jezzabel
Biographie

Je suis née dans l'Faubourg St-D'nis
et j'suis restée une vraie gosse de Paris
vos promesses et tous vos serments
je n'y crois pas car c'est du boniment
mon air voyeur, mes yeux moqueurs de midinette
sont plein d'bonheur et j'garde mon coeur
car j'vous l'répète
Je suis née dans l'Faubourg St-D'nis
faut pas m'la faire, j'suis une gosse de Paris

jezzabel a noté ces livres

5
@God Given Kay Mon cher ami, je me suis laissé dire que l'imbibition excessive de jus de phalanstère médicinal pouvait produire sur les sujets sensibles des crises d'épilepsie lexicale et de cacographie pas piquées des hannetons (ni des charançons, s'il faut tout dire - mais faut-il tout dire et, si oui, jusqu'où faut-il s'arrêter ?). Ayant terminé votre bouquin dans un état proche de la catatonie hélicoïdale (quoique partiellement parabolique), les questions que je me pose sont les suivantes : abusez-vous de la substance susdite et comptez-vous parmi les sujets qui y réagissent malencontreusement par des attaques de charabia doublées d'une indifférence souveraine pour l'orthographe et les règles grammaticales. Parce qu'il faut bien reconnaître que vous nous offrez ici, sur 48 pages (ce qui n'est pas craindre de crétiniser et martyriser mortellement votre lecteur), un galimatias où un cochon n'aurait aucune chance de retrouver les clés de sa Porsche ou de sa porcherie. Pour fixer les idées, permettez-moi de citer un exemple, cueilli au hasard au début de votre opus hautement cancérigène et tout à fait représentatif d'un style où le sabir se mêle étroitement au patagon pour forger un baragouin tel qu'on n'en avait plus vu depuis "Le Vasistas des mortifications" de Blandine Soupirail, écrivaine en gros et en détail et buraliste à Sainte-Chimère-sur-Paillasson (Vendée inférieure) : "Par une ensorcelante désinvolture l'impesanteur du par l'attrait de son cœur vers l'obscurité, amenuisait son allure puritaine" (sic). Bon, je veux bien croire qu'écrivant cela d'une plume trempée dans l'encre volapük, vous vouliez signifier quelque chose, mais me poserait-on le fondement sur une fourmilière afin de me faire avouer, que je serais infichue d'énoncer ce que cela, foutre et bran de moine ! peut bien dire dans le langage courant utilisé, entre autres, par Adèle Frisette, ma shampouineuse attitrée, ou par Lorenzo, l'amant italien que j'utilise, trois fois par semaine, pour me défriser la ciboulette. Non, je crains fort que cet amphigouri n'ait ni queue ni tête, ce qui, au demeurant, ne serait pas grave si vous destiniez vos écrits à votre fond de tiroir. Malheureusement ce n'est pas le cas, et je me vois dans l'obligation de déposer une main courante contre vous, pour mise en danger des neurones d'autrui. Bien à vous. PS : Nonobstant, je vous accorde cinq étoiles, pour vous encourager à faire carrière comme créateur de rébus pour les aliborons et les malvoyants.
Publié le 22 Janvier 2017
5
@Pascale Hilaire Chère madame, je vous dois un remerciement, car la lecture de votre roman spycho-machin-chose m'a confirmé que je n'avais rien à braire (comme dit mon petit-cousin Rodolphe, ânier-chef au Laboratoire départemental d'Asinologie structuraliste (LDAS) de Pont-aux-Ânes-en-Poitou) du statut de la fonction publique territoriale. Parce que, après mesure effectuée en présence d'un huissier de justice (Me Candélabre, pour ne pas le nommer), il s'avère que près de la moitié de votre folâtre pitrerie pchysogologique (ne craignez rien, je finirai par y arriver) est consacrée à nous tartiner l'encéphale de ce statut-ci, et je ne suis pas bien sûre que c'est de cette manière cavalière (comme dit mon grand-oncle Prosper, qui fit toute sa carrière comme encadreur au fameux Cadre Noir de Saumur, Maine-et-Loire) que vous parviendrez à fédérer autour de votre bluette schypo-truc-bidule (zut ! encore raté !) un lectorat enthousiaste et mondain. Ne nous berçons pas d'illusions, voulez-vous : je suis bien certaine qu'à mon instar, le lecteur lambda n'a strictement rien à traire (comme disait mon aïeul Sidoine, qui ne fut pas pour rien dans l'invention de la trayeuse à protons) des us et coutumes, des grilles de salaires et des hiérarchies carnavalesques de ladite fonction publique territoriale. Comme ne manque jamais de le dire Madame Trimaran, ma concierge (elle prépare en secret, nuitamment et par correspondance, un diplôme de gabier sur terre ferme) : "Que chacun s'occupe de sa misaine, et les grands mats seront bien gardés" (recherches faites, il s'agit d'un proverbe bantou qui signifie, en gros, que tant va la casse à l'eau qu'à la fin elle se cruche). Pour le reste, je ne sais pas. J'imagine volontiers que le récit que vous nous faites des déboires de votre héroïne devrait soulever à tout le moins la compassion et l'indignation du lecteur, mais, est-ce ma faute ou quoi ? je n'ai, pour ma part, ressenti qu'un terrifiant et cavernicole ennui. Et je me dis comme ça que vous devriez peut-être réécrire la chose, en la situant cette fois dans le monde du caf'conc ou du cirque. Sans doute votre apologue en prendrait-il des couleurs plus mirobolantes. Bien à vous. PS : Nonobstant tout ce que je viens d'écrire, je vous accorde cinq étoiles (4+1), car il est bien de soulager autant que faire se peut qui porte en lui la passion de l'écriture, surtout quand il est douteux que ce soit une passion réciproque.
Publié le 20 Janvier 2017
5
@Gilles Elana Il y a du Lautréamont, je trouve, dans votre prose. Aurait-on mis Maldoror au RSA?
Publié le 16 Janvier 2017
4
@Zya-Love Chère demoiselle, je ne suis - autant vous le dire tout de suite - guère passionnée par l'héroic fantasy, que je ne trouve d'ordinaire ni héroïque ni fantaisiste, mais plutôt chiante et immature. Ayant tout de même parcouru votre roman, si j'ai eu l'impression de lire une histoire contée déjà mille et mille et une fois avec plus ou moins de bonheur, j'ai été en revanche heureusement surprise par votre écriture qui, à condition toutefois que vous n'ayez pas menti sur votre âge, serait celle d'une adolescente surdouée. Bon, elle recèle nombre d'imperfections (fautes d'orthographe et ponctuation aléatoire en particulier), mais votre vocabulaire est étonnant pour une jeune femme à peine sortie de la prime enfance et votre syntaxe, à quelques rares exceptions près, tout à fait admirable. C'est pourquoi j'espère que vous saurez, un jour, sortir des sentiers battus et rebattus de l'héroic fantasy pour nous offrir autre chose que ces coquecigrues pseudo-médiévales. Bien à vous.
Publié le 16 Janvier 2017
3
@Hermann Sboniek Ayant une extinction de clavier, je ferai court, pour une fois. Vous avez une imagination débordante, mais une ponctuation défectueuse. Je sais, j'enregistre déjà les haussements d’épaules de certains qui liront cela. Mais c'est qu'ils n'entendent rien à la littérature, décidément.
Publié le 16 Janvier 2017

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