Michel CANAL
Biographie

Riche des enseignements d'une carrière en France, Outre-Mer, Afrique et Balkans, l'auteur a fait le choix de venir à l'écriture — dans un style érotique raffiné souligné par la critique — avec une romance en deux tomes :
— L'éveil de Claire - Ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage, version romancée de l'auteur qui campe les trois personnages principaux et leurs relations triangulaires,
— L'éveil de Claire - Journal intime, version intimiste de Claire relatant au jour le jour son ressenti, ses émotions, ses sentiments, ses plaisirs, ses désirs, ses fantasmes (...), sa détermination pour séduire l'homme de sa vie, son bonheur après leur rencontre,
pour faire passer le message que Claire, disparue trop tôt, voulait délivrer à toutes celles qui peinent à s'émanciper.

Michel CANAL a noté ces livres

5
Cher @ROSA Jean, je suis heureux et fier d'être le premier à vous dire combien j'ai apprécié de vous découvrir à travers "Mes élucubrations". Je croyais vous connaître au moins un peu pour avoir eu l'occasion de vous lire précédemment. Jean, vous êtes un grand bonhomme qui a eu une vie bien remplie. J'imagine combien vous comptez aux yeux de vos proches. Aujourd'hui le patriarche survit à la perte de cette épouse chérie que vous avez si bien décrire, parfois de manière très coquine. Je mesure le courage qu'il vous a fallu pour livrer ces confidences (parfois très intimes) et tous ces hommages à tant d'oreilles hier, aux lecteurs de monBestSeller aujourd'hui. Je retiendrai surtout un grand talent et beaucoup d'imagination pour écrire en vers et en rimes en toutes circonstances, avec une sensibilité qui vous honore. Vous êtes un type bien, Jean. Vos élucubrations sont une leçon de vie. Acceptez mon amitié.
Publié le 05 Décembre 2017
5
Ah @Boris Phillips, cher ami avec qui je partage la passion de l'Histoire, quel talent pour plonger le lecteur dans cette atmosphère où le Père Abbé de l'abbaye de Sainte-Marie et Saint-Pierre raconte au jeune novice Guillaume ce qu'il advint en l'année 1443 à une foire de Guibray le quinzième d'Augustus. Moi qui ne connaissais des ordres monastiques que les abbayes bénédictines pour leur apport à la viticulture et les chansons paillardes des moines de Saint-Bernardin, le professeur d'Histoire que tu as été nous en met plein la vue avec Laudes, Prime, Tierce, Sexte, Nones, Complies et Vêpres... Tu as fait un sacré travail de recherches, à la fois pour décrire des faits de l'époque, citer des personnages contemporains et leur langage. Chapeau, Maître Boris ! Tout cela parce que tu as répondu à un concours de nouvelles organisé par notre amie de Carrouges @Mary Cousin, l'auteure/historienne du lieu. Tout cela mérite ripailles en notre lieu bien nommé le 7ème Sens à Vendôme. C'est une réussite. Amitiés.
Publié le 04 Décembre 2017
5
Chère @Anne Loréal, me croirez-vous ? Lorsque j'ai eu connaissance du premier tome de Constance Deschanel fin 2016, que je m'y suis introduit par curiosité historique au vu des commentaires élogieux d'amies auteures dont j'apprécie la pertinence, j'ai su que j'aurais le plaisir de m'y plonger avec toute l'attention requise dès que le temps me le permettrait. Sa reconnaissance par le livre le + "Saga de l'année" en février, suivie de votre nomination au prix Concours de l'Auteur Indépendant ont confirmé ma première impression. Il me restait à vous lire, sachant que vous emporteriez mon choix pour la sélection finale. Pourquoi ce choix ? — J'ai apprécié cette saga déroulant le parcours courageux de ce personnage d'exception, de nature indépendante et déterminée, singulier pour l'époque puisque Constance, contribuant à la naissance du monde moderne se retrouvera à la tête des industries sidérurgiques Wallace (5 usines en France et en Angleterre) et en sera propriétaire pendant 50 ans. Un thème bien choisi, brossant en les opposant, d'une part le destin des jeunes femmes bien nées qui aurait dû être le sien, d'autre part, à travers le refus de l'avenir qu’on lui aurait imposé au décès de son père, sa conception du bonheur ne correspondant pas au schéma traditionnel, l'exercice d'un métier auquel sa curiosité intellectuelle l'avait préparée. — J'ai apprécié votre écriture, exprimée par le récit des souvenirs d'une vie bien remplie que relate Constance, et je rends un hommage appuyé de connaisseur à votre énorme travail de recherche pour coller à la réalité de la période (1842-1924) durant laquelle vous situez son itinéraire : la vie simple, tranquille et heureuse en bord de Loire, à Bourg-le-Vieil, d'une jeune fille de la bourgeoisie modeste auprès d'un père moderne diplômé de l'Ecole des Mines, qui l'encourage à nourrir des rêves auxquels les jeunes filles n'ont d'ordinaire aucun droit, l'initie aux mathématiques, à la physique, à la chimie, à l'astronomie, à l'étude des matériaux, aux techniques des machines à vapeur ; l'internat dans une institution de jeunes filles, l'Ecole du Saint-Esprit de Bonneval, dont la vocation était, dans un esprit de morale étriquée et conservatrice, de « Donner une éducation des plus solides, développer toutes les vertus et les principes pour en faire des jeunes filles accomplies » ; la dure condition des ouvriers et pire, des femmes dans une fonderie de province puis à Paris ; la mutation du monde industriel de la sidérurgie, jalonnée par la course effrénée vers le progrès technique, pour répondre à un besoin exponentiel en raison du développement des chemins de fer notamment. En imaginant Constance Deschanel, vous l'avez élevée au niveau des seules trois femmes d'exception que je connaisse qui se sont démarquées durant cette même période : Florence Nightingale (1820-1910) que vous avez citée, Marie Curie (1867-1934) et Alexandra David Néel (1868-1969). — J'ai aussi apprécié que Constance Deschanel s'insère à la charnière de l'évolution des droits accordés aux femmes, que le poids de l’Histoire et des traditions a maintenues sous tutelle de l’homme jusqu’à une époque récente. Alors que dans les faits, mariées sans leur consentement puis confinées dans leur rôle de mère et de ménagère, leurs mœurs jalousement surveillées, enfermées dans un système entravant toute tentative d’indépendance, les femmes n’avaient quasiment aucun droit, durant cette période, Julie-Victoire Daubié a été la première bachelière en 1861, les femmes ont eu accès aux universités en 1880 et La Sorbonne s’est ouverte aux jeunes filles, Blanche Edwards a été en 1881 la première femme reçue au concours de l’externat en médecine (Des étudiants ont brûlé son effigie au boulevard Saint-Michel), l’École Centrale s'est ouverte aux femmes en 1918. — Enfin, pour conclure, vous nous avez livré là, par un récit parfaitement structuré, des descriptions remarquables, une très détaillée, juste et intéressante étude de moeurs sur la bourgeoisie de la seconde moitié du 19ème siècle, la condition misérable des ouvriers dans l'industrie, et tout de même quelques personnages sympathiques qui ont contribué au bonheur de Constance. Merci infiniment, Anne Loréal pour le plaisir que j'ai eu à vous lire. Avec toute ma considération.
Publié le 27 Novembre 2017
5
Le moment est enfin venu, chère @FANNY DUMOND, de poser le verre vide de ce cocktail à votre façon. Je déguste avec une infinie lenteur (une qualité qui devient un handicap car je ne peux m'empêcher d'analyser… déformation professionnelle extrêmement chronophage) qui m'a — un mal pour un bien — préservée du coma éthylique. Tout d'abord le titre, vraiment bien choisi, approprié : un cocktail de nouvelles et d'historiettes traitant d'une infinité de sujets, fruits d'une imagination débridée à laquelle je rends hommage, moi qui n'ai été capable que de relater une tranche de vie. Concernant le fond, il est aussi très bien exprimé dans le synopsis : "un torrent de joie de vivre, une cascade de rires, une larme de mélancolie et un zeste de douce folie" et dans la biographie : "une promesse faite à l'inoubliable professeur de français monsieur Bertrand". Je sais ce que c'est, j'ai eu cette même vocation avec un professeur d'histoire qui a su me la transmettre. Si j'en crois notre amie commune @lamish, ces historiettes exprimées avec une candeur enfantine (excellente recette pour rester jeune d'esprit) seraient destinées à vos petites-filles (la comtesse de Ségur n'est pas très loin). Elles seront flattées d'avoir une grand-mère qui pensait à elles en écrivant. Intention louable ! Pour le style, notre autre amie commune @Dany Boutigny a eu les mots justes : "simplicité, une écriture qui apaise, douce, parfois un peu enfantine", tout comme @Alice J.Weaver : "Que ça fait du bien de vous lire. J'ai ri du début à la fin" et @Chris Martelli (du comité de lecture mCL) : "… le tout, saupoudré de mots qui coulent comme du miel, assaisonné de dialogues aux petits oignons, et accompagné d'un petit goût bien gouleyant !". J'ajouterai juste que votre photo aidant, j'ai imaginé votre plaisir, couchant avec spontanéité des idées qui vous ont fait sourire avec un brin de malice. Vous avez de bonnes bases pour ce qui est des règles d'écriture (grammaire, syntaxe, ponctuation…). Concernant la forme, vous avez trouvé la bonne formule pour rendre la lecture agréable : format A5, espacements, tirets quatrains pour les dialogues. Elle est juste perfectible en faisant en sorte qu'une nouvelle histoire soit repoussée sur la page suivante et que soient supprimés les points de suspension sur toute la ligne (inesthétiques, à remplacer éventuellement par un astérisque). Il y a quelques rares coquilles (fautes d'inattention essentiellement et espaces en trop ici ou là entre deux mots). Cela fait partie du travail final de relecture attentive avec un oeil neuf si possible. Ce fut un plaisir de vous lire, Fanny… et de vous avoir découverte. Continuez d'écrire ! Avec toute ma sympathie.
Publié le 15 Octobre 2017
5
@Dany Boutigny, encore une excellente reprise de ce qui pourrait être (est probablement) un fait divers. Tu excelles pour nous pondre des nouvelles qui percutent... et dans celle-là c'était la totale : dispute, bagarre, vengeance, préméditation, meurtre sanguinolent, un couteau en plein coeur. Dommage que l'on ne sache pas si Mathilde est blonde. Je ne me serais pas privé de dire : "Il faut toujours se méfier des blondes". Et oui, Fabrice s'est bien fait avoir... c'est bien connu, les hommes sont faibles, ne résistent pas toujours aux femmes qui leur sortent le grand jeu ! Chère Dany, j'ai bien aimé le style fluide et la manière de nous mener en douceur vers le suspense qui nous attend au tournant. La chute est parfaite, surprenante elle aussi. Avec toute ma sympathie.
Publié le 09 Octobre 2017

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L' arrivée sur Amazon du Journal intime a fait rapidement l'objet de commentaires : Erotisme raffiné ***** (5 étoiles) Par LAULAULA — 500 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS — le 10 septembre 2016 L'éveil de Claire : journal intime est la version racontée par Claire, de l'aventure relatée par l'auteur dans le premier volume "ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage". On appréciera, surtout pour le genre, le style très soigné, et l'érotisme jamais vulgaire. L'auteur a un don pour faire monter la tension tout au fil des pages pour ne nous livrer l'apothéose qu'à la fin. Comment Claire vit-elle cette relation initiatique, qu'elle a elle-même déclenchée, d'abord platonique puis de plus en plus torride, dont elle devient à la fois actrice et spectatrice ? C'est ce qu'elle nous raconte dans ce journal. Si vous souhaitez une lecture érotique au style raffiné, ce livre vous est recommandé. Le Journal d'une femme amoureuse — le 16 septembre, toujours ***** (5 étoiles). L'éveil de Claire - ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage et Journal intime sont les deux faces d'une même romance. Par la narration d'une perception extérieure, le roman campait les personnages principaux et dressait le décor de leurs relations triangulaires. Le Journal intime de Claire nous fait entrer dans la profondeur de son ressenti. Au fil des pages et de son humeur, dans un style remarquable, elle nous fait partager ses émotions, ses désirs, ses plaisirs, son initiation lesbienne puis libertine avec, en toile de fond, sa détermination pour séduire l'homme de sa vie. Son parcours est celui d'une jeune femme amoureuse à qui Claudine (de Colette) et Emmanuelle (d'Emmanuelle Arsan) ont inspiré la liberté de moeurs avec la complicité d'un amant pygmalion. Si ce Journal parvient aux femmes qui se cherchent, pour lesquelles l'émancipation contribuera à leur épanouissement, il aura atteint l'objectif que Claire avait anticipé. C'est pourquoi je le recommande. Merci Claire, Eric, Elodie… et toutes les autres, pour ces délicieux moments en votre compagnie.

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