Mary COUSIN
Biographie

Cadette d’une famille rurale basse normande de 7 enfants, j’entre dans la vie active par le biais de l’enseignement comme ma mère et ma grand-mère maternelle. L’amour m’amène à tout quitter pour aller travailler aux côtés de mon conjoint restaurateur dans la région parisienne. Ayant atteint la cinquantaine suite à une séparation douloureuse, j’ai éprouvé le besoin de revenir aux sources, avec mes enfants, retrouver mes racines et cette contrée normande au cœur de laquelle s’élève un atypique château, celui d’un mystérieux Seigneur de Carrouges ». Après des années de recherches ardues j’ai osé prendre la plume pour tenter de relater le destin fabuleux de ce fameux chevalier

Mary COUSIN a noté ces livres

5
Le dico d’Alice au pays de Diotie, c’est une merveille. De l'humour, du second degré qui traite finalement des problèmes d’une société formatée, interactive de moins en moins humaine. Heureusement, votre plume, aiguisée à la source des maux, sait trouver les mots pour les décrire. Bravo
Publié le 11 Décembre 2015
4
Je viens de terminer votre histoire, Chère Estelle. La pauvreté, la dureté de la vie de paysan, les différences entre classe sociale, la beauté et la laideur, l'importance du regard sur soi par l’entremise du miroir, tout ça se retrouve dans ce joli conte. Pourtant je conclurai que les traits associés à la laideur dessinent en creux les critères de la beauté, mais « rien de plus culturel que la beauté physique ». Il n’y a qu’à voir la relativité des canons de beauté selon les époques. Regardez le tableau des Trois Grâces ou lisez le poème de Ronsard vantant la « divine corpulence » de sa belle. La fée de votre histoire, n’est-ce pas ce mal-être que vivent les jeunes filles à d’adolescence, quand leur corps change et ne correspond pas à leurs attentes ou à celles des critères de beauté de la société ultra portée sur le look d’aujourd’hui dont les média les rendent esclaves ? Vous m’avez fait me souvenir de cette époque de ma vie où telle une pierre précieuse enfermée dans sa gangue grossière, j’espérais mon découvreur : celui qui verrait le papillon dans la chrysalide. Mais il faut donner le temps au temps, comme pour votre nouvelle qui demande quelles corrections avant de se révéler dans toute sa splendeur
Publié le 10 Décembre 2015
5
On a beaucoup commenté l'histoire de l'esclavage atlantique, mais celle de l'esclavage oriental est encore peu connu et c’est bien que vous lui accordiez un ouvrage remarquablement écrit et très précis. Bravo. On découvre que cette révolte des Zanj qui menaient une guerre de guérilla, était sans merci. Elle ne fit pas de prisonniers. Ainsi, le sac de Basra qui a été particulièrement cruel. On se rend compte que L'Irak a toujours été une terre de conflits et d'invasions, et cela, depuis la fin de Babylone. Mais savez-vous qu’à l’heure actuelle, les États arabes du Golfe Persique qui recourent massivement à des travailleurs étrangers, empêchent ceux-ci de faire souche sur place ? Comme vous, ce que j’aime à travers l’Histoire, c’est la vie des personnages qui ont marqué leur temps, mais de qui sont tombés dans l’oubli. Celle d'Ali Ibn Muhammad, le Spartacus arabe, mérite d’être connue et vous nous embarquez avec facilité dans cette histoire que vous nous contez avec passion. C’est le même sentiment qui m’a poussé à prendre la plume pour écrire mon livre « Manus Deï, l’amour à l’épreuve du duel »
Publié le 09 Décembre 2015
5
Subtil, ce journal plus qu’intime de Claire, héroïne de votre précédent roman à la plume voluptueuse, mais qui ne m’avait pourtant pas séduit. Si c’est une façon de tenter de voir la sexualité avec le regard d’une femme, c’est une tentative vaine, car elles sont bien trop différentes les unes des autres. Si c’est votre façon de faire le deuil de Claire, c’est plus que respectable, car il se dégage des émotions et des sentiments très forts des quelques pages de votre extrait... que personnellement, je prends pour un hommage rendu à cette amante. C’est ce qui m’a motivé à parcourir ces quelques pages très bien écrites et pour moi, c'est l'essentiel et c’est ce que m’incite à vous mettre 5 étoiles !... Je dois être trop prude ou trop romantique, me direz-vous ! Je suis d’une autre époque, bien lointaine, celle de l’amour courtois que j’exprime dans mon roman «Manus Deï, l’amour à l’épreuve du duel », page 130 et 131. Cordialement, Mary
Publié le 09 Décembre 2015
5
Bonjour Elisa. Votre recueil de poèmes se laisse lire avec plaisir, cœur battant et déguster comme une bonne gourmandise, bien calé dans son fauteuil en écoutant en sourdine, pourquoi pas - « Aimer à perdre la raison » de Jean Ferrat ! (le poème "Aimer" a eu ma préférence. Cette façon de mettre des mots sur les sensations et votre talent pour les décliner en vers, légitimisent le choix du titre. Mes félicitations. Mary COUSIN
Publié le 09 Décembre 2015

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