Polyamour

219 pages de Nadav
Polyamour Nadav
Synopsis

Le bonheur d'un Polyamour sous le Révolution russe entre deux hommes et une femme, combattant les contre révolutionnaires à la tête de leurs troupes, les armes à la main. C’est l'histoire d’un grand amour entre Varvara, son mari Michel et Joseph. Il ne s’agit pas, d’adultère, d’aventure passagère, de polygamie, d’échangisme, de phénomène de mode d’utopie, de philosophie, ni même d’un état d’esprit. Cet un amour qui dura deux ans. Varvara l'a vécu simultanément et alternativement avec deux vies sexuelles distinctes. Michel et Joseph ne partageaient ni le même lit ni la même vie, mais l'amour pour la même femme et de la révolution. Amants, ils se retrouvent entre chaque souffle de la révolution qui va engloutir leur amour.

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5
Connaissant la pudeur de Nadav lorsqu’il nous raconte si bien l’amour de Sioma et de Tsipora, je n’attendais pas qu’il nous fasse raconter par Joseph en détail, comment le polyamour fonctionnait entre Varvara, Michel et lui, alors qu’ils étaient mariés et lui n’avait que 17 ans. Par contre, il aurait été intéressant d’apprendre comment Varvara a imposé puis organisé leur amour, leurs rencontres, comment elle a instauré des relations empruntes d’honnêteté, de sincérité, de solidarité alors qu’elle était également très occupée à conduire ses paysans au combat contre l’armée Blanche. Il est vrai que « l’amour libre », « l’amour camarade » étaient, nous dirons aujourd’hui, à la mode. Mais à l'époque il était préconisé par Alexandra Kollontaï et par Lénine lui-même qui vivait un polyamour avec sa femme et sa maitresse qui de son côté vivait un polyamour avec son mari et Lénine. Je suis en plein accord avec les commentaires de @Collavra. Joseph informé par sa sœur et par Varvara elle-même, aurait pu nous raconter la « révolution dans la vie quotidienne et des habitudes des femmes », les « nouvelles relations entre les sexes », leur confrontation avec les hommes qui niaient la nécessité d’une lutte spécifique féminine, sauf rare exception. Je dirais autrement ce que @Collavra écrivait pour conclure qu’en nous racontant l’histoire des femmes russes puis de leur horizon individuel devenu révolutionnaire vous aurez « jeter un pont » avec les mouvements des femmes d’aujourd’hui. Vous aurez ainsi également joué votre rôle d'écrivain « engagé » dans le sens de ceux qui vous inspirent : Aragon, Dos Passos, Alfred Döblin, Malraux, Sartre... J’ai lu votre « Aragon et moi ». Essayez, vous aussi, de semer « les graines de l’avenir ». Bon courage.
Publié le 19 Novembre 2018

@Cordoba

Je vous remercie d’avoir voté pour « Les Rebelles du XXe siècle », pour vos commentaires et pour vos remarques. Ils m’ont profondément touché lorsque vous teniez à relever que l’antisémitisme et le racisme étaient le marqueur d’une démocratie pervertie par ceux mêmes, Allemands, Anglais, Français et Américains qui donnèrent l’ordre à leurs armées d’envahir l’Ukraine dans les années 1918-1921, aux côtés des généraux pogromistes de l’armée Blanche. Vos commentaires m’aident déjà dans mon travail d'amélioration de ce livre que j’entends nommer « Varvara ». Merci encore pour votre encouragement.

Publié le 17 Novembre 2018
5
Comment ça marche l’amour à trois ? Je m’interrogeais en ouvrant Polyamour avec l’assurance qu’après avoir lu « Les Rebelles du XXe siècle » je serais peut-être éclairée sur ce nouveau modèle, même connaissant vos pudeurs. Je ne serais pas étonnée d’une réponse du genre : « Et comment ça marche, l’amour à deux ? ». Vous a bien raison de nous conter par l’intermédiaire du Journal de Joseph son coup de foudre pour Varvara sans entrer dans les détails de son polyamour avec Michel, son mari. Je le remercie pour tout ce qu’il nous raconte dans son Journal sur les années 1918-1921 à Odessa, en Ukraine, sur la Révolution russe contre laquelle déjà les Allemands, les Anglais, les Français et les Américains ont fait la guerre en l’envahissant et surtout, en s’alliant à l’extrême droite royaliste qui massacrait les juifs dans toutes les villes qu’ils traversaient. Je le mentionne parce que l’antisémitisme, le racisme n’a pas cessé de marquer nos sociétés, en Europe comme aux États-Unis. Cela dit j’étais encore une fois émerveillée par Nadav, même par ses silences. Je sais qu’écrire c’est attendre d’être lu, mais dans la vie c’est aussi attendre l’amour, l’écouter, le vivre. Ce que n’ont cessé d’attendre Varvara, Joseph et Michel, pour que nous soyons ravis de mettre le pied dans cette réalité. J’ai voté pour "Les Rebelles" pour que vous puissiez continuer à nous enchanter.
Publié le 17 Novembre 2018
5
Comme @Collavra, je me demandais ce que Nadav, en reprenant le Journal de son oncle Joseph, pouvait nous dire de Polyamour. C’est vrai que c’est sous Lénine que la libération des femmes était à l’ordre du jour. C’est la première fois dans le monde qu'un ministère de la femme fut crée. D'ailleurs Lénine discutait librement de son polyamour avec sa femme Kroupskaïa et la révolutionnaire française Inès Armand qui de son côté vivait un polyamour avec son mari et Lénine. Je regrette que Nadav-Joseph n’en parle davantage, comment Varvara, Michel son mari et Joseph, dont c’était le premier amour, de ce qui les distinguait pour que cela devienne vraiment un aspect à revendiquer, en termes d’honnêteté, de sincérité, de soins et d’attachement réciproques. Tout ce qui semblait être le contraire de ce qui se fait depuis toujours : cocufier, tromper, mentir, blesser… le parfait « mentir, baiser, mourir » de Céline... Joseph nous parle d’un accord. On voudrait en savoir davantage. Il semble que c’est Varvara qui décidait, qui s’organisait et organisait cette triade auquel Joseph, fol amoureux, donna son accord par besoin de son amour. Dommage qu’il ne nous dit pas, par pudeur sans doute, ce que cela représentait pour lui, en dehors de ce besoin de l’assentiment de son père, de sa mère, de sa famille de tradition juive à l’égard de ceux qu’ils considéraient comme étant "leurs ennemis", les Ledissev, dont Varvara et son frère Stepan, ami de Joseph, étaient les descendants orthodoxes. Puis il y a cette angoisse dont il nous parle trop peu que cette relation établie à partir de la sincérité : sans tromperie, sans fausses vérités basées sur la liberté, que cette relation risque de finir d’un jour à l’autre dans cette guerre « de bruits et de fureurs » atroces. Nadav nous dit qu’il travaille toujours sur ce livre. Nous l’attendons comme il nous le demande « amicalement intransigeants » sa prochaine livrison (voir sa réponse à @lamish)
Publié le 17 Novembre 2018
5
Après avoir lu « Les Rebelles du XXe siècle » j’étais très curieuse de lire ce que Nadav pouvait nous dire sur le Polyamour des années 1918-1921, où le féminisme prit naissance avec l’écrivaine révolutionnaire Alexandre Konllontaï et Inès Armand qui vivait le polyamour avec Lénine. Le Journal de Joseph est d’emblée un outil de connaissance de l’histoire individuelle des personnages féminins de l’Histoire de la guerre civile à Odessa. À travers Joseph, Nadav a su intégrer les femmes à la révolution : Varvara, Moura, Rachel, en nous montrant le type de révolution dont les femmes ont besoin pour en finir avec leur oppression. Nadav, en répondant au commentaire de @lamish, disait que Polyamour est toujours en construction. Il serait alors intéressant de développer la « révolution dans la vie quotidienne et des habitudes », notamment des femmes, leur façon à forger une « nouvelle conception du monde », leur construction d’une « nouvelle relation entre les sexes », leur confrontation avec les hommes qui niaient la nécessité d’une lutte spécifique féminine, et défendaient l’idée que les changements relatifs à l’émancipation des femmes étaient une simple question « super structurelle ». Je pense qu'en liant plus fortement l’horizon individuel des femmes de la révolution à celui des femmes d’aujourd’hui vous augmenterez leur chance de réussir par le savoir de leur "historicité", de remplir ainsi votre tâche d'écrivain en mettant à nu les racines du mal et non de faire jouer un impératif moral, mais bien d'éliminer cet état des choses difficilement supportable.
Publié le 16 Novembre 2018

@lamish
Merci lamish. J’ai pensé que vous m’avez déserté. Je ne discuterais pas les vœux pieux de cette phrase de Brassens. Une autre fois peut-être. Je vous remercie surtout pour vos amicales criques. Vous avez raison. Le Polyamour que j’aurais préféré nommer « Varvara » est un « brouillon » en réécriture permanente dont j’attends les commentaires, les remarques, les critiques de lecteurs de MBS pour l’améliorer. En dehors des erreurs grammaticales, de forme, de style, de langue qui nécessitent un apprentissage constant, il y a essentiellement le polyamour de Varvara, de Michel et de Joseph à creuser, montrer la nécessité de leurs liens entre leur horizon individuel et leur horizon collectif ainsi que celui de Stepan au moment où le monde bascule « du populisme au totalitarisme ». Pour les juifs, le basculement des pillages et des tueries spontanés, localisés, brefs, limités, fondés sur un antisémitisme d’origine plutôt religieuse, vers de grands massacres prégénocidaires fondés sur une idéologie raciste, et utilisant une nouvelle technologie de la mise à mort des juifs bien avant l’Holocauste. Si je donne une place importante aux massacres des années 1918-1921, c’est parce le monde vit également aujourd’hui un nouveau basculement en Europe, aux États-Unis, au Brésil vers le fascisme raciste avec les tueries de Pittsburgh, de Charleston, de Parkland… des massacres de femmes et d'enfants au Yémen où un enfant meurt toutes les secondes sans oublier le renouveau de manifestations nazies en Allemagne. Il ne nous conduira sans doute pas vers une nouvelle guerre, mais par son anti-climatisme il peut malgré tout achever de nous enterrer. Merci, lamish pour votre amicale intransigeance. A bientôt, j'espère.

Publié le 14 Novembre 2018
5
Un amour englouti doublement. Par la révolution et par le récit que Joseph en fait. Les interrogations, les actions, les inévitables désillusions, les pogroms, les rivalités et guerres intestines, ont la plus belle part de ce roman dramatique. J'avais imaginé le contraire, à la lecture du synopsis. Comme "Les rebelles du XXème siècle", c'est un nouveau bain d'horreur, de foules fanatiques, qui interroge sur la capacité humaine à révolutionner les choses, tant l'inacceptable est toujours combattu par l'inacceptable. Eternelles déviances des mouvements les plus utopiques qui m'incite à citer Georges Brassens : "La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même, en espérant que les autres fassent la même démarche. Le monde ira mieux alors." Pour la forme, le français n'étant pas votre langue natale, je salue votre talent et votre prose, mais une correction complète s'impose (erreurs de conjugaison et nombreuses coquilles) pour parfaire un roman qui le mérite, une fois de plus. Merci beaucoup pour ce nouveau et émouvant partage. Amicalement. Michèle
Publié le 13 Novembre 2018
5
Après avoir lu « Les Rebelles du XXe siècle » j’étais intéressé de savoir ce que Nadav pouvait nous dire sur le Polyamour. Comme avec « Les Rebelles » Nadav nous pousse à réfléchir sur nous même, sur notre vie individuelle et collective. Si on le situe politiquement, le polyamour est aujourd’hui féministe. Ce que vit un homme peut être vécu par une femme, la symétrie du désir est acceptée. L’égalité homme-femme est une de ses caractéristiques. Un homme ne peut pas être polyamoureux s’il ne supporte pas que sa femme puisse l’être aussi, si elle le veut. Mais, comme la monogamie, le polyamour ne convient pas à tout le monde, pourtant ils peuvent vivre côte à côte. Aujourd’hui, le divorce est entré dans les mœurs, le mariage homosexuel hérisse encore beaucoup de monde, mais la loi est passée. Le point commun à ces choix personnels, c’est que l’on revendique le droit d’être ce que l’on est. Autonomes et libres de réfléchir nos vies, ce qui ne nous empêche pas d’avoir des devoirs ni d’être responsables, comme le sont Varvara, son mari Michel et Joseph, combattant infatigables pour obtenir, la liberté de vivre en paix une véritable société à l’unisson avec la nature. J’invite les lecteurs de MBS à lire Nadav, Le Polyamour et « les Rebelles du XXe siècle » car il semble être le seul parmi les nominées de notre Concours d'Auteurs Indépendant à nous inviter à faire le point sur nous-mêmes et sur la société dans laquelle nous vivons... pour notre salut. Merci Nadav.
Publié le 10 Novembre 2018
5
Enfin un témoignage sur le Polyamour, même si vous n’en parlez pas suffisamment, non pas sur l’amour, mais sur les sentiments et les façons de le vivre au jour le jour. En effet le polyamour n’exclut pas que l’amour puisse être une des plus belles choses du monde, c’est pour cette raison que personnellement, je suis ravie de le conjuguer au pluriel. L’amour, c’est génial quand on rencontre une personne de façon affective, intellectuelle, sexuelle, qu’on se sent bien avec elle, mais sans forcément se dire chaque fois « il faut que je me mette en couple ». Le polyamour, c’est inventer ses propres valeurs d’amour. L’histoire de ce polyamour de Varvara, de Michel son mari, de Joseph et de la révolution russe à Odessa m’a passionné.
Publié le 10 Novembre 2018
5
J’ai ouvert Polyamour avec beaucoup de curiosité. Je me suis demandé ce que Nadav pouvait nous dire sur le Polyamour sinon qu'il ne « s’agissait pas, d’adultère, d’aventure passagère, de polygamie, d’échangisme, de phénomène de mode, d’utopie, de philosophie, ni même d’état d’esprit. », qu'ils ne vivaient pas le même endroit et que c'est Varvara qui menait « égalitairement » ces trois amours. Sans en parler explicitement, Nadav nous fait comprendre qu’il s’agit d’honnêteté, de sincérité, de fidélité, de loyauté, d’un accord de chacun avec lui-même, d’un accord horizontal avec le monde. Amour libre, oui, mais pour tout le monde. Respect, oui, mais pour tout le monde. Pas d’instrumentalisation, oui, mais pour tout le monde. Cela veut-il dire que Varvara, Michel et Joseph savaient à tout moment quel était le type de relation qu’ils étaient en train de vivre ? J’aurais aimé que Nadav nous en parle davantage. Mais surtout c’est qui m’a intéressé, ce qui m’a amené à lire d'une traite jusqu’à la fin du livre, c’est ce moment historique du basculement du monde du « populisme au totalitarisme » des pillages et des massacres antisémites à la volonté de les éradiquer de la Terre en tant que peuple, comme dernièrement par le tueur de Pittsburgh. Je remercie Nadav de nous amener à comprendre l'histoire des différents coins du monde pour nous encourager à dénoncer les dérives présentes vers la confiscation aujourd’hui de la démocratie en Europe et aux États-Unis et pour finir lui dire une frustration : ne pas connaitre réellement les raisons de la présence en Ukraine des armées allemandes, polonaises, anglaises, tchèques et françaises dans ces années de guerres. Était-ce une course pour dévaliser « la Caverne d’Alibaba » qu’était l’Ukraine ?
Publié le 09 Novembre 2018

@MALZIEU

Merci d'avoir ajouté Polyamour à votre bibliothèque. Vos commentaires et remarques amicalement intransigeants sont les biens venus

Publié le 29 Octobre 2018
5
La révolution, le féminisme, l’amour et la liberté, « Me too ». Moi aussi je suis Pour. Je suis en accord avec Sandrine. Le titre ne convient pas. Je suggère « Elle ose » ou plutôt « Elles osent ». A vous de voir. Il est bon de rappeler que ce sont des femmes soviétiques proches et souvent opposées à Lénine, qui ont « démarré » puis contribué aux nombreux débats sur le féminisme engagé depuis le début du siècle par leurs écrits, leurs déclarations, leurs prises de position en donnant en exemple, leur vie personnelle de femmes libres de mener plusieurs amours, en imposant ainsi le polyamour, même au plus haut niveau de l’État. Je pense au polyamour de Lénine, de Kroupskaïa et d’Inès Armand. Je pense à Alexandra Kollontaï, à ses théories sur la morale sexuelle et l’amour libre, à ses conférences sur la libération des femmes, données en 1921 à l’université Sverdlov. Elles sont éclairantes à plus d’un titre sur le féminisme, l’amour, mais aussi sur l’importance de la place des femmes dans la Révolution. Kollontaï est également l'auteur de « L’amour chez les abeilles travailleuses » qu’elle imagine « faire l'amour comme on boit un verre d'eau », le contraire d'une société organisée dont elle rêve. Je pense enfin à Varvara que vous avez si bien décrit. Cette princesse ukrainienne qui a libéré ses paysans en leur donnant ses terres, plus de neuf mille hectares, et en les mobilisant derrière elle pour battre les armes à la main l'armée "blanche" tsariste tout en soutenant le Parti Ouvrier d’Alexandra Kollontaï qui osa s’opposer à Lénine puis à Staline qui eux, n’osèrent pas « la purger », tant elle était ancrée dans le cœur des femmes soviétiques. Je vous engage vivement à lire Polyamour, celui d’une femme, de deux hommes et de la révolution que j’aurais nommé « Elles osent », comme tant de femmes aujourd'hui osent enfin s'exprimer et se battre pour sauvegarder leur dignité.
Publié le 19 Octobre 2018

"Polyamour" est le "Livre le +" du 19 octobre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/10129-nadav-.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, il vous répondra.

Publié le 19 Octobre 2018

@Sandrine C

Je vous remercie de votre commentaire. Vous avez certainement raison en ce qui concerne le titre. Le titre « original » était Varvara. Il n’attirait aucun lecteur même avec son sous-tire. J’ai opté pour « Polyamour : Quel bonheur ! » MBS m’a conseillé de mettre Polyamour tout court. Depuis j’ai bénéficié d’une belle progression et surtout de trois commentaires encourageants, dont le vôtre. Oui on peut penser à Vercors et à d’autres massacres de résistants à l’oppression du Mal, mais surtout à l’actualité d’aujourd’hui, dans un pays que j’aime, la dérive fasciste de la démocratie, un modèle, je crains précurseur, de ce que peut nous arriver en Europe. Je vous sais grande lectrice. D’après la photo, on vous voit à l’aise flotter sur l’eau, on vous croirait baignée au calme sur la Mer Morte. Bonne journée de vie et de lecture.

Publié le 17 Octobre 2018
5
C’est une très belle histoire (mais je n’aime pas votre titre ! je n’aime pas ce mot, même si c’est le sujet de votre roman… Pourquoi l’avez-vous débaptisé ?) Très belle histoire, donc. Une histoire d’amours. Et de guerres. Vous dîtes très bien l’un et l’autre. On sent à quel point la passion était tout sauf une option pour ces jeunes qui vivaient dans ces temps troubles. On imagine un tel récit sur les plateaux du Vercors 20 ans plus tard. Sauf cette espèce de fureur de force qui est dans le sang de ce peuple. Merci pour ce partage.
Publié le 17 Octobre 2018

@Avadone @Sarah Meyer....Trois Mots...Merci à vous deux. Merci d'avoir pris de votre temps pour lire Polyamour et le commenter. Sarah, je vous promets de faire davantage attention sur la concordance des temps, le temps du passé, le temps du présent et le temps du futur pour améliorer la compréhension du présent - et peut-être, la conjuration d'un très probable avenir. Merci Avadone pour votre fidélité, pour le plaisir d'avoir retrouvé Sioma des " Rebelles du XXe siècle" pour votre intérêt pour l'aspect romanesque d'un Polyamour d'une femme et de deux hommes durant ces années déterminantes de la Révolution russe et du basculement de tout un monde.

Publié le 16 Octobre 2018
5
@nadav Je retrouve Sioma des « Rebelles du XXe siècle » décrit par son frère aîné dans son Journal. Il couvre les deux premières années de la révolution russe pénétrée par la guerre civile dans toutes l’Ukraine des années 1918-1920. Néanmoins, l’auteur s’attache à dépeindre ces événements à échelle humaine. Il fait intervenir des nombreux personnages des armées blanches et rouges, de différents familles, d’origine diverses, surtout celles de trois personnages, une femme, Varvara, richissime « princesse guerrière rouge » et deux hommes combinant un parfait triangle amoureux. Un Polyamour heureux, bien organisé. En même temps, il utilise, à travers ses trois personnages, les événements du « communisme de guerre » de manière à porter de multiples jugements sur les actions des hommes tel que Lénine, Trotski, d’une famille de banquiers qui financent l’achat et des nourritures de l’Armée rouge, sur des évènements et des idées politiques et économiques qui demeurent d’actualité. J’aime ce genre de livre à la fois romanesque et historique. Ils apprennent à comprendre le passé pour mieux défendre notre présent et à susciter des idées d’avenir. Je le recommande vivement. J’apprécie les auteurs qui ne « font » pas de style, qui essaient de donner de la force dans ce qu’ils disent plutôt que dans la façon de le dire. Nadav n’a pas trop mal réussi le pari de décrire la vie, dans ses dimensions, de peindre le quotidien, la guerre, la paix, la trahison, l’amour dans un « modèle » encore particulier, mais qui nous invitent à connaître.
Publié le 15 Octobre 2018
5
@nadav Waouh! Je suis ressortie de cette lecture totalement bouleversée, avec comme un vide, un creux au ventre. Une rage. Quelle idée d'écrire de tels récits, même vécus... Bon sang ! Cela devrait être interdit ...et pourtant ! Je ne regrette absolument pas cette lecture, malgré le spleen qui m'a envahie ensuite, une fois la dernière ligne savourée. C'est l'histoire d'un amour entre une femme et deux hommes, l'histoire d'une réussite, d’un polyamour, presque un cri de bonheur. Un récit profondément ancré dans « le communisme de guerre », 1918-1920, la guerre civile, les pogroms, les fusillades, les massacres des « Blancs et des « Rouges », la présence continuelle de la mort, la résignation au destin, l’éradication de l’avenir et le rétrécissement de la vision à l’immédiat. Tout s’écoule autour de l’ancien régime tsariste et du régime bolchevique Amants, ils se retrouvent entre chaque souffle de la révolution qui va engloutir leur amour. Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse le plaisir de la découverte. J'avoue, j'ai eu un peu de mal à m'habituer au style de Nadav. Néanmoins, les premières pages passées, l'alchimie s'est réalisée, et j'ai vraiment apprécié ce style moderne, haché et fluide, malgré quelques erreurs de concordance des temps. L'histoire m'a emportée. J'ai vécu avec les personnages. Ce témoignage de la révolution russe, en Ukraine, m’a beaucoup appris. Bref, j'ai adoré ce récit, l'un de ceux que l'on quitte à grand regret avec l’idée de le relire, du moins certains passages qui demeurent d’actualité.
Publié le 15 Octobre 2018

@fab

Merci de votre fidélité. Vous me comblez. Je suis en train d'écrire un troisième livre, un nouveau récit d'amour et de guerre qui se passe à notre époque. Je me ferais un plaisir de le vous envoyer dès que je l'aurais terminé pour avoir vos commentaire s'il vous convient de m'informer de votre adresse mail.. Encore une fois merci de votre amitié.

Publié le 15 Octobre 2018
5
fab
De nouveau une magnifique épopée russe du début du siècle qui raconte les guerres pour les libertés. De nouveau une magnifique histoire d’amour. Evidemment, la Russie porte tellement de force en elle qu’elle a mille raisons de vous inspirer. De nouveau des lettres qu’on aimerait savoir écrire. Ou recevoir ! Bravo (de nouveau !) pour cette très belle saga.
Publié le 15 Octobre 2018