C COMME D

181 pages de GEORGES D.
C COMME D GEORGES D.
Synopsis

C comme D n'est pas l'histoire de quelqu'un qui confond certaines lettres en tapant sur un clavier mais celle de quelqu'un qui fuit sa vie devenue insoutenable. Il finira par retrouver le cours des choses dans un monde moins dur, avant de se révéler capable de se confondre avec le hasard ou du moins le maîtriser jusqu'à anticiper toute tendance dans un domaine aussi abscons qui est celui de l'argent, de la spéculation, des gains prolifiques, monde à la fois honni et grisant. Cela se passe au début des années quatre-vingt-dix, période charnière qui vient de voir l'effondrement des blocs de l'Est, le triomphe du capitalisme et la montée des nouvelles insécurités.

578 lectures depuis la publication le 29 Septembre 2017

Les statistiques du livre

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4
Récit d’une personne qui se retrouve broyer dans un système, mise au placard suite à un changement de direction et qui perd tout contrôle des choses petit à petit. Sa femme le quitte et il sombre dans la dépression. Des existences et des destins comme malheureusement il doit en exister tant d’autres dans un monde du travail devenu de plus en plus impitoyable dans une société capitaliste. Récit qui ne manque pas de lucidité et de clairvoyance. Je n’ai pas vu de fautes d’orthographe et ai trouvé la lecture très agréable.
Publié le 12 Octobre 2017

"C comme D !" est le "Livre le +" du 6 octobre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : http://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/8241-ebook-a-.... Bonne lecture ! Et n'oubliez pas : laissez un commentaire à l'auteur qui vous en sera reconnaissant.

Publié le 06 Octobre 2017

@ Chris Martelli
Merci pour ce commentaire. Vous n'avez pas tort quand vous dîtes que le personnage connait de multiples vies dans un temps court et cela peut-être perturbant. Dans une première version, mon personnage de Jean (purement fictif) commençait par voler et j'ai trouvé que ça risquait de brouiller les choses. Je lui ai coupé les ailes à mon grand regret et puis il avait bien du mal à atterrir. Cela dit, je ne suis pas sûr qu'il ait une addiction au jeu, il est plutôt à la rencontre du hasard qu'il arrive à maîtriser par pure intuition sans recours à un modèle mathématique (le hasard serait la mesure de notre ignorance selon le mathématicien Mandelbrot - je le cite de mémoire). Je ne crois pas qu'un tel personnage puisse exister mais le roman permet d'emprunter tous les chemins, c'est son intérêt. Georges D.

Publié le 06 Octobre 2017
5
Il n’y a probablement que dans les romans qu’un personnage peut avoir autant de rôles si différents. Et donc autant d’histoires dans un même tout. Peut-être est-ce cela qui a perturbé ceux à qui vous avez envoyé votre manuscrit ? Ça l’est, perturbant, puisque cela paraît irréel, exagéré, presque "too much". Cela dit, j’ai lu votre roman d’une traite, et Jean est quelqu’un de très aimable. Vous lui avez choisi une fin étonnante, et c’est peut-être ça qui paraît un peu daté. Sa gestion de sa frénésie boursière serait-elle la même aujourd’hui ? Sans affect ? Merci en tout cas d’avoir exhumé ce manuscrit de votre tiroir, en espérant qu’il ait une seconde vie ici.
Publié le 03 Octobre 2017

@ Loulou PF
Merci pour ce témoignage que je trouve intéressant. Je n'ai pas vocation à me juger mais je pense qu'il est assez juste. A la relecture, je m'étais dit que les années 90, ça devait faire démodé mais je n'ai pas voulu transposer le récit à notre époque, ça n'aurait en rien modifié le fond. Georges D.

Publié le 03 Octobre 2017
5
C’est une très bonne histoire, même si elle n’a pas encore trouvé preneur ! Très bien contée. Mémoire de ces années-là. Et pas démodées pour autant, comme vous le laisseriez presque entendre. Sont-elles différentes aujourd’hui ? Pas sûr ! Il n’y a qu’à voir la rubrique des faits divers ou économiques des grands groupes. Un monde que d’évidence vous connaissez bien, pour le dire avec tant de véracité. Et ses excès. Mais il n’y a pas que cela dans votre récit. Il y a cette fine observation de vos protagonistes qui dépassent les caricatures que vous avez bien voulu faire. Jean est formidable en héros anti-héros, Elisabeth, Vera, magnifiques. Et vous nous menez tranquillement on ne sait pas où, mais on ne se pose pas du tout la question de savoir si on va aller jusqu’au bout.
Publié le 01 Octobre 2017