FANNY DUMOND
Biographie

Dès que j'ai su lire, je suis tombée dans la potion magique de la lecture. Depuis 2012, pour honorer une promesse faite à M. Bertrand, inoubliable professeur de français de ma lointaine classe de 3ème, je suis passée de l'autre côté de la page. Sous ma plume et pour mon plaisir, sont nés quelques romans, nouvelles et autres petites histoires :

- Constance ou la petite souris (2012) - édité
- Et au bout du chemin... (2013)
- Les mémoires de Chatterton (2013) - édité
- La garce (2014) - édité
- Pin up de la galaxie (2015)
- Patchwork (mon fourre-tout)
- Recueils de nouvelles sur MBS (2015/2016)

"A l'est d’Éden" et "Les raisins de la colère" de John Steinbeck sont mes deux romans de prédilection.

FANNY DUMOND a noté ces livres

5
@Dany Boutigny Une écriture fluide avec une petite pointe croustillante d'érotisme. L'art des descriptions est bien maîtrisé (surtout dans la première partie du texte). Avis à ces messieurs aux tempes grisonnantes : méfiez-vous de l'eau qui dort ! A rectifier : depuis que je t'ai rencontré(e) - le compte rendu qui serait fait - vous êtes reconnu(e) coupable. Bonne continuation. Malgré, comme tu dis plus bas, les daubes qu'il nous arrive de fabriquer c'est le métier qui rentre ;-) Belle journée à toi. Amitiés. Fanny
Publié le 21 Septembre 2017
5
@Elen Brig Koridwen, je me suis beaucoup amusée à vous lire. Avez-vous pensé à déposer un brevet pour protéger l'idée de ce nouveau service à la personne ? Et, au passage, un grand merci à vous pour vos tribunes que je lis avec beaucoup d'attention. Je note vos précieux conseils dans un cahier dédié aux chausse-trappe de notre si belle langue. Cordialement. Fanny
Publié le 07 Septembre 2017
5
@Luciane Nutin 4,ce matin, après mon nescafé et ma tartine aux omégas 3 bons pour la santé, je ne m'attendais pas à sortir de ma zone de confort littéraire ; je reste bluffée par la forme de votre nouvelle "relativement" enjouée. Du grand art, vraiment,que d'explorer tant de sujets sociétaux avec une telle concision. Pour le coup, j'ai renoncé à mettre des carottes à mon menu de midi et je reste sur ma faim ;-). Merci à vous,Luciane pour cette lecture "labyrinthesque". Cordialement. Fanny
Publié le 05 Septembre 2017
5
Céline, vous m'avez bouleversée. Pauvre Boulby ! Il a rejoint un monde meilleur, j'en suis certaine. Une prof de philo en 1972, m'avait généreusement octroyé un 7 et son commentaire me restera en mémoire toute ma vie : "je ne suis pas d'accord avec vous. Un animal n'a ni émotion ni sensibilité, aucune mémoire et ne peut en aucun cas être comparé à un humain." Moi qui adore les animaux, souvent plus que certains humains, je suis toujours autant révoltée par les supplices que certains dits Humains leur infligent. J'ai récupéré mon Prince berger-allemand âgé de 1 an chez des gens affublés de 3 gamins, vivants dans un HLM. La femme a eu le culot de me dire qu'elle le donnait car il faisait ses besoins dans tout l'appartement et qu'elle n'avait pas le temps de le sortir tous les jours. Elle m'a même expliqué que je devais le sortir une fois par jour. Il a vécu jusqu'à 14 ans entouré d'énormément d'affection, aimant s'amuser comme un gamin avec mes deux blondinets. A mon grand désespoir, il est toujours resté très craintif, il allait se cacher lorsque je prenais mon balai pour faire le ménage. Inutile d'être devin pour comprendre qu'il avait été tabassé. HONTE à tous ces (je ne trouve même pas de qualificatif) déchets de l'humanité.
Publié le 06 Août 2017
5
@VAY Céline, je ne suis pas sortie indemne de la lecture de votre texte porté par une belle écriture. Il a, en effet, beaucoup de résonance en moi. Ce qui est a déplorer c'est le manque criant de moyens consacrés à la recherche sur les maladies orphelines et, surtout, ce qui fend le cœur c'est de voir nos chers malades gardés coûte que coûte en vie pour servir de cobayes. J'ai vécu cette très douloureuse expérience avec un proche et suis toujours autant révoltée. De son corps torturé, méconnaissable, il ne lui restait que ses yeux pour dire son incompréhension et son infernale souffrance. Comme vous le soulignez dans votre roman, plusieurs personnes de son entourage se sont débinées et je pense que le malade se sent encore plus rejeté du monde des "vivants". Et que dire de ces paroles de réconfort, de ces projets d'avenir auxquels personne ne croit. Cordialement. Fanny
Publié le 01 Août 2017

Pages