Dialogue avec une poupée de Bakélite

167 pages
Extrait
de VAY Céline
Dialogue avec une poupée de Bakélite VAY Céline
Synopsis

Une femme se lève un beau matin avec une voix dans la tête. Une voix qui ressemble étrangement à la voix de Macha Béranger. Amandine va vivre les vingt-quatre heures les plus étranges de sa vie.

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853 lectures depuis la publication le 31 Août 2017

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33 commentaires , 7 notes Ajouter un commentaire
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@Philippe Clausels

Je te remercie pour ta lecture et ton passage. C'est très gentil à toi. Permets-moi toutefois d'être plus réservée sur le fait de faire partie des auteurs de référence de mBs. :)

Publié le 18 Novembre 2017
5
@VAY céline JE SUIS EN TOTAL ACCORD AVEC L'ANALYSE DE MICHEL CANAL. JE NE RAJOUTE RIEN AU RISQUE DE LE PLAGIER. TU FAIS DEFINITIVEMENT PARTIE DES AUTEURS DE REFERENCE DE monBESTSELLER. BRAVO A TOI!!
Publié le 02 Novembre 2017

@cats008
Un immense merci à vous, je vous suis très reconnaissante. Ce roman est une grosse "prise" de risques. Mémère ne fait pas rêver, agace d être autant dans le misérabilisme...aussi lire qu' elle a pu vous maintenir en haleine jusqu'au bout est plutôt réconfortant. Ça me fait beaucoup de bien. Je profite de ma pause déjeuner pour revenir vers vous. Je ne peux pas vérifier l extrait que j ai mis sur Mbs...et je ne me rappelle pas où je l ai arrêté...Avez-vous fait la connaissance de... Ivan? Amitiés Céline

Publié le 24 Octobre 2017
5
@VAY Céline, c'est avec grand plaisir que je viens vous retrouver, parvenue au terme de cet extrait qui me laissera sur ma faim jusqu'à ce que je passe commande à Amazon pour connaître la fin. Difficile de vous dire tout ce que j'aurais aimé, passer derrière Michel qui a déjà tant dit me laisserait l'impression de le plagier. Alors, je me contenterai d'exprimer ce qui émane de mon coeur et de mes tripes. Vous avez commencé fort avec la personnalité d'Amandine que je qualifierai "la poisse". Dans cette première phase, vous avez su en esquisser un portrait de femme que l'on plaint volontiers. Même sa fille de 13 ans semble plus mûre et inverser les rôles mère/fille. Puis vient l'intervention de cette poupée, qui va jouer à la fois le rôle de la conscience, de l'ange gardien, à la manière de ces vers de Lamartine sur l'âme des objets inanimés qui s'attache à la nôtre pour nous forcer à aimer. Vous avez fait preuve d'un grand talent dans la progression du dialogue entre Amandine et PVC/Bakélite. Vous avez eu raison d'en faire le titre du roman. Par le truchement de la voix bien connue de Macha Béranger, ce dialogue ciselé est le coeur de l'histoire. Amandine va prendre conscience de la nécessité de se prendre en main, de réagir, va être stimulée, conseillée. C'est touchant de voir Amandine demander à PVC de l'aider, d'être son initiatrice, de lui faire revivre une histoire d'amour comme dans les livres... Je m'appuie sur ce qu'a écrit Michel pour ce qu'il en adviendra. Sous le regard d'un homme qu'elle aura choisi, Amandine se sentira femme, désirée, aimée. Et surtout, elle aura envie d'aimer, ce qui n'était pas évident avant l'acceptation de sa transformation. Une fin heureuse propre à encourager les femmes du style d'Amandine/mémère à ne pas désespérer, à se ressaisir pour être capables de séduire. J'aime beaucoup votre style, Céline. Vous parlez vrai, vous osez appeler un chat, un chat. On vous suit aisément, on participe aux situations que vous décrivez, on palpite à l'unisson avec vos personnages. Amandine nous tient jusqu'au bout, passant par toute la palette des sentiments. Je salue votre talent. Amitiés. C.
Publié le 22 Octobre 2017

Ma très chère @VAY Céline, je ne peux pas te noter deux fois. Alors, comme je t'avais mis un commentaire sur la base d'un roman qui depuis a été corrigé et amélioré, qu'il en a encore été de même lorsque nous avons préparé notre Face à Face, je voudrais faire profiter tes lecteurs de l'analyse plus fine que j'ai postée sur Amazon sous le titre : Céline VAY se dévoile dans un autre registre : la romance.
Céline VAY excelle dans l'art d'observer la société. Dans ses précédents romans, elle aimait décrire, dans un style volontairement cliché mais talentueux, des personnages que nous ne voudrions pas être.
Dans la première partie de son dernier roman "Dialogue avec une poupée de Bakélite", elle ne déroge pas à son style cliché affligeant, faisant de son personnage féminin Amandine une presque cinquantenaire en pleine désillusion, divorcée, élevant seule une fille de 13 ans, qui se complaît dans son rôle de mégère aigrie, en mal de sexe pour le sexe, qui ne croit plus à l'amour.
C'est ici qu'intervient son talent. Dans un dialogue avec sa conscience (qu'elle perçoit avec la voix bien connue de Macha Béranger, animatrice des émissions de nuit sur une radio) par le truchement cette poupée, achat compulsif dans une brocante un dimanche matin où elle vivait la tragédie des moments sans regard masculin, Amandine va prendre la mesure de l'urgence de voir autrement, lui demander même d'être son initiatrice dans le chemin qui mène à l'amour d'un homme. Incisif, déterminant, mené avec habileté, ce dialogue est le point fort du roman, parfaite illustration de ces vers de Lamartine :
« Objets inanimés, avez-vous donc une âme
Qui s'attache à notre âme et la force d'aimer ? »
L'idée maîtresse que cette poupée lui martèle est qu'une femme a besoin du regard de l'homme pour exister, pour se savoir femme, pour se sentir séduisante, désirée, belle, et mieux encore… aimée. Sans dévoiler l'intrigue, quel bonheur de voir Céline se risquer à une touche d'érotisme et Amandine métamorphosée :
« C’est comme ça que je suis devenue blonde. Une petite coupe sexy, gaie au visage, des mèches joliment effilées dans la nuque mettant en valeur la finesse de mon cou (…) Une demi-heure après, je me ruais dans une boutique de vêtements où j’étais certaine de trouver ma " tenue pour l’amour ". Celle dans laquelle je me sentirais désirable. Ce soir je voulais offrir à l’homme que j’avais choisi pour faire de moi une femme heureuse le visage de l’amour, le corps de l’amante, l’audace d’une lectrice de "histoire d’O" »
Il faut avoir lu ses romans pour comprendre que dans celui-ci, catégorisé "romance", Céline VAY a pris un virage à 180°, virage salué par les lecteurs de son fan-club.
Je suis personnellement flatté de cette ouverture vers l'érotisme, consécutive à la lecture, à l'analyse approfondie et à l'imprégnation de mon personnage de Claire dans (L'éveil de Claire — Ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage et L'éveil de Claire — Journal intime).
Céline, je te souhaite tout le succès que ce roman mérite, dont je recommande la lecture car tu as fait un travail d'écriture remarquable qui emporte le lecteur.

Publié le 21 Octobre 2017

@VAY Céline
Bonjours! Je t'invite à découvrir mon dernier roman ''Une vie de secours'' J'attends tes commentaires.
Mon fils va mieux... Belle journée à Toi.
J'ai apprécie '' Boulby ''

Publié le 21 Octobre 2017

Chère @VAY Céline, vous deviez penser que depuis notre échange déjà ancien (le temps s'écoule décidément trop vite) et votre annonce d'un roman en cours d'écriture dont le personnage principal serait une femme, j'étais aux abonnées absentes. Nenni ! Je reviens vers vous d'une part parce que votre projet a trouvé son destin dans le changement de catégorie : une romance. Une quadra presque quinqua amenée à se prendre en main pour "(re)trouver l'amour" comme l'exprime Michel. Ça me rappelle quelqu'un ou bien je me trompe ? En tous cas, bravo. Michel le confirme quand il vous dit "Quid de son désir de sexe, du besoin de se trouver belle et femme sous le regard d'un homme comme elle l'a lu dans un roman ? Céline, tu m'épateras toujours..." Je lirai donc avec plaisir le fruit de votre complicité d'auteur avec Michel, complicité qui va s'exprimer encore dans votre face à face annoncé, que je suis impatiente de découvrir... c'est la seconde raison pourquoi je reviens vers vous. Amitiés.

Publié le 15 Octobre 2017

@Elisa Galam,
Je ne vais plus trop oser, je crois. :( Bisous

Publié le 15 Octobre 2017

@Tiamaraa
Coucou ma douce Marie. Oui je comprends ce que tu veux dire sur la solitude. Merci pour ton soutien. Bisous

Publié le 15 Octobre 2017

@Mokeddem V
Merci à toi, c'est très beau ce que tu as écrit. J'aime beaucoup.

Publié le 15 Octobre 2017

Une vie sans homme n'est pas triste, c'est juste un long fleuve tranquille !
Tu me rappelles ma grand'mère lorsqu'on disait : ah si grand-père était là ! Elle répondait : la mort m'en a délivré ! Pourtant elle aurait bien voulu se remarier ne serait-ce que pour ne pas avoir froid...

Des images, de femme sur le retour, désespérantes soutenues par des mots simples trempés dans le bon sens de l'admiration et du rejet de soi.
C’est bon, ô siècle tu m’as vaincu
mais je ne trouve dans tout cet orient
nul promontoire
où planter le drapeau de ma soumission (El Maghout)
Un admirateur...

Publié le 12 Octobre 2017

@Celine Vay

Coucou ma belle,

Un roman de style différent des précédents qui nous emmène au plus profond de nous, là ou le doute nous habite. Mais n'est-il pas normal ce doute lorsque l'on vit sans amour, sans personne avec qui partager, lorsque l'on vit dans la solitude quand même parfois on n'est pas seul ? Il n'est de pire solitude que celle qu'on éprouve quand on est deux. On peut se retrouver aisément dans ton personnage. Un roman décalé plein d'humour !
Belle journée à toi. Marie-Ange.

Publié le 11 Octobre 2017

Bonsoir Céline, Je ne m'inquiète pas pour Bakélite, quand elle décide quelque chose, elle s'y tient.
Oui, je trouve ton roman superbement (je me répète) bien écrit. Ce n'est peut-être pas ton style, je te l'accorde mais il faut oser et tu l'as fait. Nous possédons chacun une plume différente. S'y tenir est un confort et sortir de ce dernier pour s'aventurer sur d'autres chemins est courageux. Encore bravo ma chère Céline, très belle soirée. Elisa

Publié le 10 Octobre 2017

@Arthur Lelorrain,
Votre style suscite l'envie d'en lire davantage, alors si en plus il y a suspense et originalité...A bientôt sur cette page ou la vôtre. :)

Publié le 05 Octobre 2017

@Elisa Galam
Bonjour Elisa, ça me fait du bien de voir que tu comprends le personnage d'Amandine. Amante...aimante...se sentir vivante , c'est tout à fait ça. Assimiler sa rancœur et son aigreur à une première petite mort. Ne t'en fais pas pour Bakélite. C'est une poupée au caractère bien trempé. Si, de mémoire, elle craque à un moment, après une courte pause, elle reprend son service civique : sauver les mémères en détresse. Tu le trouves bien écrit? Moi j'ai plutôt l'impression de m'être "lâchée" question style, d'avoir laissé filer l'écrit...Je n'ai jamais autant juré de ma vie. Très curieusement, ce personnage m'a affirmée dans mon caractère, il était tant que je termine de l'écrire. :) Un très grand merci à toi Elisa, très belle soirée. Bises

Publié le 05 Octobre 2017
5
Bonjour Céline, Ah ! la femme et la quarantaine passée...tout un programme !!! Certaines femmes, jeunes, belles, intelligentes se trouvent moches et ne rencontrent pas Cupidon, alors que d'autres plus âgées mais bien dans leur peau laissent flâner les années sur leur corps tout en laissant parler leur cœur avec véhémence. Amandine refuse son âge ou ce que lui reflète son image. Elle s'apitoie sur son sort. Elle se veut acariâtre, parfois parano. Elle doit fuir les magazines où les femmes stéréotypées sont un véritable danger pour les femmes comme elle. Elle veut fuir la solitude. Aimante...amante...se sentir vivante. Mémère sait également faire preuve d'autodérision. Ah, un souffle d'optimisme dans sa vie ! Sa poupée de Bakélite est plus qu'un antidépresseur. Elle la bouscule et lui fait prendre conscience de son énergie à se sous-estimer. Poupée de Bakélite, ton travail n'est pas terminé...il va te falloir du courage. Amandine fait souvent appel à son imaginaire et je peux la comprendre. Il nous emmène là où on le désire, nous fait vivre nos rêves oubliés, inachevés ou inaccessibles. Un roman superbement bien écrit Céline . J'aime ton humour et ta manière décalée de nous emmener dans ton univers. Merci pour ce partage insolite. Très belle fin de journée. Bises. Elisa
Publié le 05 Octobre 2017

@VAY Céline
Bonjour Céline, Je viens de lire votre commentaire. Le mot "délicieux" à lui seul suffit à me combler. Si vous aimez le suspense la suite devrait normalement vous intéresser. Vous verrez que j'y aborde l'amour sous un angle plutôt original. Dans l"écriture, il n'est de salut que dans l'originalité, n'est-ce pas ?
J'ai plusieurs livres papier en cours. Mais je compte reprendre votre poupée de bakélite dès que possible (Gainsbourg : tes petits seins de bakélite, qui s'agitent - tout est bon pour la rime riche). La narration à la première personne fonctionne bien. C'est immédiat. Que va faire Mémère ? A bientôt.

Publié le 05 Octobre 2017

@Arthur Lelorrain
Bakélite...Gainsbourg.Je vous remercie de prêter attention à cette "romance" qui tarde à venir : mémère ne se transforme pas en femme capable d'intégrer la notion de séduction en deux en trois mouvements...Se défait-on facilement des étiquettes que l'on nous appose? Je ne sais pas si on pourra se rejoindre sur la thématique que vous vous avez abordée. J'avancerai dans la lecture de votre livre dès que possible pour en savoir davantage. Dès les premières pages, j'ai été séduite par la douceur de l'écriture, par le caractère supposé effacé mais pourtant déjà bien trempé dans ses certitudes d'Alain. C'est délicieux.

Publié le 04 Octobre 2017

@VAY Céline
Il faut avouer que la matière utilisée pour fabriquer les poupées n'a pas d'intérêt. Et puis bakélite ça sonne mieux. Le plus intéressant serait de lire le livre, ce que je vais faire.

Publié le 03 Octobre 2017

http://nudnette.skyrock.com/3140545616-Poupee-Jumeau-en-rhodoid-ou-en-bakelite.html. Et voili...une petite explication sur la distinction entre une poupée en bakélite et une poupée en rhodoïd. Totale maîtrise de mon sujet...ou presque.

Publié le 02 Octobre 2017

@Arthur Lelorrain
Tout à fait exact. Le bakélite n a quasiment pas pu être employé. Très rares cas. J ai vérifié avant de choisir cette matière pour donner un corps à ce jouet de nos enfances. C'est décidément une poupée bien spéciale. Je vous remercie de votre passage qui me donne l' occasion de découvrir votre livre dont j' ai cru comprendre que toute mégère aigrie était absente. :)

Publié le 02 Octobre 2017

@VAY Céline. Juste une petite remarque : Les poupées n'étaient pas en bakélite mais en celluloïd.

Publié le 02 Octobre 2017

Et bien voilà, la fin est écrite. Finalement, la poupée de Bakélite a été le personnage central de cette histoire, moi qui ne croyais pas vraiment aux histoires d'ange gardien...J'ai révisé ma copie :j'ai fini moi aussi par avoir cette voix dans la tête aux intonations graves, rauques, qui me dictait ses répliques.

Publié le 01 Octobre 2017

Un petit peu d'ordre dans mes écrits, où je me suis un peu trop interrogée sur les difficultés de l'être humain pour s'intégrer dans la société, compte-tenu de tout ce que je voyais...des romans qui ne donnaient aucune clef pour qu'il en soit autrement. Je n'aime pas dénoncer sans rien être capable de proposer (ou alors, il faudrait que je rejoigne un parti politique d'opposition....)
Par contre, l'histoire de Mémère livre des clefs pour sa "rédemption" , cela ne changera pas en profondeur ses conditions de vie, son boulot de merde...comptable à quarante - huit ans quand les PME disparaissent les unes après les autres, je ne donne pas cher de sa peau en cas de licenciement pour motif économique...Mais cela n'est pas le fond de l'histoire : Mémère apprend surtout à ne pas "puer" sa misère. Cela s'appelle "gagner le respect". Dans le monde difficile d'aujourd'hui, ne jamais trahir son désarroi est la première condition pour trouver et garder son emploi. Cerise sur le gâteau : un homme
J'espère que ce roman vous sera profitable.
Bonne lecture.

Publié le 24 Septembre 2017

@lamish
Vi m'dme. A bas les mégères aigries. :) Pauvre mémère, son chemin est encore long jusqu'à la rédemption. Le paradis se mérite. Amandine est une synthèse de gens vrais, toute coïncidence avec la réalité n'est absolument pas fortuite. Je suis de ton avis, ce n'est pas un problème de physique. Je songe plutôt à une réappropriation de son image. Je ne crois pas que des années de perception négative de son "reflet" s'effacent d'un seul coup. Mémère va donc subir des électrochocs. Ce que j'aimerais, c'est avoir réussi à faire "le tour de la question". Et qu'on se sente bien dans son corps, son image de femme après avoir lu ce roman. Je suis très contente de tes remarques, et je t'en remercie. Je déplore seulement que personne ne donne son avis sur ce que tu fais valoir : il ne faut pas confondre baisable et aimable. Un très gros bisou chère Michèle.

Publié le 21 Septembre 2017
5
Hé bien, Céline, quel portrait décapant ! Un vrai tue l'amour, ton personnage ! Tu t'es surpassée ;) ! J'espère que ta mèmère va réagir avant la fin de ton roman. Il y a du boulot et la poupée va devoir mettre un peu plus la gomme, ou l'inciter à fumer la moquette pour positiver, ou lui faire rencontrer un mâle qui lui expliquera que ce n'est ni l'âge, ni son petit bourrelet naissant qui le fait fuir, mais bien son triste caractère et sa superficialité :) ! Moi, je lui suggérerait de jeter au feu les magazines féminins et d'essayer de s'aimer. Une femme bien dans sa peau révèle son charme, quels que soient ses critères physiques, quel que soit son âge. Qu'elle regarde autour d'elle, les exemples sont nombreux. Les seins et le cul ne sont pas les seuls attributs de la femme, heureusement. Il ne faut pas confondre baisable et aimable, et la deuxième option sera toujours préférable, sur le long terme. Alors je compte sur toi pour nous concocter une belle fin, un magnifique retournement de situation. Merci pour ce surprenant partage qui, une fois de plus, me bluffe par son réalisme saisissant. Bisous. Michèle
Publié le 21 Septembre 2017

Encore un nouvel extrait, en espérant que tout aille bien. Mon PC a planté. Le personnage de Mémère n'a pas dû lui plaire:)

Publié le 20 Septembre 2017

Un nouvel extrait plus long.
Ca serait gentil de me laisser un petit mot, il y a des petites choses que j'ai glissées ici et là dans l'histoire de Mémère, elles ne sont pas anodines, j'espère qu'elles apportent des réponses aux questions que l'on se pose. Bien à vous.

Publié le 17 Septembre 2017

@Michel CANAL
Tu sais quoi? Je me demande si tu n'es pas le seul homme sur terre capable de comprendre qu'une femme puisse être aigrie, que ce n'est pas là invention. J'entends régulièrement : mais c'est quoi ce personnage de mémère cynique, désabusée? Ca n'existe pas. Ah non? Le nombre de collègues de travail sous anti-dépresseurs, les visages dans la rue, les commentaires sous facebook, ses amies...La joie de vivre est à l'ordre du jour alors? Ben c'est curieux, je n'ai rien vu de tout ça autour de moi. Des soupirs, des tronches de six pieds de long, ça pue la désillusion mais chut, il ne faut pas le dire. Surtout pas, des fois que ce serait vrai et qu'il y aurait une petite explication à tout ça. Non mais franchement : qui passée quarante- cinq ans n'a pas entendu son médecin lui dire pour un mal de dos,une douleur au genou : c'est l'âge Madame. Ou alors qu'elle somatise car elle est dépressive. Ben moi Docteur, je n'avais rien remarqué, mais si tu le dis, c'est que ça doit être vrai.! Bises

Publié le 13 Septembre 2017
5
Amis lecteurs, le privilégié que je suis pour avoir lu "Dialogue avec une poupée de Bakélite" intégralement en raison du "Face à face" que nous préparons avec @VAY Céline est en mesure de vous donner un avis. Écrivain prolifique aux talents multiples, Céline nous avait habitués dans ses précédents romans catégorisés "psychologique", "humoristique", "thriller", à des personnages peu glamour que n'aurait pas reniés Honoré de Balzac dans sa Comédie humaine. C'est encore le cas pour le personnage d'Amandine, du moins dans sa première partie. Mais, son roman étant catégorisé "romance", la situation est appelée à évoluer façon thriller. Et oui, la mémère quadra presque cinquantenaire sur le retour d'âge en a marre d'être seule pour élever sa fille, d'être désabusée, aigrie, remontée envers les hommes qu'elle n'attire plus. Elle se laisse convaincre par une poupée de Bakélite (après un long dialogue incisif comme Céline elle en a le secret, le point fort du roman) de se prendre en main pour (re)trouver l'amour. Quid du plaisir solitaire en fantasmant sur Alain Delon, mais aussi de son désir de sexe, du besoin de se trouver belle et femme sous le regard d'un l'homme comme elle l'a lu dans un roman ? Céline, tu m'épateras toujours. L'idée de cette poupée humanisée, ange gardien qui va jouer un rôle important dans la triste vie de cette mémère cynique mais en demande de sexe, de séduction et d'amour contribue à l'intérêt de ton roman. Tu sais déjà à quel point je l'ai apprécié. Je t'embrasse. Ton bêta-lecteur-correcteur impitoyable, alias flic d'Hawaii qui t'avait mise en colère et que tu cites dans ce nouveau roman dans un passage où tu exprimes ton courroux envers les hommes... sexistes.
Publié le 12 Septembre 2017

@Llyle Ascot
Bonjour Llyle quel plaisir de vous lire! Si je comprends bien la question est "suis_je Mémère". Un indice : @Michel Canal me donne ce petit nom en aparté...

Publié le 11 Septembre 2017
5
Bon, quoi dire de plus que @Sandrine C. Ah si ! Vous auriez pu titrer le bouquin ainsi :Humour, dérision et paranoïa. J'ai hésité à le sortir car j'ai un peu l'impression que vous vous prenez pour Mémère et ça m'inquiète. Ne bougez pas, j'appelle, vous allez voir des gens très gentils habillés tout en blanc vont sonner à votre porte. J'adore cette manière d'écrire bourrée de d'humour (justement), les bons mots fleurissent, bref, je me suis bien amusée.
Publié le 11 Septembre 2017

Un extrait plus long, qui en dit davantage sur le rôle de la poupée de Bakélite et de l'histoire qu'Amandine va vivre.@Michel Canal, ami débatteur, voilà du grin à moudre, ou de l'eau à ton moulin, c'est toi qui vois. :)

Publié le 06 Septembre 2017

@Sandrine C
Que je suis contente de vous lire! Choisir des personnages peu sympathiques est un risque que je m'obstine à prendre, poussée par je ne sais quel "démon". Et comme vous devinez juste! Il y a bien une rédemption pas gagnée d'avance, elle peine à se défaire de ses habitudes de cacher son malaise par des propos agressifs envers la gente masculine. A chaque tentative vers l'autre, elle se heurte à l'image de "mémère aigrie". C'est terrible cette image! D'où vient-elle? Qui la lui renvoie? Pourquoi l'histoire ne s'écrit-elle pas comme dans les livres? Finalement, la question se pose différemment, et elle n'est pas toujours agréable à entendre. Je vais modifier pour Brad, j'ignorais totalement...Un immense merci à vous.

Publié le 05 Septembre 2017

C’est très enlevé, très gai, très bien vu (pffff), très tout à fait pour Elle (et un peu pour moi), et je me garderai bien de vous donner le moindre conseil, d’évidence, vous vous en tirez très bien ! J’imagine au synopsis qu’après la litanie tristouille, on attend sans doute une rédemption-réparatrice-bienveillamment-optimiste-mais-pas-tout-à-fait-gagnée-non-plus (ps. Changez juste le paragraphe sur Brad, apparemment il se remet à la colle avec A. !)

Publié le 05 Septembre 2017

@Michel Canal tss tss tu n aimes pas ma Mémère? Je m en doutais. Et pourtant elle est très vraie, je t assure. Pauvre Amandine qui tente désespérément de vivre une histoire façon livre et qui tombe toujours sur un flic de Hawaï . Je t embrasse.

Publié le 05 Septembre 2017

Eh bien @VAY Céline, cachotière, tu ne m'avais pas dit que tu avais déjà mis un extrait de ton dernier roman, celui qui va alimenter notre face à face. Tu ne me facilites pas la tâche (pour l'instant en tous cas au vu de ton extrait), moi qui suis fleur bleue, un amoureux par nature des belles choses... Après Gaby, ton personnage volontairement choquant et misogyne de "J'ai loupé le coche, p'tit joueur" que je n'aurais pas voulu être et qui nous a valu des échanges mémorables, tu nous as gratifié dans "La chimie de l'autre" d'Arthur, hédoniste lifté et bodybuildé, séducteur névrotique qui aime cueillir l'innocence des toutes jeunes femmes ; de Magali, petite bonne femme moche, grosse et conne caissière chez Lidl, traînant la désespérance de son âme, dont les clients ne viennent jusqu'à elle qu'à contrecoeur ; de Maureen, professeur de sciences physiques vieillissante menant un combat acharné contre les rides, le relâchement cutané, l'affaissement des chairs, ne connaissant que des amants de passage ; d'Adrien, scientifique mystique longtemps malheureux, persuadé qu'il a été choisi pour vivre quelque chose de mémorable, que son destin influera sur le cours de l'humanité, voilà que tu nous ponds Amandine, femme presque cinquantenaire aigrie, désabusée, mégère cynique incapable d'aborder un homme autrement qu'en l'agressant... Heureusement, ton roman est annoncé comme une romance et je nourris l'espoir d'un revirement de situation en misant sur cette poupée de Bakélite. Je sens que notre face à face promet d'être rude, malgré notre amitié complice (ou notre complicité amicale, au choix). Sois assurée que ce sera un vrai plaisir car au-delà des mots et des descriptions, je connais ton style et tes motivations. Amitiés. Je t'embrasse. Ton complice débatteur.

Publié le 04 Septembre 2017

@Vox populi
Je ne dévoilerai pas la fin. Tout ce que je peux en dire, c'est que ce livre fait suite à un travail sur le statut féminin. Une chronique a été rédigée conjointement avec mon collègue et ami @Michel Canal à l'appui de ses deux romans dont j'avais apprécié "l'héroïne" féminine pour sa belle fraicheur d'âme. Dans quel état d'esprit est-on quand on a passé la quarantaine, que l'on approche la cinquantaine et qu'on a oublié la beauté du langage amoureux. Mémère (Amandine) mon personnage féminin est bien dans ce vingt-et-unième siècle, toujours prête à mordre et à aboyer.J'ai choisi un ton humouristique, Mémère a cultivé son propre humour et un petit kit de survie. Mais il est vrai que christi, Mémère fait fuir. :)

Publié le 03 Septembre 2017
5
@VAY Céline Chère Céline, je ne sais pas si c'est là le très attendu retour "aux bons sentiments" annoncé...je l'espère car "mémère" est plutôt du genre acariâtre et ne fait pas dans la complaisance. Un regard qui peut être bien vu, à condition qu'on arrive à une finalité heureuse. L'extrait n'est pas assez long pour en juger, à quand pour une lecture complète du manuscrit?
Publié le 03 Septembre 2017

Il s'agit là de l'extrait d'un roman à paraître bientôt et qui fait suite à certaines lectures, certains témoignages. Il y a parfois urgence pour une femme, notamment quand elle vieillit, à vivre vite, pleinement, et accepter qu'une belle histoire vienne à elle.Vos commentaires, récits d'expérience seraient les bienvenus, et peut-être m'amèneraient à modifier ma fin, en cours d'écriture. :)

Publié le 01 Septembre 2017