lamish
Biographie

Plus douée pour le dessin que pour les lettres, j'ai cependant toujours aimé écrire. Tel un aspe à rêves, un défouloir inabouti, j'écrivais mais ne gardais rien, ou presque.
Un jour, en triant des cartons de déménagement, j'ai retrouvé les premières pages de "S A A D". Réminiscences instantanées d'émotions et de souvenirs qui n'avaient pas pris une ride. Les lire m'a extirpée de la torpeur insipide dans laquelle je m'étais enlisée. Le bilan inattendu a été sans appel, et l'écriture est devenue nécessaire et salvatrice.
Merci de lire l'auteure désabusée mais éternelle optimiste que je suis, et de me faire part de vos impressions, en toute sincérité. Bien à vous. Michèle

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5
Hé bien, Céline, quel portrait décapant ! Un vrai tue l'amour, ton personnage ! Tu t'es surpassée ;) ! J'espère que ta mèmère va réagir avant la fin de ton roman. Il y a du boulot et la poupée va devoir mettre un peu plus la gomme, ou l'inciter à fumer la moquette pour positiver, ou lui faire rencontrer un mâle qui lui expliquera que ce n'est ni l'âge, ni son petit bourrelet naissant qui le fait fuir, mais bien son triste caractère et sa superficialité :) ! Moi, je lui suggérerait de jeter au feu les magazines féminins et d'essayer de s'aimer. Une femme bien dans sa peau révèle son charme, quels que soient ses critères physiques, quel que soit son âge. Qu'elle regarde autour d'elle, les exemples sont nombreux. Les seins et le cul ne sont pas les seuls attributs de la femme, heureusement. Il ne faut pas confondre baisable et aimable, et la deuxième option sera toujours préférable, sur le long terme. Alors je compte sur toi pour nous concocter une belle fin, un magnifique retournement de situation. Merci pour ce surprenant partage qui, une fois de plus, me bluffe par son réalisme saisissant. Bisous. Michèle
Publié le 21 Septembre 2017
5
@Jean-Bernard Hamaïde, un bien joli conte de fée moderne que vous partagez ici. Hier soir, j'ai été alpaguée dès les premières phrases, et ai terminé aujourd'hui, dès que j’ai pu. Etudiante, j’ai connu quelques uns de ces bars qui faisaient de la résistance face aux concurrents plus modernes, dans les années 70. J’adorais leur ambiance qui avait le parfum du tenancier ou de la tenancière des lieux. Comme dans le bar de Lise, on se sentait moins seul, un peu en famille, alors que l’on ne connaissait pas vraiment les clients présents. On venait picorer un peu de chaleur humaine. Vos personnages qu’ils soient trop truculents, trop froids ou trop réservés sont très attachants. Leurs actions généreuses n’ont rien d’ostentatoire. Elles sont pudiques et guidées par leur seule intuition. Quant à Léopold, petit gars candide mais lucide, conscient qu’il n’est pas « taillé pour la course », qui se débat avec comme seules armes un rêve de liberté et un farouche instinct de survie, il m’a conquise, bien entendu. Alors grand merci pour ce roman très humain, mené de plume de maître. Amicalement. Michèle.
Publié le 20 Septembre 2017
5
Bonsoir Catherine. J'ai lu votre second recueil avec plaisir, découvrant de nouvelles tranches de vies, de nouveaux personnages. Humour candide, sincérité et bonhomie sont toujours de mise. C'est votre signature, une signature qui suscite l'empathie. J'ai eu une petite préférence pour la première et la dernière, mais toutes m'ont conquise. Merci pour ce partage et à bientôt, je l'espère, au gré de nos pages mutuelles. Amicalement. Michèle
Publié le 18 Septembre 2017
4
Bonjour Isabelle, j’ai fini votre roman à 3 heures du matin, trop impatiente de connaître le sort de Maud. J’ai aimé ce personnage qui n’a, d’un profiler, que le sens de l’observation et une excellente intuition dont elle doute parfois, très humainement. Humains, tous vos personnages le sont d’ailleurs. Leurs comportements, aussi violents soient-ils, ont une explication, ce que j’ai apprécié. Les thrillers ne sont pas mon genre préféré. Aussi est-il important de pouvoir me nourrir des êtres de l’intrigue. Intrigue, quant à elle, qui tient en haleine, est bien pensée, cohérente. La captivité de Maud est d’un grand réalisme. Bref, j’ai beaucoup aimé vous lire, malgré cette petite crainte qui m’anime lorsque j’aborde un roman policier. Concernant la forme, il y a un peu à redire. Elle est à l’origine de la petite étoile manquant à ma note, d’ailleurs. Je connais l’ingratitude de la tâche, mais une relecture approfondie s’impose. Le texte est parfois justifié, parfois non. L’interligne varie de 1 à 1,15 (beaucoup plus confort à 1,15, d’ailleurs). Des répétitions alourdissent votre style (surtout au début). L’absence de ponctuation nuit à la fluidité et la compréhension de certaines phrases. Enfin, quelques vilaines coquilles jouent à cache-cache (P.51 : les chercheurs n’ont pas tardé / P.53 : ils se sont plu / P.54 : accrochés portant d’énormes / P.57 : autour de chaque machine / P.66 : poussée par un espoir soudain…). Votre roman mériterait une bonne correction car votre style et votre scenario, m’ont enthousiasmée, vraiment. Amicalement. Michèle
Publié le 15 Septembre 2017
5
Merci pour le partage de vos nouvelles. J’ai particulièrement apprécié la première, son scenario très imaginatif, la chute, vraiment digne de ce nom… Quant aux autres, toutes inventives et subtiles, je les ai également savourées avec plaisir. Une plume comme je les aime, maîtrisée, bien dosée, ni trop, ni trop peu… Bravo et à bientôt (d’ici deux trois romans) pour la lecture de « Qui a vendu mon âme au diable » que je mets dans ma BV. Amicalement. Michèle / PS : Un petit coup de mou orthographique dans « Meurtres à la maison blanche » P.49 Hêtres et chênes centenaires - P.50 courait-elle un danger – P.52 au pied de (l’escalier). Je suis décidément très douée pour débusquer les coquilles des autres. Si seulement je voyais les miennes avec la même facilité ;) ! Je vire ce PS dès demain, le temps que vous le lisiez.
Publié le 12 Septembre 2017

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