Mary COUSIN
Biographie

Cadette d’une famille rurale basse normande de 7 enfants, j’entre dans la vie active par le biais de l’enseignement comme ma mère et ma grand-mère maternelle. L’amour m’amène à tout quitter pour aller travailler aux côtés de mon conjoint restaurateur dans la région parisienne. Ayant atteint la cinquantaine suite à une séparation douloureuse, j’ai éprouvé le besoin de revenir aux sources, avec mes enfants, retrouver mes racines et cette contrée normande au cœur de laquelle s’élève un atypique château, celui d’un mystérieux Seigneur de Carrouges ». Après des années de recherches ardues j’ai osé prendre la plume pour tenter de relater le destin fabuleux de ce fameux chevalier

Mary COUSIN a noté ces livres

5
De l’humour, de l’amour, de la tendresse, du mystère et de la remise en question, dans cette pièce originale, proche d’un conte envoûtant, à l’atmosphère diluvienne d’une arche de Noé qui tangue, résiste et finit par sombrer de la lumière dans l'obscurité. Je ne connaissais pas votre plume, mais elle est magique, car elle m’a fait plonger sans atours, dans l'univers singulier de vos personnages bien croqués et attachants... Un style unique, où les mots jouent une ritournelle plaisante et poétique, avec ce lotus qui vous enivre tel du Boris Vian. Cordialement
Publié le 27 Avril 2016
4
C’est bien que ce récit touchant et plein de poésie soit une véritable thérapie pour vous. L’encre qui fuse avec spontanéité (celle de la jeunesse) de votre plume comme le sang d’une blessure récente, coule vers la lumière en attirant nos yeux. On sent le vécu dans les passages introspectifs où vous dévoilez la souffrance de Méandre dont le joli nom représente fort bien son chemin sinueux de vie qui a mal commencé, dans un monde qu’elle ressent comme un adversaire inhumain dites-vous, mal aimant conviendrait mieux. J’ai trouvé géniale l’idée de donner la parole, la vie, aux personnages dans le dialogue et de choisir la mort comme narrateur, seulement, vous reprenez souvent son rôle et ça nuit beaucoup au récit qui s'en ressent. Il fascine ou ennuie. Du coup, il faut revoir la fin, car en ne laissant pas la narration à la mort bienveillante, vous en oubliez le résultat du concours (personnellement, je l’aurai bien vu filer rejoindre les étoiles). Il faut aussi revoir le début, trop chargé : aérez le texte avec des retours à la ligne et justifiez-le, faites des paragraphes plus courts et pensez à intituler vos chapitres en les séparant bien. J’ai bien failli ne pas aller au-delà des premières pages à cause de ça alors que la partie dialogue est très bien présentée. Il y a aussi quelques coquilles ou mots manquants et des dialogues non aboutis comme celui avec son père qui n'apporte rien au récit. Si je me permets ces remarques, c’est que je pense que votre ouvrage mérite qu’on s’y attarde pour atteindre un maximum de lecteurs. En tout cas : bravo et surtout, ne lâchez pas la plume !
Publié le 18 Avril 2016
5
Quel bonheur de se promener au fil des pages de votre ouvrage dans les pas de ce policier Loïc Floch pour tenter d’élucider l’énigme du cadavre mutilé retrouvé par Lucien, ce charmant et attachant retraité toujours en mal de sa Louise. Avec Jean « Breton » bien sûr, Yann qui peut en cacher un autre, et tous les clients du bar de « La Marine », comment ne pas être séduit par ces magnifiques descriptions de lieux au goût de grandes vacances. Il me fait singulièrement penser à « La Cascade » de Grouanec, votre petit bar, sauf que ses linteaux ne sont plus peints en bleu et que la charmante chapelle qui se situe près de la « maison des sources » ne s’appelle pas Saint-Fégue mais, Notre-Dame. Le charme incontestable de l’atmosphère qui règne dans ce sanctuaire, sa nef, son porche, sa fontaine, le vantail de sa porte, ses bas-reliefs, son chevet plat éclairé de vitraux flamboyant, son chœur prolongé par une chapelle dédiée à saint Fiacre, tout prête à une halte méditative qui m’a conduit à me poser la question : Fiacre se dirait-il Fégue en breton, car on trouve quantité de saints dans cette chapelle, mais pas de saint Fégue ? Merci de m’avoir embarqué dans votre enquête palpitante qui fleure bon la Bretagne ! Et merci d'avoir ajouté mon ouvrage, "Manus Deï, l'Amour à l'épreuve du duel" à votre bibliothèque, en espérant que sa lecture vous apportera autant de plaisir que j'en ai pris avec le vôtre.
Publié le 17 Avril 2016
5
Un roman dont le synopsis cache un suspense incroyable qui laisse planer une atmosphère troublante jusqu’au terme du livre à la chute insoupçonnable. Un style d'écriture fin et direct, sans fioritures qui ne m’a pas permis de m’attacher à Pauline, cette femme pourtant courageuse devenue à force de volonté une brillante avocate. Je ne sais pas si c’était voulu de votre part, mais on se prend plus aisément d’affection pour Christian son mari, papa aimant de Julie et Léo, surtout quand on marche dans ses pas sur le chemin de la vérité après l’accident qui fit ressurgir les images profondément enfouies de l’enfance de son épouse. Un vrai roman fait d’amour, d’intrigues, de drames et de mystères qui ne permet pas de le ranger dans une catégorie précise. Il faut le lire pour s’en faire une idée.
Publié le 09 Avril 2016
5
« Connais-toi toi-même », c’est le message que porte votre roman en nous faisant découvrir l’histoire fantastique de Pierre et Karen. Ils sont jeunes et s’aiment de cet amour inconditionnel et infini qui les fait ignorer le reste du monde. Mais dans ce dernier, rien n’est éternel. Quand le voile tombe, le rêve et réalité se confondent et s’entrelacent dévoilant une autre facette de l’autre qui conduit chacun à l’introspection. Un voyage initiatique, plein de surprises qui nous conduit le long des côtes catalanes du sud de la France que vous nous faîtes découvrir avec la puissance poétique d’un amoureux des lieux.
Publié le 09 Avril 2016

Pages