé. Merci pour ce partage.
Publié le 23 Août 2017

@Maryse Doudet-Trénit
Je comprends votre commentaire. Pour les fautes, bien sûr. On a beau lire et relire et vérifier, il est bien difficile d'atteindre un résultat parfait.
Pour le reste, j'ai eu les mêmes réserves que vous. D'abord d'autres ont déjà utilisé le procédé. Je pense, sans m'y comparer bien sûr, à Faulkner ou à Russel Banks. Et puis bon, cela peut effectivement lasser. Mais c'est aussi cette redondance qui m'a interressée. Cet écart entre les versions.
Mais j'admets que mon plaisir n'a pas lieu de rejoindre celui des lecteurs.
A titre d'illustration, pour un autre de mes livres (sur Amazon), "Le chuchotement du mort" j'ai pris le parti pris d'être pour l'essentiel en dialogue, sans indication du locuteur. C'est un jeu.
Si déjà cela m'amuse ! En tous cas merci pour votre commentaire. Vous pouvez aussi noter. ...

Publié le 15 Août 2017

Un livre très intéressant en particulier dans sa façon d'aborder des thèmes plutôt récurrents : persécutions des Juifs pendant la guerre, dévouement de certains pour les sauver, dénonciations d'autres.... Mais ce livre s'attache plutôt au ressenti des uns et des autres, voire de leurs enfants 20 ans après.
Un petit bémol : je trouve que la vision d'un même moment par l'ensemble des protagonistes est un peu répétitive et parfois ennuyeuse.
Quelques fautes également.
Maryse DOUDET
https://pepitesinedites.wordpress.com/

Publié le 15 Août 2017