Pierrick Blin-Paulin
Biographie

62 ans. Auteur de 3 romans comme "nègre". Ancien scénariste et auteur de théâtre. Ecrit un roman "La tristesse du nénuphar" (sous son vrai nom).

Vit en Amérique du sud

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@MelanieT Je suis sincèrement désolé mais j'ai trouvé que votre extrait était un interminable verbiage. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, n'est-ce-pas ? Cela me dépasse toujours quand je lis des auteurs qui, parfois malgré eux, s'imaginent captiver un public avec ce refus de la simplicité. La vie n'a sans doute pas de synopsis, mais l'écrire (ou tenter de l'écrire) noir sur blanc exige d'en avoir un, aussi ténu soit-il. Comme vous le dites : "j'aime que le lecteur se casse la tête". Je vous rassure, vous avez gagné votre pari. Sur ce, une nouvelle de Guy de Maupassant va, sans nul doute, chasser le mal de crâne que j'ai eu à vous lire. Bien entendu, vous ne serez pas d'accord avec le contenu de ce commentaire écrit en toute sympathie, mais cela n'est absolument pas grave. C'est cela la liberté d'expression : dire avec son coeur, avec son ventre. Le reste n'est que bavardage. Bien à vous
Publié le 16 Mars 2017
5
Tout simplement "magnifique". Merci
Publié le 28 Février 2017
5
@Chris M Simon J'ai lu votre roman sur Amazon et le charme opère tout de suite. Rythmé, intriguant, magnifiquement construit, bien écrit et, bien sûr, avec une bonne rasade d'humour, ce « Brooklyn Paradis » a, de plus, une dimension cinématographique. Voilà un roman-film pétillant dont le scénario habile mériterait d'aller faire un petit tour chez Tarentino, les frères Cohen, Mickael Mann et, pourquoi se gêner, chez le maestro Martin Scorsese. Après l'époustouflant et intense « Mémorial tour », j'ai dégusté ce nouvel opus comme un champagne millésimé.
Publié le 01 Février 2017
4
@Claude CARRON Bonjour, Voilà un extrait plutôt bien troussé. C'est sympathique, parfois rigolard, bon enfant. Ca nous replonge un brin dans les polars de série B, style (en gros) années 55/60 et c'est assez plaisant, surtout pour des vieux crocodiles comme moi nourri à l'encre de Simonin, Audiard, Boudard, Le Breton. Bon, maintenant, on n'va pas se la raconter, mon cher Claude, on n'est pas non plus, comme je l'ai lu juste en dessous, dans la cour du Pape Dard ! Eh oui, il faut savoir quand même raison garder. Et puis, ce cadeau de la filiation offert à un auteur est souvent, un cadeau empoisonné. Ca pèse lourd sur les épaules et ça peut encombrer le bulbe. Ecrire en étant soi-même, droit dans ses bottes et « décontracté du gland », ça vaut bien plus que toutes les comparaisons avec les illustres, non ? C'est drôle et un peu con cet actuel besoin de toujours bramer dans les médias que, ça y est, on a trouvé le « nouveau Belmondo », le « nouveau Brel », le « nouveau Michel Audiard », etc...Ca en devient limite insultant pour celui qui essaye tout simplement d'avoir sa propre patte, son propre STYLE. Il en a peut-être rien à glander, lui,d'être comparé. Peut-être même que ça les lui brise menu ! Moi, j'dis, faites du Carron, c'est déjà pas mal. Bien à vous.
Publié le 22 Janvier 2017
5
@Romain Lebastard J'en suis, pour l'instant, à la page 89. Un seul mot: Magnifique
Publié le 09 Janvier 2017

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