Événement
Le 25 avr 2014

Journée Mondiale du Livre 2014 : soutenons les librairies indépendantes

La Journée mondiale du livre est aussi une manière de saluer et rendre hommage au savoir faire détenu par la corporation des Libraires, un métier menacé.
journée mondiale du livre : un livre une rosejournée mondiale du livre : un livre une rose

Pour eux, connaître les écrits, inspirer leurs clients et les lecteurs, partager leur parti pris ou simplement conseiller ce qu’ils ont aimé est un combat.

C’est un combat contre la commercialisation de masse, contre l’invasion du numérique, un combat pour que le marketing ne soit pas la seule loi du livre, pour que le débat perdure, et que l’on soit heureux d’en débattre. Débattre d’idées tout simplement.

Ce combat trouve son fondement dans une offre exigeante et variée, dans ces livres d’auteurs inattendus qui nous donnent le goût de l’exploration et de la découverte, et qui rendent ce métier et ces auteurs vivants.

Que ce combat donne au métier de libraire un avenir, dont ils doivent sans cesse redéfinir le périmètre.

monBestSeller est à leurs côtés. Faire entendre, ceux qui ont peu de Droit à la parole, c’est aussi notre combat.

En France, en Belgique et au Luxembourg, cette journée est fêtée le 26 avril à travers plus de 450 librairies indépendantes

Et au passage dans certaines d’entre elles, les clients recevront une rose et un exemplaire du livre inédit.

 

Retrouver la liste des librairies participantes :

Sur la page Facebook

Sur le site : un livre une rose 2014

 

Au risque de me repeter, j'ai trouve incroyable que les librairies prennent 30% du prix d'un livre juste pour le poser sur une etagere. C'est tout bonnement incomprehensible. J'ai egalement essaye le depot-vente, et je confirme que l'extreme majorite des librairies ne repondent meme pas lorsqu'on leur demande. Les librairies disparaitront exactement de la meme facon que les disquaires ont disparu, et pour les memes raisons. N'avoir pas su accompagner un mouvement progressiste inexorable. Lorsque itune et les autres sites de musiques sont apparus, les disquaires classiques se sont arqueboutes sur leurs positions anachroniques. Ils ont tout perdu. Sauf peut etre quelques uns qui ont su s'adapter en devenant des magasins d'antiquite. Lorsque de plus en plus d'auteurs connus seront passe a l'edition numerique (accompagnee d'impression sur demande ou pas) ce sont les editeurs qui devront alors se poser des questions. Sans parler des distributeurs et des diffuseurs.
Publié le 28 Avril 2014
Un jour viendra où les bonnes librairies seront dans un guide avec des plumes ou des étoiles. Tous les chemins qui conduisent et entretiennent la diffusion du savoir sont à privilégier. Le livre papier est très important. En Afrique par exemple de nombreuses bibliothèques souhaitent recevoir des ouvrages et pas seulement des manuels scolaires. C'est une chance pour la francophonie. Au départ de la Suisse, je vais organiser l'envoi d'un container pour Kinshasa. La RDCongo assume la présidence de la Francophonie pour quelques mois encore. Le livre peut aider à réduire le fossé numérique...
Publié le 27 Avril 2014
Je partage un peu ce point de vue. Il faut être solidaire avec les librairies indépendantes, à la condition express que ces dernières en fassent autant pour les auteurs hors sérail. Je ne crois pas que la majorité d'entre eux en soit arrivée à ce constat, pourtant devenu incontournable.
Publié le 27 Avril 2014
C'est assez etrange pour un site d'edition online de defendre la corporation des libraires, non? :-) Je veux bien admettre que quelques librairies font encore un travail reel de libraire (interagir avec les clients, parler de livres etc...) mais ca fait bien longtemps qu'une librairie c'est quatre murs avec des livres ranges a l'interieur qui attendre d'etre vendus. Les librairies sont appelees a disparaitre sous leur forme actuelle. C'est normal. Maintenant, voila un petit exemple de ce que peut faire un librairie, meme tres grande et celebre. J'ai vecu longtemps en Ecosse et en Angleterre. Et j'ai frequente les libraries, en particulier les librairies Waterstone (une chaine de libraries tres celebre). Dans ces libraries, souvent, il y a plusieurs etages, et en general le dernier etage contient aussi un cafe (comme Starbuck ou Costa, ca depend). Et bien vous pouvez sans probleme, et sans que personne ne vienne vous le reprocher, prendre un livre, aller vous assoir au cafe, et lire le livre sans avoir a l'acheter. Aller en prendre un autre etc... Je ne sais pas si ce genre de choses est courant a Paris (je n'ai jamais rencontreca en province), mais c'est aussi une facon de faire decouvrir la lecture. Le choix des livres est suffisamment grand pour contenter beaucoup de gouts differents. En fait le meilleur moyen pour des libraires de continuer d'exister serait de ne vendre QUE des livres qui sont auto-edites ou edites sur internet seulement. Par definition ces livres ne sont que tres rarement consultes et n'ont aucune couverture mediatique. Ca serait donc du gagnant-gagnant parce que s'il s'agit de vendre les best sellers du moment ou les traductions des best sellers anglo-saxons, Amazon fait ca bien mieux que le libraire du coin.
Publié le 25 Avril 2014