La valse des continents

132 pages
Extrait
de Paul Deléon
La valse des continents Paul Deléon
Synopsis

Dans l’Est canadien, Robert et sa fille Elaine vivotent après un divorce attendu. Robert noue une romance sans suite avec une ancienne enseignante d’Elaine, Mary. Alors que Robert et Elaine, en surfant sur le net, s’entichent d’un enfant burkinabé disponible pour un parrainage, ils décident de franchir le pas. Tout se corse avec l’apparition de sentiments à distance entre Robert et Angéline, secrétaire de l’association caritative. Le projet prend forme à la faveur d’un voyage du père et de sa fille au Burkina Faso. Dans l’entretemps, Robert et Elaine ont conclu que la Nouvelle-Ecosse n’était plus pour eux, et transfèrent leurs pénates à Vancouver. Mary, de son côté, au cours d’un congé passé aux Bahamas, tombe amoureuse de Jeannette...

238 lectures depuis la publication le 16 Novembre 2018

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2 commentaires Ajouter un commentaire
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@Palamède

D'abord merci, non seulement d'avoir lu mon modeste ouvrage, mais aussi pour votre critique constructive, sinon cartésienne. D'une manière générale, j'écris en ajoutant chaînon après chaînon, sans idée bien claire d'où cela va me mener, car je crois fermement aux vertus de l'incertitude et de l'inconnu. Ici, j'ai pris un peu exemple sur un prêcheur baptiste (sans élaborer, j'en ai subi quelques-uns lorsque j'étais marié à une afro-américaine) qui commence son sermon sotto voce, et le termine debout sur un volcan. Et puis comme disait je ne sais plus qui, "you can please some people some of the time, you can't please all the people all the time".

Be well

Paul Victor

Publié le 09 Décembre 2018

Pas besoin d’être grincheux ou nul en géographie pour oser un commentaire. Votre pitch est vraiment déroutant ! tant vous en dévoilez beaucoup trop. Je comprends bien la difficulté de l’exercice, en dire suffisamment pour allécher, mais pas trop justement pour en garder sous le pied. Et donner envie d’ouvrir la première page, et la suivante… là, on a vraiment l’impression d’avoir lu l’histoire avant même d’ouvrir la première page. Alors évidemment elle paraît bien longue, et surtout très décalée puisque l’on n’y parle pas des personnages du synopsis, tant on veut arriver au récit qu’on a déjà lu !!! Bref, pas grincheux, mais tourneboulé ! Ayant dit ça… j’ai donc trouvé que vous mettiez du temps à rentrer dans votre (vrai) récit. Et donc que ce prologue, outre que d’être déroutant, était un peu verbeux. Une fois passées ces frustrations, enfin votre roman a commencé !

Publié le 27 Novembre 2018