lamish
Biographie

Plus douée pour le dessin que pour les lettres, j'ai cependant toujours aimé écrire. Tel un aspe à rêves, un défouloir inabouti, j'écrivais mais ne gardais rien, ou presque.
Un jour, en triant des cartons de déménagement, j'ai retrouvé les premières pages de "S A A D". Réminiscences instantanées d'émotions et de souvenirs qui n'avaient pas pris une ride. Les lire m'a extirpée de la torpeur insipide dans laquelle je m'étais enlisée. Le bilan inattendu a été sans appel, et l'écriture est devenue nécessaire et salvatrice.
Merci de lire l'auteure désabusée mais éternelle optimiste que je suis, et de me faire part de vos impressions, en toute sincérité. Bien à vous. Michèle

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5
Un très beau roman, Marcel, qui flirte avec rêve, délire et réalité. J'ai aimé cette atmosphère. Ces montagnes grecques, je les ai parcourues. J'ai eu l'occasion de croiser le regard de bergers qui vivaient à des dizaines de kilomètres du village le plus proche. J'y ai lu l'austérité, la lucidité, mais aussi l'indifférence. Des déconnectés qui, comme le père Agiopoulos et Papadélis, voyagent aux frontières de leurs abîmes intérieurs. Votre plume est vibrante, très chargée émotionnellement. Coincidence étrange, elle m'a évoquée celle d'une amie auteur qui a édité ici, Chathymi. Si je qualifie ainsi cette similitude, c'est qu'elle vit en Grèce, une bonne partie de l'année. Merci pour ce partage. Amicalement. Michèle
Publié le 17 Novembre 2017
5
Etrange sensation, Philippe, qui m'habite encore, alors que je t'écris. J'ai commencé ton petit dernier hier soir, et ai renoncé au bout de quelques pages. Je n'étais probablement pas prête pour le départ. Ce soir, j'ai pris mon temps, j'ai embarqué sans me soucier de la destination de ce voyage intérieur, parsemé de rêves étranges et symboliques, d'introspections, d'humeurs changeantes, de réflexions métaphysiques. Une fois trouvé le rythme, j'ai eu la curieuse impression de m'être introduite dans un autre esprit que le mien, de ressentir son spleen. Impression assortie d'une petite gêne pour ce côté intrusif. Une oeuvre très singulière qui m'a troublée. Quant à ta plume poétique, c'est toujours un plaisir de la retrouver. Merci pour ce précieux partage. Amicalement. Michèle
Publié le 23 Octobre 2017
5
Tout simplement magique. Fouillée, poétique, humaine, sensible, mélancolique, l'alchimie de votre roman fonctionne. Passagère improvisée de l'Azur, j'ai lâché prise avec Agathe, sympathisé avec ceux de la table 8, en ai pris plein les yeux au bord du cratère du Stromboli… Mais la croisière se termine. C’est frustrant, je n’ai pas vu passer la semaine. Et me voilà sur le quai, triste et déjà nostalgique. J'ai beaucoup aimé vous lire, Cathy. Merci pour ce merveilleux voyage pluriel. Amicalement. Michèle
Publié le 21 Octobre 2017
5
Le ton de votre roman, votre plume persillée d'humour, ferrent le lecteur avec art. Résultat : je n'ai pas pu lâcher "Rose" avant cette très belle fin. Pourtant votre personnage m'a fait peur, au début. Considérer comme un terrible sacrifice de ne pas pouvoir se rendre à son cours de gym... aïe, aïe, aïe, me suis-je dit ;). Mais j'ai très vite compris qu'il y avait deux Roses, dans votre roman. Le passage de la 1ère à la 3ème personne m’a semblé correspondre à l’amorce de sa mue. Les deux sont de vraies citadines, assez égocentrées, originales, un peu snobs dans le déni. Mais elles le sont avec une sincérité, une fraîcheur, qui les rendent bien sympathique, finalement. Et puis il y a Milo… Milo… qui me laisse rêveuse, qui mouche sa petite Rose parce qu’il faut bien qu’elle assume ses choix, qu’elle arrête d’être aussi inconséquente, même si la forme est amusante. J’ai aimé que votre roman gagne en intensité au fil des pages. Une agréable sensation d’être collé au siège, jusqu’au happy end, merveilleux bouquet final. Merci pour ce partage, Sylvie, et « merde » pour la prix Concours 2017, puisque vous avez tout récemment été nominée. Amicalement. Michèle
Publié le 21 Octobre 2017
5
Harponnée dès les premières phrases, je n'ai pas pu lâcher "La lignade". Un timing différent, la rivière ou la piscine, et les vies changent de cap. Elles vacillent, basculent parfois, mais se reconstruisent naturellement, différemment, invariablement. La fresque peinte par Marylin disparait, enterrée sous les gravas de la grange du nouveau rond-pont. Les idéaux, les rêves se sont également fait la malle, en apparence, car dans vos deux scenarios, ce sont bien eux qui finissent par refaire surface et sortir vos personnages de l'enlisement. Epurée, ciselée, votre plume exprime avec brio la psychologie de vos personnages. J'ai apprécié votre regard sur ces petites choses de la vie. Merci pour ce partage, Olivier, en espérant qu'il sera suivi par d'autres. Amicalement. Michèle
Publié le 14 Octobre 2017

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