IsaTing
Biographie

Co locataire du monde, en transit.
Ecriture inspirée, en dilettante.

IsaTing a noté ces livres

5
Bonjour @Sylvie ETIENT Vous êtes la parfaite avocate du processus d’individuation de votre héroïne et de son anticonformisme à s’aimer et à aimer la vie. Elle est la version féminine de Gaspard Sauvage. Je finis votre livre avec le même enthousiasme que lorsque j’avais refermé les dernières pages du Zèbre. Le début de l'ouvrage mériterait une "accroche" à la hauteur de l'intensité qui se révèle au bout de quelques pages. Il suffirait de peu et l'avocate que vous êtes sait faire sans aucun doute. C'est une belle histoire contée brillamment. C'est criant de vérité, piquant, fin, et joyeux. Tous mes vœux de consécration pour le prix concours !
Publié le 27 Novembre 2017
5
Bonjour Lamish, Vous êtes active sur mBs et j’ai voulu connaitre l’auteure derrière la critique littéraire. Je suis pour ma part toute récente sur le site. Votre bibliothèque personnelle est riche et j’ai donc choisi au hasard ‘l’ultime procès’ Au hasard ? Hm, peut-être pas. J’ai ouvert le livre et j’ai mis mon pas dans le votre sans effort. C’est avec jubilation que je referme l’ouvrage, satisfaite d’y avoir trouvé ma « nourriture » : l’humain et son âme. Votre message est bien plus profond qu’il ne pourrait y paraitre. Il est vrai que vous le distillez avec pudeur et prudence Et vous êtes dans le vrai. Le suicide, ou l’abandon de sa vie peut revêtir de multiples formes. Et nous avons une réelle responsabilité à vivre pleinement. Ce libre arbitre permanent est bien encombrant. Notre responsabilité de jouer le jeu de l’incarnation jusqu’au bout, comme doit le faire un acteur qui va jusqu’au bout de son personnage coûte que coûte pour que la pièce de théâtre collective puisse se réaliser, est quelques fois bien pesante. Il est tellement plus simple de se laisser aller pour s’y soustraire. C’est sans compter sur ces instants de grâce ou de soutien divin qui égrènent nos vies, chaque fois que nous trébuchons, pour mieux nous encourager à la poursuivre. Ou encore ce hasard qui n’en est pas…Vous décrivez avec simplicité ces expériences duelles que nous faisons sur ce plan comme un processus alchimique fait de frictions, d’émotions, de satisfactions de nos sens. Notre conscience qui pèse et soupèse en permanence, faisant expurger notre souffrance tant qu’elle n’a pas atteint le stade suprême de la paix. Merci pour ce partage. (Gageur.e ? p76)
Publié le 07 Septembre 2017
4
Bonjour @ait mada, Je l'avoue la poésie n'est pas un genre qui m'attire. C'est le titre de votre ouvrage qui m'a interpellée... J'ai alors ouvert et j'ai pénétré à petits pas entre vos lignes. Lentement comme l'on entre dans un lieu secret. C'est de cela que je voulais témoigner : de cette formidable énergie vitale qui émane de votre texte, de cet enthousiasme juvénile, de ce bouillonnement à peine contenu pour dénoncer ce qui masque l'essentiel. Car l'essentiel vous le devinez, derrière le voile des faux semblants et des idées reçues. Votre inspiration est un diamant brut. Au fil de ses polissages elle révélera toute sa beauté. Merci pour ce partage intime.
Publié le 09 Août 2017
4
Les flashbacks donnent du rythme à l'intrigue et de la profondeur à vos personnages. La quête de la rédemption des protagonistes est angoissante à souhait. Vous êtes sur la veine du succès, bravo !
Publié le 04 Août 2017
4
Votre malice pimente agréablement votre récit. L’inanimé et l’imaginaire y ont la part belle. Vous savez donner une âme aux choses, aux lieux, vous en faites des personnages à part entière, avec finesse. Lorsque vous vous rendez à St Emilion, je m’attends à une visite guidée des lieux, vous me privez. Vos protagonistes gagneront en intensité psychologique lorsque vous vous autorisez à lâcher votre sensibilité et vos émotions. C’est la touche à ajouter sans retenue. Pour que l’on puisse aimer ou détester les personnages. Jouez à fond le clair obscur entre la réalité et la fiction. Entre la banalité du jour et les fantaisies de la nuit. Entre la platitude de la sobriété et fantasmagories de l’ivresse. Vous excellez dans cet exercice. Laissez ouvertes les portes de votre salon d’écriture…Je lirai votre prochain thriller.
Publié le 04 Août 2017