P. Sevran

P. Sevran a noté ces livres

4
Récit d’une personne qui se retrouve broyer dans un système, mise au placard suite à un changement de direction et qui perd tout contrôle des choses petit à petit. Sa femme le quitte et il sombre dans la dépression. Des existences et des destins comme malheureusement il doit en exister tant d’autres dans un monde du travail devenu de plus en plus impitoyable dans une société capitaliste. Récit qui ne manque pas de lucidité et de clairvoyance. Je n’ai pas vu de fautes d’orthographe et ai trouvé la lecture très agréable.
Publié le 12 Octobre 2017
4
Récit de haute volée, j’ai dû m’accrocher aux branches pour tenter de comprendre le sens général de celui-ci. Il faut dire que je ne suis pas un expert et un passionné de ce type de sujet. Même si j’ai conscience que le sujet est fondamental pour les humains que nous sommes et pour nos futurs enfants. L’expression écrite est impeccable.
Publié le 04 Octobre 2017
5
Histoire tragique et malheureusement vraisemblable qui présente des similitudes avec les faits divers basés sur des crimes passionnels qu’on peut entendre à la radio ou à la télévision. Après le récit est trop court pour se faire vraiment une idée de celui-ci.
Publié le 01 Octobre 2017
4
Erhan Horata, j’ai été interpellé par votre synopsis où vous parlez d’écriture noire et torturée et c’est vrai qu’en vous lisant je n’ai pas été déçu par le résultat! On va dire que si notre moral n’est pas au beau fixe, il vaut mieux ne pas vous lire! Parce-que alors la dépression n’est pas loin. Bon trêve de plaisanterie, j’ai pris un certain plaisir à vous lire malgré la noirceur de votre pensée, ce qui signifie que vous avez la capacité d'emporter votre lecteur dans votre récit ou plutôt dans vos révoltes. Mais je trouve que c’est plutôt bien et sain d’écrire et d’extérioriser ses indignations. Par contre, attention aux différentes fautes d’orthographe, dommage car vos vers ne manquent pas d’intérêt et on sent que vous avez du potentiel dans l’écriture. Sur le fond, après on peut être en désaccord avec vos dires et paroles. Mais bon, après c’est un long débat complexe. Pardonnez ma curiosité, mais le jeune homme de 27 ans dont vous parlez à un moment et qui n’arrive plus à trouver une école pour faire ou refaire des études, c’est vous ?
Publié le 29 Août 2017
4
Le roman extrait que j’ai lu me semble un peu en décalage avec le synopsis que vous présentez, ce qui m’a un peu perturbé. En effet dans l’extrait, il s’agit d’une jeune fille, une cousine au comportement « ingérable », qui fait du mensonge son principal vice et son sport national préféré. Mais peut-être avez-vous voulu montrer que le comportement de cette jeune fille était pour vous révélateur de cette société dans laquelle prolifére le vice du mensonge par exemple. Ai-je bien compris ou est-ce réducteur de ne parler que du vice du mensonge ? Peut-être mettez-vous en lumière dans ce roman d’autres vices comme celui de voler ? Dans cet extrait vous explicitez la différence réelle entre la liberté et le libertinage. Même si cette différence est d’emblée évidente, je trouve votre explication assez intéressante. Peut-être le libertinage est-t-il à vos yeux, un autre vice de nos sociétés contemporaines ? En tout cas pour votre jeune âge, vous avez des réflexions assez matures qui ne manquent pas d’intérêts et une écriture fluide, ce qui rend la lecture de votre roman encore plus agréable.
Publié le 25 Août 2017

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