Actualité
Le 01 oct 2015

Ebook. Concours de nouvelles : Coups de chapeaux aux auteurs !

"Longtemps, je me suis couché de bonne heure". Pour les lecteurs paresseux qui ne liront pas toutes les nouvelles, voilà quelques antisèches pour dire que vous les avez lues. Pour les autres (ceux qui ne les liront pas) ; c’est une façon de découvrir l’imagination débordante de tous les auteurs sur un même thème. Décidément, nous ne sommes pas des machines.
Concours de nouvelles monBestSeller, coups de chapeaux aux auteursAurons-nous assez de chapeaux pour saluer tous nos auteurs ?

Écrire une nouvelle. Rendez-vous avec l'inspiration !

Absurde

  • Vous connaissez Ionesco. Saviez vous que c’est la méthode Assimil, qui lui a inspiré sa pièce La cantatrice chauve? Absurdité des assemblages de mots, situations insolites, lieux improbables. L’absurde est la rampe sur laquelle se guider. Eh bien vous retrouverez ce climat dans Le banc n°23 de Henriette Delascazes.

Jubilation

  • Les  « interdits de télé », on les  retrouve dans Le décret de Fanny Dumond. C’était une caste, pour ceux qui étaient nés entre 55 et 65. Etre interdit de télé se portait comme une maladie honteuse. Le faire savoir à ses amis, c’était comme montrer qu’on avait la peste, et l’on racontait les feuilletons haletants qu’on n’avait pas vus. On n’avait sans doute pas de meilleures notes en classe pour cela, mais on se couchait de bonne heure. Un traitement du sujet jubilatoire. Et particulier.

Sombre

  • L’amour à cela de fort, c’est qu’il est le centre de gravité de la mémoire. Sa vie, on la raconte toute entière à des inconnus parce qu’on ne les reverra pas ou tout simplement parce qu’on va mourir. Anna di Padova est sombre, Ainsi soient-elles est noir.

Frissons

  • Sombre aussi, la nouvelle d’Eric Malaquin, Échappement libre. Prendre sa vie en main, c’est choisir son destin mais attention avec les frissons qui vont avec. Pour une mort triomphale. Une issue, conduite par monologue intérieur, pour des raisons que la morale réprouve.

Transmission

  • Nostalgie et mémoire avec Mel Pilguric. Quand un père raconte à son fils que le soleil existait jadis, qu’il pouvait brûler le visage, qu’on guettait son lever et son coucher, que l’ombre des hommes se projetait sur le sol. L'auteur nous raconte, avec Quand l’ombre viendra, que la transmission est essentielle et que si tout disparaît un jour, la mémoire restera la force vive de l’âme humaine.

Émotion

  • La mémoire d'une femme avec une nouvelle à deux voix : deux destins, deux expatriées ; une grande bourgeoise presque blasée du monde, une migrante Rom qui survit. Deux mondes opposés qui se croisent, mais qui se rencontrent et qui partagent de l’amour, le temps d’un espace vibrant. Expatriées de Florentine Hennon.

Destinée

  • Une histoire de destin aussi, avec la nouvelle de Fredel, qui prend la forme d’un conte, qui tourne en boucle déroutante. L’homme transparent nous interroge sur le déterminisme et le libre arbitre. Reçoit-on toujours la monnaie de sa pièce ?

Facétie

  • Nous embarquer dans un commentaire de vie, vu d’une poule ; c’est la facétieuse idée de Laure Malaprade ; Mais ce n’est pas tout, le sort qu’on fait subir aux uns dans une vie, est-il celui que l’on subira dans une autre ?  Vous n’y tenez plus ?  Pour le savoir, il faut lire Réincarnation. Le plus tôt sera le mieux.

Jonglage

  • « Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Sans raisons particulières. En fait, si. Je crois que c'était surtout pour ne pas entendre tomber la nuit. » C’est ainsi que demarre la nouvelle d’Olivier Jarriges, Nocturnalités. Ce n’est pas vraiment une nouvelle, mais un joli exercice de style . Il y a plaisir à jongler avec les mots, à danser avec eux… et éviter les simples pirouettes.

Onirisme

  • Pas vraiment à l’opposé, mais dans un esprit extrêmement construit, Lune de Aymeric LMG montre l’importance du style dans un texte. Sur un sujet plutôt complexe, de science-fiction ou transgenre, le caractère onirique de ce texte séduit par la prose, et nous invite au voyage. Prenez vos places.

Et beaucoup d'autres que nous ne pouvons citer car nous n’avons plus assez de chapeaux… Merci à tous ceux qui participent à nos concours. Nous en sommes fiers, vous êtes nos porte-drapeaux.

Christophe Lucius

Un grand merci à vous pour avoir si joliment salué mon histoire de poule... allez, on se retrouve au prochain concours !!
Publié le 01 Octobre 2015
Émue de vous avoir émus, fière que vous soyez fiers de nous. Ravie de figurer au sein des 9 autres coups de chapeaux ! Tous plus savoureux les uns que les autres ! Merci pour ce clin d'œil. Florentine
Publié le 01 Octobre 2015
Un grand merci à l'équipe de monBestSeller pour ce joli clin d'œil...
Publié le 01 Octobre 2015
Un grand Merci à monbestseller de mettre en avant nos "petites écritures". Petit clin d’œil : je ne suis pas paresseuse et je continue ma dégustation après 20 heures 30. Cordialement. Fanny
Publié le 01 Octobre 2015