Polyamour

219 pages de Nadav
Polyamour Nadav
Synopsis

Le bonheur d'un Polyamour sous le Révolution russe entre deux hommes et une femme, combattant les contre révolutionnaires à la tête de leurs troupes, les armes à la main. C’est l'histoire d’un grand amour entre Varvara, son mari Michel et Joseph. Il ne s’agit pas, d’adultère, d’aventure passagère, de polygamie, d’échangisme, de phénomène de mode d’utopie, de philosophie, ni même d’un état d’esprit. Cet un amour qui dura deux ans. Varvara l'a vécu simultanément et alternativement avec deux vies sexuelles distinctes. Michel et Joseph ne partageaient ni le même lit ni la même vie, mais l'amour pour la même femme et de la révolution. Amants, ils se retrouvent entre chaque souffle de la révolution qui va engloutir leur amour.

413 lectures depuis la publication le 02 Octobre 2018

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5
La révolution, le féminisme, l’amour et la liberté, « Me too ». Moi aussi je suis Pour. Je suis en accord avec Sandrine. Le titre ne convient pas. Je suggère « Elle ose » ou plutôt « Elles osent ». A vous de voir. Il est bon de rappeler que ce sont des femmes soviétiques proches et souvent opposées à Lénine, qui ont « démarré » puis contribué aux nombreux débats sur le féminisme engagé depuis le début du siècle par leurs écrits, leurs déclarations, leurs prises de position en donnant en exemple, leur vie personnelle de femmes libres de mener plusieurs amours, en imposant ainsi le polyamour, même au plus haut niveau de l’État. Je pense au polyamour de Lénine, de Kroupskaïa et d’Inès Armand. Je pense à Alexandra Kollontaï, à ses théories sur la morale sexuelle et l’amour libre, à ses conférences sur la libération des femmes, données en 1921 à l’université Sverdlov. Elles sont éclairantes à plus d’un titre sur le féminisme, l’amour, mais aussi sur l’importance de la place des femmes dans la Révolution. Kollontaï est également l'auteur de « L’amour chez les abeilles travailleuses » qu’elle imagine « faire l'amour comme on boit un verre d'eau », le contraire d'une société organisée dont elle rêve. Je pense enfin à Varvara que vous avez si bien décrit. Cette princesse ukrainienne qui a libéré ses paysans en leur donnant ses terres, plus de neuf mille hectares, et en les mobilisant derrière elle pour battre les armes à la main l'armée "blanche" tsariste tout en soutenant le Parti Ouvrier d’Alexandra Kollontaï qui osa s’opposer à Lénine puis à Staline qui eux, n’osèrent pas « la purger », tant elle était ancrée dans le cœur des femmes soviétiques. Je vous engage vivement à lire Polyamour, celui d’une femme, de deux hommes et de la révolution que j’aurais nommé « Elles osent », comme tant de femmes aujourd'hui osent enfin s'exprimer et se battre pour sauvegarder leur dignité.
Publié le 19 Octobre 2018

"Polyamour" est le "Livre le +" du 19 octobre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/10129-nadav-.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, il vous répondra.

Publié le 19 Octobre 2018

@Sandrine C

Je vous remercie de votre commentaire. Vous avez certainement raison en ce qui concerne le titre. Le titre « original » était Varvara. Il n’attirait aucun lecteur même avec son sous-tire. J’ai opté pour « Polyamour : Quel bonheur ! » MBS m’a conseillé de mettre Polyamour tout court. Depuis j’ai bénéficié d’une belle progression et surtout de trois commentaires encourageants, dont le vôtre. Oui on peut penser à Vercors et à d’autres massacres de résistants à l’oppression du Mal, mais surtout à l’actualité d’aujourd’hui, dans un pays que j’aime, la dérive fasciste de la démocratie, un modèle, je crains précurseur, de ce que peut nous arriver en Europe. Je vous sais grande lectrice. D’après la photo, on vous voit à l’aise flotter sur l’eau, on vous croirait baignée au calme sur la Mer Morte. Bonne journée de vie et de lecture.

Publié le 17 Octobre 2018
5
C’est une très belle histoire (mais je n’aime pas votre titre ! je n’aime pas ce mot, même si c’est le sujet de votre roman… Pourquoi l’avez-vous débaptisé ?) Très belle histoire, donc. Une histoire d’amours. Et de guerres. Vous dîtes très bien l’un et l’autre. On sent à quel point la passion était tout sauf une option pour ces jeunes qui vivaient dans ces temps troubles. On imagine un tel récit sur les plateaux du Vercors 20 ans plus tard. Sauf cette espèce de fureur de force qui est dans le sang de ce peuple. Merci pour ce partage.
Publié le 17 Octobre 2018

@Avadone @Sarah Meyer....Trois Mots...Merci à vous deux. Merci d'avoir pris de votre temps pour lire Polyamour et le commenter. Sarah, je vous promets de faire davantage attention sur la concordance des temps, le temps du passé, le temps du présent et le temps du futur pour améliorer la compréhension du présent - et peut-être, la conjuration d'un très probable avenir. Merci Avadone pour votre fidélité, pour le plaisir d'avoir retrouvé Sioma des " Rebelles du XXe siècle" pour votre intérêt pour l'aspect romanesque d'un Polyamour d'une femme et de deux hommes durant ces années déterminantes de la Révolution russe et du basculement de tout un monde.

Publié le 16 Octobre 2018
5
@nadav Je retrouve Sioma des « Rebelles du XXe siècle » décrit par son frère aîné dans son Journal. Il couvre les deux premières années de la révolution russe pénétrée par la guerre civile dans toutes l’Ukraine des années 1918-1920. Néanmoins, l’auteur s’attache à dépeindre ces événements à échelle humaine. Il fait intervenir des nombreux personnages des armées blanches et rouges, de différents familles, d’origine diverses, surtout celles de trois personnages, une femme, Varvara, richissime « princesse guerrière rouge » et deux hommes combinant un parfait triangle amoureux. Un Polyamour heureux, bien organisé. En même temps, il utilise, à travers ses trois personnages, les événements du « communisme de guerre » de manière à porter de multiples jugements sur les actions des hommes tel que Lénine, Trotski, d’une famille de banquiers qui financent l’achat et des nourritures de l’Armée rouge, sur des évènements et des idées politiques et économiques qui demeurent d’actualité. J’aime ce genre de livre à la fois romanesque et historique. Ils apprennent à comprendre le passé pour mieux défendre notre présent et à susciter des idées d’avenir. Je le recommande vivement. J’apprécie les auteurs qui ne « font » pas de style, qui essaient de donner de la force dans ce qu’ils disent plutôt que dans la façon de le dire. Nadav n’a pas trop mal réussi le pari de décrire la vie, dans ses dimensions, de peindre le quotidien, la guerre, la paix, la trahison, l’amour dans un « modèle » encore particulier, mais qui nous invitent à connaître.
Publié le 15 Octobre 2018
5
@nadav Waouh! Je suis ressortie de cette lecture totalement bouleversée, avec comme un vide, un creux au ventre. Une rage. Quelle idée d'écrire de tels récits, même vécus... Bon sang ! Cela devrait être interdit ...et pourtant ! Je ne regrette absolument pas cette lecture, malgré le spleen qui m'a envahie ensuite, une fois la dernière ligne savourée. C'est l'histoire d'un amour entre une femme et deux hommes, l'histoire d'une réussite, d’un polyamour, presque un cri de bonheur. Un récit profondément ancré dans « le communisme de guerre », 1918-1920, la guerre civile, les pogroms, les fusillades, les massacres des « Blancs et des « Rouges », la présence continuelle de la mort, la résignation au destin, l’éradication de l’avenir et le rétrécissement de la vision à l’immédiat. Tout s’écoule autour de l’ancien régime tsariste et du régime bolchevique Amants, ils se retrouvent entre chaque souffle de la révolution qui va engloutir leur amour. Je ne vous en dis pas plus, je vous laisse le plaisir de la découverte. J'avoue, j'ai eu un peu de mal à m'habituer au style de Nadav. Néanmoins, les premières pages passées, l'alchimie s'est réalisée, et j'ai vraiment apprécié ce style moderne, haché et fluide, malgré quelques erreurs de concordance des temps. L'histoire m'a emportée. J'ai vécu avec les personnages. Ce témoignage de la révolution russe, en Ukraine, m’a beaucoup appris. Bref, j'ai adoré ce récit, l'un de ceux que l'on quitte à grand regret avec l’idée de le relire, du moins certains passages qui demeurent d’actualité.
Publié le 15 Octobre 2018

@fab

Merci de votre fidélité. Vous me comblez. Je suis en train d'écrire un troisième livre, un nouveau récit d'amour et de guerre qui se passe à notre époque. Je me ferais un plaisir de le vous envoyer dès que je l'aurais terminé pour avoir vos commentaire s'il vous convient de m'informer de votre adresse mail.. Encore une fois merci de votre amitié.

Publié le 15 Octobre 2018
5
fab
De nouveau une magnifique épopée russe du début du siècle qui raconte les guerres pour les libertés. De nouveau une magnifique histoire d’amour. Evidemment, la Russie porte tellement de force en elle qu’elle a mille raisons de vous inspirer. De nouveau des lettres qu’on aimerait savoir écrire. Ou recevoir ! Bravo (de nouveau !) pour cette très belle saga.
Publié le 15 Octobre 2018