L'ENFANT ET LE PRÉDATEUR

158 pages de Elen Brig Koridwen
L'ENFANT ET LE PRÉDATEUR Elen Brig Koridwen
Synopsis

(Sur ce livre-témoignage, j'ai eu le plaisir d'apporter pour la deuxième fois ma collaboration à Marie Claude Barbin.)

L'agression sexuelle constitue un crime sans mort. Mais dans quel état survit la victime !
Pour un enfant, commence alors une longue descente aux enfers. Le temps de se reconstruire assez pour oser parler, il est souvent trop tard pour dénoncer le violeur…
Entre récit bouleversant et étude psychologique – côté victimes, mais aussi côté bourreaux –, L'enfant et le prédateur se veut, au-delà de l'émotion, un plaidoyer sans tabous pour l’imprescriptibilité des crimes sexuels.

865 lectures depuis la publication le 06 Octobre 2017

Les statistiques du livre

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12 commentaires , 5 notes Ajouter un commentaire
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@Emile Dujet
Merci pour vos encouragements.
Merci pour la notation.
Amicalement,
Marie Claude

Publié le 14 Novembre 2017

@Emile Dujet
Merci pour votre notation et commentaire. Je suis tellement heureuse de voir le témoignage de @Marie Claude Barbin rencontrer son public !
Bien amicalement,
Elen

Publié le 13 Novembre 2017
5
Très bon livre facile à lire
Publié le 13 Novembre 2017

@Chloe Emery
Je vous remercie d'avoir lu ce récit (ré-écrit par Elen Brig Koridwen) qui reflète le parcours souvent méconnu, inimaginable des victimes de viol dans l'enfance. Le trauma s'enkyste, quand l'enfant n'arrive pas à trouver une oreille bienveillante à qui se confier. Le prédateur campé dans le déni, bénéficie de la prescription qui lui confère une forte impunité. Il ne se rend même pas compte qu'il a brisé une vie. On peut dire qu'il s'en fout ! D'où l'intérêt de témoigner pour que la honte, la culpabilité changent de camp. Ce que font beaucoup de femmes en ce moment avec courage.
Bien amicalement
Marie Claude

Publié le 06 Novembre 2017

@Chloe Emery
Merci pour ce commentaire, Chloé. Je ne suis que le réécriveur, c'est Marie Claude Barbin qui a eu le courage de ce témoignage, restitué à sa manière toujours sensible et percutante. Je vous recommande aussi son ouvrage sur le cancer "Ras le sein !", entre humour et révolte (sur Amazon).
Bien amicalement,
Elen

Publié le 06 Novembre 2017
5
J'ai vraiment adoré votre livre. On comprend davantage les efforts que fournissent toutes ces victimes mais aussi les associations pour aider les personnes qui en ont vraiment le plus besoin, à ce que ce crime soit enfin jugé comme tel. L'histoire de Léa m'a bouleversé, très beau témoignage tellement bien écrit. Merci.
Publié le 05 Novembre 2017

@Benzine Amina
Merci pour vos encouragements, Amina. Sujet brûlant d’actualité, qui montre bien que parler n’est pas simple. Parler c’est s’exposer. Parler, mais à quel prix...?
Bien amicalement
Marie Claude

Publié le 01 Novembre 2017

@Benzine Amina
Merci beaucoup pour votre notation, qui contribue à soutenir ce combat et à récompenser le courage de Marie Claude.
Bien amicalement,
Elen

Publié le 01 Novembre 2017
5
A
Publié le 01 Novembre 2017

@lecteurs de monbestseller
Un énorme MERCI aux lecteurs qui ont accepté de s'immerger l’espace d’un instant, dans cette histoire difficile, déroutante, dérangeante...
Si cela peut aider les victimes qui se sentent souvent bien seules, à trouver les mots pour le dire !
Amitiés de La Réunion
Marie Claude

Publié le 23 Octobre 2017

"L'enfant et le prédateur" est le "Livre le +" du 20 octobre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : http://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/8300-ebook-a-.... Bonne lecture ! Et n'oubliez pas : laissez un commentaire à l'auteur qui vous en sera reconnaissant.

Publié le 20 Octobre 2017

@lamish
Bonsoir de La Réunion. Je vous remercie pour votre commentaire qui m'a émue. Il est vrai que cette histoire est difficile à aborder, tant d'un point de vue de l'écriture que de la lecture. L'utilisation de la 3è personne du singulier permet une distanciation. Souvent, les victimes d'agressions sexuelles disent à propos de ce qu'elles ont subi : "C'était Moi et ce n'était pas Moi ! C'était comme dans un rêve !" Alors, pourquoi pas Elle : Léa ? La victime qui n'a pu trouver une oreille bienveillante pour raconter son calvaire, tend à reproduire de manière compulsive (tout à fait inconsciente) des situations qui vont lui rappeler son trauma, tant elle se sent coupable de la souillure. Ce que la société et le système judiciaire entretiennent à merveille : "Pourquoi elle n'a rien dit ? Pourquoi elle n'a pas résisté? Elle était forcément consentante !" Même les enfants qui ne savent encore rien de la sexualité du fait de leur immaturité ? Il semble que les choses sont en train de bouger, grâce aux témoignages de victimes relayées par les médias. Il est vrai que Dire c'est Revivre ! Et ce n'est pas facile. J'ai choisi d'écrire l'histoire de Léa au présent dans le but de mettre en évidence que le trauma se fiche du temps qui passe, même si on essaye de l'intégrer. Oui, ce livre est un plaidoyer pour l'imprescriptibilité des crimes sexuels dans une société basée sur la culture du viol et le déni. Merci encore !
Amicalement
Marie Claude

Publié le 13 Octobre 2017

@Anne Loréal
Merci d'avoir lu cette histoire qui rappelle que bien souvent, la réalité dépasse la fiction. Je tiens à remercier Elen Brig Koridwen sans qui cet écrit n'aurait pu voir le jour. Nous avons essayé de lisser ce qui pouvait être lissé. Je tenais à montrer que les agressions sexuelles subies dans l'enfance ont des conséquences dramatiques sur la vie adulte. Chaque victime s'en sort à sa manière, selon ses capacités de résilience. On n'oublie pas, on fait avec ; je dirais "au mieux". L'important c'est oser dire, dénoncer, comme le font beaucoup de victimes en ce moment par le biais des médias. L'écriture (l'art en général) favorise le processus de sublimation de la souffrance.
Amitiés
Marie Claude

Publié le 13 Octobre 2017

@lamish
Chère Michèle, merci beaucoup pour ce commentaire qui transcrit avec finesse et émotion un genre de drame sur lequel on ne s'exprimera jamais assez. Un grand merci aussi pour les coquilles ! Il en reste toujours, hélas, et les yeux de l'auteur originel et du réécriveur, trop habitués au texte, ne peuvent suffire à toutes les débusquer. Nous avons publié en hâte pour ajouter, si dérisoire que cela soit, notre cri d'alarme et d'indignation suite à la tragédie de Sarah. Vos réactions, à Anne Loréal et vous-même, prouvent que chaque petite pierre apportée dans ce combat inégal touche une fibre, suscite une juste révolte et peut, à force, contribuer à faire avancer les choses.
Amitiés,
Elen

Publié le 11 Octobre 2017
5
Bonjour Elen, bonjour Marie-Claude. Tout comme Anne, il m'a fallu un temps de récupération, après lecture. Le témoignage distancé de Léa (impression due à l'emploi de la 3ème personne) est très troublant, pour ne pas dire dérangeant, lorsqu'il réveille nos propres démons. L'exactitude réactionnelle, la justesse de l'analyse psychologique , sont autant d'uppercuts dans le ventre. Lutter contre notre inconscient qui nous ordonne le contraire, communiquer, se saouler de réminiscences, parler, écrire, interpeller, vider complètement son sac, observer son contenu dans les moindres détails, jusqu'à saturation, jusqu'à vulgarisation des ressentis vampires. Faire le ménage, ordonner et dégager de la place pour tout ce qui fait une vie. Ce sont bien les seules armes dont disposent les victimes pour espérer vivre "normalement", après avoir croisé un prédateur. La justice, non seulement n'est d'aucun secours, mais empire la mal-être, comme vous l'expliquez admirablement. Récemment et dans ce sens, j'ai conseillé une amie perturbée, alcoolique, violée à 9 ans. Sa réponse : "Je me suis battue toute ma vie pour enterrer ce traumatisme. Hors de question que je le déterre après 40 ans !" Réponse qui confirme qu'il est préférable de se battre à chaud, si l'on ne veut pas trainer cette "merde au cul" jusqu'à son dernier souffle. Même difficile, un combat en solo contre son subconscient vaut mieux que subir une vie durant. Pour les enfant, malheureusement, ce combat ne peut avoir lieu. Leur équilibre dépendra de leur instinct de survie, de l’amour dispensé par leurs proches. Enfin, le propos final m’a ravie. Rare, courageux, dérangeant, il relève d’une analyse très objective. Notre société couvre encore des valeurs machistes, se montre très indulgente face aux pulsions sexuelles masculines, ne crève pas l'abcès de peur de voir gicler son propre pus. Un grand merci pour ce précieux partage de métal lourd et belle journée à vous deux. Amicalement. Michèle / PS : Noté à la volée P.158 « AVANT la fin de délai… », p.164 « doublé DE mutilations visibles », DE doublé.
Publié le 11 Octobre 2017

@Anne Loréal
Merci beaucoup, chère Anne, en particulier pour Marie Claude Barbin avec laquelle je signe ici ma deuxième collaboration (après "Ras le sein", un témoignage-pamphlet sur le cancer). Ce ne sera pas la dernière, je l'espère, car Marie Claude porte des thèmes douloureux, tragiques, mais essentiels et traités avec beaucoup d'énergie – positive, oserai-je dire. C'est une combattante, une infatigable lanceuse d'alertes, et je suis heureuse d'appporter ma contribution aux missions de ses livres : témoigner, faire prendre conscience et, si possible, mobiliser.
Amitiés,
Elen

Publié le 08 Octobre 2017
5
Pfuiii... Il me faut, après avoir terminé de lire ce témoignage, me décharger de la tension et de l'angoisse qui m'étreignent. Ce livre est de ceux dont il faut quelques jours pour se remettre. Cela tient au thème central développé, bien entendu, à la descente aux enfers du personnage principal (réel, si j'ai bien compris) dont on attend avec angoisse le rebond vers des jours meilleurs, mais aussi à la puissance des mots choisis. Le style est à la fois élégant, percutant sans tomber dans la vulgarité ni le voyeurisme, et terriblement efficace. Un grand bravo, tout simplement. Anne
Publié le 08 Octobre 2017