Catarina Viti
Biographie

J'ai préféré ne rien écrire tant que je ne me suis pas sentie déborder de mots.
Mes domaines d’écriture sont les lignes de frontière, les bords du Monde, les zones de clair-obscur, les heures entre chiens et loups (avec une préférence marquée pour les seconds).
Mes écrits sont toujours adossés à du vécu noir, fort et serré comme un authentique café napolitain.

Catarina Viti a noté ces livres

5
Voilà une affaire rondement menée. Votre texte est un excellent moment de lecture. Non seulement les passages érotiques sont réussis, mais l’histoire est consistante et documentée. Bravo à vous. Je suis allée faire un tour sur votre blog, en effet, il n’y a pas de hasard (nous nous comprenons, les autres n’ont qu’à aller y voir ;-) J’ai regardé avec intérêt vos livres ressources, et du coup, je me permets de ramener mon grain de sel. Vu votre recherche sensorielle et ethnographique sur la Chine « ancienne », je crois que vous feriez une belle moisson en furetant chez Lucien Bodard. L. B. est un auteur que plus personne ne lit (je l’ai découvert, il y a quelques années en allant acheter des appâts pour la pêche à la ligne. Je vous jure que c’est vrai. À côté des bibis, vers américains et autres esches dures et mourons, le boutiquier vendait ses vieux livres de poche. Il n’avait pas mauvais goût. Bref, le sujet n’est pas là.) L.B. est né en Chine en 1914, sa nounou l’emmenait sur les places de marché où se pratiquaient tortures et autres supplices, et dans tous les endroits mal famés. Il a connu la Chine pré Kouo-Min-Tang, celle qui était encore plongée dans le moyen-âge. Peu d’occidentaux ont communiqué une pareille expérience. Bodard est devenu journaliste, il a en littérature ce sens du détail, de l’événement et surtout il est sinologue d’instinct. Si vous le souhaitez, jetez donc un coup d’œil à La Duchesse¸ La vallée des Roses. Vous y retrouverez, qui plus est, la vision chinoise des choses du sexe, tellement différente de nos poncifs et tellement « décoiffante ». Eh bien, à la prochaine, chère amie. Encore bravo. 5 étoiles et bienvenue sur la planète des singes.
Publié le 18 Février 2017
5
Bon, je n'étais pas partie pour lire. En tout cas, pas ce matin, avec la tonne de choses que j'ai à faire. Tout est de votre faute: si vous n'aviez pas acheté un pack audience, je n'aurais jamais vu que vous publiez sur le site, j'aurai commencé mon boulot et j'en aurais abattu déjà pas mal, à cette heure. Seulement, voilà, j'ai cliqué sur votre texte et, dans la foulée, j'ai lu tous les autres. Je n'ai pas pu m'en empêcher. Toutes les comparaisons sont odieuses a déclaré J. Kerouac, mais, ceci-dit, j'ai trouvé dans votre écriture, majestueuse et grisante, le souffle du grand Chandler. Avez-vous dans vos tiroirs quelque polar de derrière les fagots ? En ce vendredi, veille d'un WE que je vous souhaite faste, apprenez, chère Huleuyac, que vous avez en moi une nouvelle admiratrice. J'allais oublier la pelletée d'étoiles que je dépose à vos pieds sans l'ombre d'une hésitation.
Publié le 10 Février 2017
5
Chère Michèle, le moins qu’on puisse dire est que votre texte ne laisse pas insensible. Voici ma perception. Je commence par le fond et ma première réaction, à chaud : Houla ! Quel terrible Tribunal d’Inquisition. Pour quelles raisons soumettre Sarah à cette question ? Qu’a-t-elle donc fait de si grave pour ne pouvoir quitter la vie sereinement mais, au contraire, devoir passer par le sas d’un Jugement Dernier ? (faisant apparemment suite à une série de jugements antérieurs, si l’on s’en tient au titre) Je veux bien devenir l’avocate de la cause de Sarah et claquer le beignet à ces vilains juges. Je me sens d’attaque, je vous assure. Le temps d’enfiler mon armure (de Kendo) et j’arrive. Sarah n’a tué personne, elle n’a pas intrigué, elle n’a ni volé ni convoité, ses péchés sont infimes et, la plupart du temps, ils ont été dictés par un amour qu’elle ne savait formuler. Que celui qui ne s’est jamais senti paumé dans ce bas monde lui jette la première pierre. Une croix ? Ciel, elle en porte déjà une énorme, écrasante : sa propre culpabilité. Ce n’est pas une petite culpabilité, mais un authentique complexe avec terrasse et parking. Comment le Tribunal peut-il s’acharner sur un être qui endosse déjà un pareil cilice ? Ce jugement est truqué, nul et irrecevable, voilà tout. Quand vous verrez Sarah, encouragez-la à comprendre qu’elle n’a aucun besoin d’être jugée. Encouragez-la à honorer et à savourer sa vie dans tous ses aspects. La forme du texte ? Une écriture sûre et claire (entre nous, je déteste ce fluide qui revient si souvent dans les commentaires.) Une écriture sûre et claire, donc, grâce à laquelle le lecteur se sent guidé et respecté. Une belle construction et un excellent rythme narratif : que demande le peuple ? Votre dévouée lectrice n’en demande pas plus, et vous quitte non sans vous décorer de la barrette d’étoiles. Merci pour ce partage et à très bientôt.
Publié le 08 Février 2017
5
Dans votre nouvelle, j'ai aimé la couleur, la lumière, la musicalité. Une ballade nostalgique à la Erik Satie, un camaïeu de gris, de bleu indécis. Une seule question: pourquoi vous être limité à un format si court ? On n'accroche pas impunément deux véritables et sublimes Egon Schiele aux murs de l'appartement d'une dame, quand soi-même on occupe une chambre Van Gogh ! Vous ne nous dites pas tout monsieur Blin-Paulin. Allez, que Diable! Reprenez incontinent votre plume d'oie. Schnell! Je veux au moins 15 pages d'ici lundi. Cordialement. Catarina
Publié le 04 Février 2017
5
Livraison d'étoiles.
Publié le 03 Février 2017

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Le premier Blues de la série : "Quelqu'un de son sang" tourne sur la toile. Le second :"Chérie" est dans les Starting-blocks. C'est l'histoire de Tophe, un homme qui ne s'aime pas, (on pourrait même dire qu'il se hait), un homme persuadé de ne pas avoir accès aux beaux sentiments. Pourtant, il lui arrive une chose merveilleuse et terrible le jour où il rencontre la plus jolie des filles. Chérie... un ange ou la plus impitoyable manifestation des démons de Tophe ? .

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