Mary COUSIN
Biographie

Cadette d’une famille rurale basse normande de 7 enfants, j’entre dans la vie active par le biais de l’enseignement comme ma mère et ma grand-mère maternelle. L’amour m’amène à tout quitter pour aller travailler aux côtés de mon conjoint restaurateur dans la région parisienne. Ayant atteint la cinquantaine suite à une séparation douloureuse, j’ai éprouvé le besoin de revenir aux sources, avec mes enfants, retrouver mes racines et cette contrée normande au cœur de laquelle s’élève un atypique château, celui d’un mystérieux Seigneur de Carrouges ». Après des années de recherches ardues j’ai osé prendre la plume pour tenter de relater le destin fabuleux de ce fameux chevalier

Mary COUSIN a noté ces livres

5
Être une femme active, épouse soumise, mère aimante et attentionnée, amante par devoir conjugal, enseignante professionnelle, auteur amateur, amoureuse des Arts par passion, guerrière par nécessité… c’est le lot quotidien de certaines femmes, mais surtout, c’est celui de votre héroïne, drôle et émouvante, courageuse et fort attachante du reste. En effet, Lucie est bien une héroïne qui s’ignore. En tant que femme (libérée de la coupe d’un homme), je ne peux que l’aimer et la soutenir, voir, même vibrer et crier avec elle quand elle se décide à sortir du silence et se met à table pour finir par nous faire assister à sa Renaissance (italienne bien sûr). Quelle plume! Bravo et merci d'avoir ajouté "Manus Deï, l'amour à l'épreuve du duel à votre bibliothèque. Je me ferai une joie de lire votre commentaire.
Publié le 08 Avril 2016
5
Il en faut peu pour être heureux et encore moins pour tout chambouler dans une vie paisible et sans histoire quand on vit au fin fond d’une campagne périgourdine qu’on n'a jamais quitté. C’est incroyable l’aisance qu’à votre plume, à nous embarquer dans le récit improbable de ces deux charmantes sœurs jumelles célibataires de quarante ans, Clotilde et Mathilde qui d’un coup du destin vont voir leurs vies basculer, comme aspirée dans une spirale infernale qui ne permet pas au lecteur de lâcher sa lecture avant le mot fin . En fond sonore, j'entendais dans ma tête, la chanson de Gerard Berliner "Louise" auquel l'ambiance de votre histoire me faisait penser. Bravo
Publié le 07 Avril 2016
5
Balloté sur les flots de vos mots poétiques, sous l’assaut des lames déferlantes de votre plume majestueuse, on ne peut que se laissait embarquer dans votre récit, d’une grande fraîcheur, plein d’amour et de promesse de trouver son île, entre le ciel et l’eau ! Bravo et merci de votre partage.
Publié le 30 Mars 2016
5
Quand je tombe sur un roman qualifié d’ « historique », je plonge dedans sans hésiter. Le vôtre n'en est pas un, à proprement parlé. Il n'est pas situé dans une période précise de l'Histoire, ni par rapport à des lieux ou des personnages ou des faits réels, mais je l'ai adoré. C’est une fiction qui pourrait aussi bien se passer aux temps tolkienniens du "Seigneur des anneaux" qu'à ceux, écoiens du " nom de la rose" dont on respire l'odeur dans votre ouvrage. On ne peut que s'attacher à vos personnages crus telle celui de la fascinante Maëlle chapeautée par le brave Charles (derrière lequel j'ai le sentiment que vous vous cachez). Sans vouloir nuire au suspense que vous maintenez avec brio jusqu'au bout, j'ai bien aimé le clin d'œil à Champollion que vous glissez judicieusement dans l'histoire avec le choix de baptiser un de vos personnages, du prénom de sa fille Zoraïdre. Avec des tirets cadratins en place des sous-tirets et l'ajout d'un petit esclandre de ménestrandie avec chants et danses à la "Esméralda" lors d'un banquet organisé au château, et je vous faisais briller une sixième étoile.
Publié le 30 Mars 2016
5
Dans ce livre, vous nous livrez une version totalement revisitée de la mystérieuse affaire criminelle de 1831 de Peyrebeille qui avait inspiré le film. Un couple d’aubergistes et leur domestique, accusé de tuer leurs clients, finissent sur la guillotine. Mais si aux yeux de la population de l’époque, justice était faite, la culpabilité des accusés semble bien moins évidente à vos yeux, vous présumez même leur innocence. Dans votre version des faits, vous donnez la parole à l’un des témoins de l’histoire, Marie Armand, la "petite ravaudeuse" qui travaillait pour les Martin. Cette jeune fille fidèle à ses patrons qui au dernier moment, sauve sa tête en les accusant. Pour vous, elle a agi sous la pression, menacée de complicité de meurtre si elle ne confirmait pas la culpabilité des Martin. Car Marie Armand a un secret et fera tout pour le protéger…
Publié le 26 Mars 2016

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