Mary COUSIN
Biographie

Cadette d’une famille rurale basse normande de 7 enfants, j’entre dans la vie active par le biais de l’enseignement comme ma mère et ma grand-mère maternelle. L’amour m’amène à tout quitter pour aller travailler aux côtés de mon conjoint restaurateur dans la région parisienne. Ayant atteint la cinquantaine suite à une séparation douloureuse, j’ai éprouvé le besoin de revenir aux sources, avec mes enfants, retrouver mes racines et cette contrée normande au cœur de laquelle s’élève un atypique château, celui d’un mystérieux Seigneur de Carrouges ». Après des années de recherches ardues j’ai osé prendre la plume pour tenter de relater le destin fabuleux de ce fameux chevalier

Mary COUSIN a noté ces livres

5
Le récit des épreuves traversées avec courage par ces femmes touchantes que la vie n’a pas épargnées, nous dévoilent la capacité d'amour, de tolérance mais aussi d'humilité de certaines personnes que l’on qualifie souvent de sexe faible. Vous nous démontrez le contraire, avec subtilité, au travers d'explications poussées, de références et de détails pointus qui laisseraient croire à la réalité de vos personnages grâce à une plume fluide de qualité qui nous livre une écriture de talent que je salue bien volontiers. Bravo
Publié le 11 Juillet 2016
4
Merci beaucoup Huleuyac, pour votre nouvelle à 2700°C. Au regret que votre belle plume, taillée pour l'occasion au fil incisif d'une l'épée, symbole des libertés basques pour aborder le massacre des innocents de Guernica, n'ai pas séduit les Carrougiens. J'avoue m'être, moi aussi, perdue dans la complexité de votre récit. Dommage, l'idée de fond est vraiment bien trouvée!
Publié le 26 Juin 2016
5
Une plume magnifique pour décliner avec bien plus de 50 nuances de gris, la triste réalité du climat social de nos cités banlieusardes. En utilisant la peine et la sympathie, vous nous rendez attachants, vos personnages aux personnalités opposées, autant Lionel que sa fille Leïla : tandis que le père de famille s'enfonce dans son chagrin à cause du deuil qu'il n'arrive pas à faire, Leïla cherche à se sortir de ce quotidien tout en tentant de faire plaisir à son père. Le ton monte crescendo sur un rythme soutenu ! De la "pauvreté" au désarroi de l'ennui, l'alcool en plus, (et pas seulement dans les cités... car, comme vous le montrez, dans les cités, il y a aussi des gens très bien : des travailleurs qui vivent dignement) vous utilisez de petits événements (comme le vol du parfum de sa maman décédée) pour apporter du piquant et de la profondeur à l’histoire en plongeant le lecteur dans l'angoisse et la peur. On se sent aspiré dans une mélancolie profonde, car vous savez faire monter la pression d’un cran à chaque chapitre, pour lui faire atteindre son paroxysme à la fin.
Publié le 16 Juin 2016
5
« Si tu t’appelles Mélancolie » nous chantait tristement Joe Dassin, vous, vous nous en parlez simplement par le biais de vos personnages avec une grande sensibilité. Au début, j’ai pensé me retrouver dans un roman pour adolescents, écrit dans un style qui a le mérite de se lire facilement. Et voilà qu’au fil des chapitres, comme dans une histoire à tiroirs, on croise les destins d’autres personnages qui font monter l’intrigue et on se retrouve piégé par sa lecture au fin fond des Îles Fidji. Bravo et merci pour votre partage.
Publié le 09 Juin 2016
5
N’étant pas fan de ce genre de lecture, je m’y suis malgré tout plongée par curiosité après avoir lu votre nouvelle parue dans le recueil MBS sur le thème « Pièges » ( où je me suis fait piéger à la 13e place du classement sur la liste des 92) et je l’ai dévoré comme un « zombie » ça va de soi. Ce n’est pas dû au hasard, mais bien parce que vous arrivez à cuisiner tous les ingrédients de ce genre littéraire à votre sauce pour faire un plat de choix : utiliser comme éléments de base, un personnage principal antihéros, cynique au possible qui va se laisser attendrir par une fillette qui a vu sa mère se faire dévorer, c’est digne d’un grand chef. C'est d'ailleurs dans cette relation improbable entre cet agriculteur vieillissant et asocial et la petite fille innocente que le livre tire sa force. Bravo à vous. Du coup, j'aimerai bien avoir votre point de vue sur mon ouvrage " Manus Deï", si le cœur vous en dit?
Publié le 02 Juin 2016

Pages