Eris

474 pages de Leyde
Eris Leyde
Synopsis

À la suite d’une expérience scientifique, les Names, une civilisation extrêmement avancée technologiquement, parvint à ouvrir un passage vers un nouvel univers : l’espace de transition. Les études étaient formelles, ce lieu serait une passerelle entre les différents mondes qui s’y connecteront. En prévision de l’ouverture future de nouveaux passages, ils bâtirent ce qui deviendra la citadelle d’Inibi. Après l’ouverture de trois autres portes, Inibi devint un haut lieu d’échange commercial et culturel. Les siècles passant une relation de confiance s’établit, jusqu’au jour où, à la surprise générale une cinquième porte s’ouvrit. Amenant avec elle un être prodigieux, qui se nomme Éris.

120 lectures depuis la publication le 01 Septembre 2017

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@Gaspard du Gévaudan

Merci pour ce commentaire, l'as tu lu jusqu’à la fin ?

J'ai essayé de toutes mes forces de faire voyager mes lecteurs très loin, dans un univers de SFF détendant et magnifique et faire imaginer des paysages insoupçonnés (j'aime sa promenade avec Macrée chez les Mektilds). J’espère que cela à fonctionné avec toi et apporté du réconfort après s’être "fait mal" sur la forme.

Au final, Je pense payer un correcteur qui pourrait rapidement détecter et corriger le gros des problèmes.

Leyde.

Publié le 17 Septembre 2017

Le propre d’un auteur de sff, c’est l’imagination. Et d’évidence, il y en a un paquet !! Après, la « sentence », c’est le savoir donner envie de rester dans ce monde inventé. Et bien sûr la forme est aussi importante que le fond. Alerté par les commentaires précédents, je me suis « fait mal » et ai persévéré... me suis attaché à l’histoire, plus qu’à la manière de la dire. Je n’en suis pas déçu. Bien au contraire, j'ai aimé l'univers. Cela dit, j’imagine facilement que tout reprendre nécessite beaucoup de courage. Mais je suis sûr aussi que, si l’on aime son texte, si on tient à son histoire, il doit aussi y avoir de la joie à le bonifier. Et c'est là qu'il faut laisser l'orgueil de côté ! Bon courage au cas où...

Publié le 17 Septembre 2017

Même si l'écriture a pris cinq ans, avant publication on reprend tout et... stylistiquement, une bonne réécriture devrait harmoniser et fixer l'ensemble. Si le début est plus maladroit que la suite, n'oublions pas que c'est lui qui va nous décider à lire ou à passer à autre chose. D'accord c'est un supplice de réécrire/corriger, mais c'est souvent nécessaire. Et on y survit. Parfois même on en est fier.

Publié le 06 Septembre 2017

@Pantinois
Bonjour Pantinois,
Tes remarques sont tout à fait légitime et pertinente, je pense que tout mon livre serait a améliorer en terme de dialogue, je le concède, c'est réellement mon point faible et, a vrai dire, je n'aime pas les écrire. Cependant, comme tu l'a certainement compris il s'agit d'un premier livre dont l'écriture s'étale sur 5 ans environs, et, tu constatera que mon style a assez évolué au milieu du bouquin. Le recorrigé est un travail de titan auquel je ne survivrai pas, d'ailleurs sans un œil extérieur (comme tu viens de le faire) ça ne serai pas efficace.

Merci ///

Leyde

Publié le 05 Septembre 2017

Bonjour…
Je n’ai lu que le début de votre histoire, mais il me semble que dans un livre il y a le fond et la forme. Le fond, ce sont vos idées et elles ne semblent pas manquer. Il en faut pour écrire de la SF et surprendre le lecteur.
La forme, c’est le style. Pour ma part, je suis toujours attaché au style. Et cela passe par des phrases fluides, éviter trop de subordonnées et faire vivre un dialogue. Le vôtre, de dialogue, il est trop gentil, trop bien écrit… donc pas assez « dialogue réel », à mon goût. Sans tomber dans l’écrit « parlé », il me semble qu’il faut mettre en bouche le dialogue pour écouter si, dans la vraie vie, on parlerait ainsi.
D’autre part, le rythme dans les phrases est important et les propositions subordonnées hachent ce rythme. Pour ma part, je conseille toujours de zapper le plus possible les « que », « qui », les participes présents, les adverbes et de raconter la chose comme si on la racontait à l’oral. Après, on peaufine ses phrases bien entendu, on travaille ses métaphores, ses descriptions, etc. et si les idées sont là, alors ça fait de bons livres à lire.
Sans prétention aucune, j’ai lu votre prologue et j’ai tenté d’y apposer mes propres règles… Pardonnez-moi d’avance, mais comme je le répète à chaque fois, je suis là pour progresser et donner mon avis. Alors, voici :

[– C’est bon ? piailla d’impatience le soldat. Tout est OK pour le départ ?
Un technicien vérifia une ultime fois l’équipement du militaire et lui colla une croix rouge brodée sur un morceau de velcro, symbole des médecins de l’armée.
– J’allais oublier ton insigne, dit-il. Je ne sais pas s’il te protègera de quoi que ce soit… d’ailleurs, tu sais ce qui t’attend là-bas ?
– Je sors du briefing…
– Le BRIFIENG ! répéta le technicien en resserrant à l’excès une sangle du sac à dos du soldat. Le BRIEFFING, comme tu dis, c’est la moitié de rien.
– Peut-être, mais c’est tout ce qu’ils ont consenti à m’apprendre. Toi… Tu en sais plus, n’est-ce pas ? Qu’est-ce qu’il y a derrière le passage, Vald ?
– Voilà, il est prêt, dit le technicien en s’adressant à l’un de ses semblables.
– Tu ne me réponds pas ?
Leyde Vald qui arborait la chevelure grisonnante de la sagesse restait silencieux.
Il s’empara d’un morceau de papier qu’il glissa entre les doigts du militaire et dit :
– Rencontre les bonnes personnes, aime-les et protège-les.
Puis il ajouta, pour ses collègues :
– Venez chercher le bleu, il est prêt pour le départ.]

Si vous trouvez que mes remarques sont injustifiées, n’hésitez pas… Je n’ai pas la science infuse, je suis juste là pour qu’ensemble nous progressions.

Cordialement

Publié le 05 Septembre 2017