Femme au bord du Monde

225 pages de Catarina Viti
Femme au bord du Monde Catarina Viti
Synopsis

Il y a ceux qui se résignent en accordant foi à ce qu'on leur dit. Et puis il y a les autres, des rebelles prêts à s'aventurer dans l'inconnu au risque de s'y perdre.
Julia était de ceux-là. Ne suivant que son instinct, elle était partie à la recherche de réponses qui donneraient un sens à l'épreuve de sa vie.
Mais elle était loin d'imaginer l'étrange tournure que prendrait sa quête ni tout ce que son esprit rationnel devrait abandonner pour retrouver la paix.

Lors de sa première parution, certains critiques avaient qualifié ce livre de "récit initiatique".
Je dirais pour ma part que c'est un rêve sur lequel vient s'imprimer une réflexion.
Mais il appartiendra au lecteur de décider lui-même où finit la réalité et où commence ce rêve.

4409 lectures depuis la publication le 30 Novembre 2018

Les statistiques du livre

  17 Classement
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  -4 Progression
  4.3 / 5 Notation
  58 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

17 commentaires , 10 notes Ajouter un commentaire
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@Michel T, je vous remercie pour votre retour de lecture. En fait, ce sont ces retours qui permettent à l'auteur de se faire une idée de ce qu'il a écrit, en sortant un peu de sa chambre d'écho (et parfois d'ego ;))
J'ai beaucoup aimé votre image : les remous d'un personnage dans le fil de l'eau de la vie. N'est-ce pas une façon poétique de décrire nos existences ? Je retiens la métaphore pour de prochains écrits, pour enrichir le tissu des Blues par exemple.
Et je vous rejoins également dans votre autre remarque : on sort de ce texte plein d'interrogations. Car il ne pourrait en être autrement ou tout ne serait que mensonge.
Encore une fois merci, Michel T. Je me réjouis de faire plus ample connaissance avec vous. (e que viva mBS!)

Publié le 28 Juillet 2019
5
Bonjour @Catarina Viti On ressort de cette lecture apaisé, serein, mais plein d'interrogations. La profusion (sans excès) de détails, dans la description de chaque lieu, de chaque évènement, mêlée à une plume très douce, donne à ce roman de la fluidité. Comme si on naviguait tranquillement au fil de l'eau, en faisant des escales dans les remous de la vie de Julia. Merci pour ce moment de quiétude Amicalement
Publié le 25 Juillet 2019

Merci @darius kabemba. Etes-vous Darius Kabemba Darius le Grand ? Aurai-je un lecteur si lointain ?

Publié le 25 Juillet 2019
3
tres profond
Publié le 24 Juillet 2019

Merci, @Dan1690. J'ai eu la chance de connaître intimement Alberta Rosenthal (ou plutôt son modèle vivant : Roberta Rivin), et d'apprendre auprès d'elle. Vous avez exactement résumé ce qu'à été le fruit de cette rencontre : l'encouragement à regarder le monde autrement pour réussir à le voir plus vaste, plus merveilleux, pour s'y sentir "comme chez soi", pour sortir de ses limitations, pour redonner à l'aventure de la vie sa majesté, pour arrêter de chercher ce qu'on a sous les yeux, pour danser sur les frontières. Merci de votre lecture.

Publié le 19 Avril 2019

Merci, @lily pompa d'avoir lu ce livre et d'avoir laissé ce mot d'amitié.

Publié le 19 Avril 2019
4
Merci pour ce moment précieux. Ce livre me reste dans la tête et me pousse à regarder le monde autrement. Bien cordialement
Publié le 18 Avril 2019
5
je découvre et je suis séduite!
Publié le 28 Mars 2019
5
@catarina viti J'ai eu le plaisir de chroniquer ce livre et je me permets de vous faire partager ici la conclusion de cette chronique à propose ce livre qui m'a entraîné d'une traite dans le monde de Julia / Catarina. "Femme au bord du monde ne relève pas de l'ésotérisme à trois francs six sous ni de l'affabulation entachée de cette pseudo-spiritualité que l'on consomme pourtant si aisément comme un viatique de Bisounours contre notre vacuité. Ce récit, écrit simplement, avec le cœur plus que la tête - du moins me semble-t-il - sensible et intimiste, porte l'empreinte d'une expérience vécue, où s'intriquent les deux aspects complémentaires de ce qui nous anime, la Vie et la Mort. En parler n'est pas tâche aisée. Il faut au narrateur une grande générosité et une belle humilité pour mettre ainsi son âme à nue, ce que Catarina Viti fait avec pudeur et talent. Mais il faut également que le lecteur dépasse ses préjugés et sa logique construits par d'autres croyances, souvent édulcorées et factices, afin de retrouver « toutes ces choses que l'on oublie en grandissant. » et que les enfants font naturellement. Bref, pour que cet autre réel opère, celui auquel justement le poète persan soufi Saadi nous invite : « Tant que tu restes comme un otage dans ta boutique ou ta maison, jamais, ô homme vain, tu ne seras un homme. Pars et parcours le monde avant le jour fatal où tu le quitteras. »
Publié le 19 Mars 2019

Merci @maxegor. Ecrire ce livre ne m'a pas été chose facile (trop intime, trop personnel, trop douloureux, trop blabla, etc.) C'est le bouquin le plus étrange que j'ai écrit (à l'ombre de mon cœur et pour ceux que j'aime). Voilà peut-être ce que vous avez ressenti, ce qui vous a touché. Mais avouez, que Diable! que pour un bouquin dont l'essentiel de l'intrigue se trame dans un domaine viticole, avoir une bonne caudalie s'impose ;-) Amicalement, Catarina

Publié le 07 Mars 2019

@catarina viti

Bonsoir ! Je viens de finir votre livre. Je n'ai pas la prétention d'être un critique littéraire; aussi je me bornerai à dire que, pour moi, une des grandes qualités d'un ouvrage c'est le fait qu'il reste longtemps en mémoire du lecteur et je crois que je m'en souviendrai très longtemps. Bien amicalement

Publié le 06 Mars 2019

J'ai commencé la lecture de votre livre, que je trouve excellent : quelle finesse de sensations ! En voilà un (c'est rare) que je vais lire jusqu'au bout. Merci !

Publié le 30 Janvier 2019

@Laure Avedian, merci infiniment d'avoir lu et commenté ce livre. J'ai beaucoup apprécié votre remarque concernant la fin.
Ecrire la fin d'une histoire est la chose la plus compliquée qui soit.
Tolstoï (je crois bien que c'est lui) disait qu'il faudrait prendre une paire de ciseaux pour couper les premiers et derniers paragraphes d'un roman.
Pour "Femme au bord du Monde" je me suis résolue à cette fin après avoir compris que cette histoire n'était au fond qu'une métaphore de bout en bout. Le problème de Julia est d'être sortie des sentiers battus et de se retrouver en errance. Rebelle à toutes formes de croyances, elle décide de ne suivre que son instinct et de ne croire que ce que son corps valide par l'expérience sensorielle... au risque de se tromper.
Si vous vous amusez à découdre l'histoire, vous constaterez que rien ne tient. Julia le dit à un moment : "il n'y a pas plus de vérité ailleurs qu'ici". La fin de ce livre n'est donc qu'un pari, une hypothèse qui ne sera peut-être jamais validée. Le seule certitude est que Julia a trouvé une formule qui l'apaise pour un instant.
Merci encore d'avoir laissé un commentaire et surtout merci d'avoir partagé un sentiment personnel. Très cordialement. Catarina.

Publié le 30 Janvier 2019
5
@Catarina Viti, J'ai adoré votre plume, tellement affûtée, tellement poétique, mais sans ostentation : quelle maîtrise ! J'ai été happée par cette atmosphère étrange. Comme votre héroïne, on se sent en (dés)équilibre au bord du monde, toutes les sensations sont comme exacerbées. Bref un merveilleux moment de lecture ! À titre personnel, j'aurais préféré une fin où vous laisseriez ouvertes toutes les portes pour que le lecteur puisse y choisir sa propre interprétation. Étant plutôt cartésienne, tout en étant intéressée par le spirituel au sens large, je préfère dans ce domaine les questionnements aux réponses.... mais c'est un avis très personnel et cela n'enlève rien à votre talent d'auteur, ni à la profondeur de votre histoire.
Publié le 27 Janvier 2019
5
Merci et du courage !
Publié le 11 Janvier 2019

@jb longmanche, je découvre ce message à l'instant (!?: bug-bug-bug). Je crois que vous avez trouvé une réponse à votre question entre temps puisque vous avez déjà commenté les Blues. C'est d'ailleurs le conseil que je vous aurais donné. Amicalement.

Publié le 06 Janvier 2019

Ah! Ah! Ah! @matallah. J'avais une chance sur deux d'avoir "nul", eh bien, je l'ai eu. Autrement, ç'aurait été "super". Mais, "super" est beaucoup moins drôle.

Publié le 28 Décembre 2018
1
nul
Publié le 27 Décembre 2018

@Kroussar ! Merci. Mille mercis pour vos visites et vos commentaires. (Et bravo pour les deux coquillettes. Quel œil de lynx !).
Je m’aperçois, grâce à votre remarque sur "l’intermonde" que je dois apporter quelques éclairages supplémentaires. Dans les versions précédentes du roman figurait un long passage qui n’a pas survécu à la réécriture. Dans ce chapitre, le lecteur découvrait, en même temps que Julia, des bribes de la pensée d’Ostad Elahi, philosophe, théologien, musicien, fleur de la mystique iranienne. Je rajouterai un lien dans les "conseils de lecture" en fin de volume (https://www.fondationostadelahi.fr/la-fondation/qui-est-ostad-elahi/).

Il est vrai que Julia, personnage romanesque perdue dans son épreuve, aurait pu rencontrer un moine bouddhiste pour la sortir de son état de choc, mais j’ai préféré écrire en puisant dans un matériau que je connais personnellement et plutôt profondément. Je serais bien en peine pour écrire une seule ligne sur le bouddhisme que je ne connais que de manière livresque. Je préfère puiser dans mon vécu pour plus de transparence et plus d’honnêteté envers mes lecteurs. Si Julia est viticultrice, c’est que j’ai pratiqué ce métier, si elle rencontre un acupuncteur traditionnel c’est que je le suis moi-même et si elle fait l’expérience du chamanisme, c’est que j’ai écrit ce livre en priorité pour rendre hommage à Roberta Rivin qui a embelli ma vie, comme cela est mentionné en fin de volume. Je ne sacrifie à aucune mode et je ne cherche vraiment pas l’air du temps. J’en suis bien incapable. J’écris avec ma vie, mes souvenirs, mes rêves et ma confiance.

Bon, ami Kroussar, pour résumer — mais, par pitié, ne le répétez à personne ! ;) ce roman est basé sur des faits réels à plus de 90 %. Au nombre des 10 % fabriqués, il faut faire figurer le décès de Matteo. J’ai pris le parti de faire mourir ce personnage pour éviter d’aboutir à un récit autobiographique.

Est-ce que votre témoignage de psychopompe figure dans le livre Cambodge — la longue quête ? Je vais le lire de toute manière. Il me faudra un peu de temps avant de vous faire signe à travers un commentaire, mais j’espère que nous nous recroiserons d’ici là.

Je vais faire un nouveau tirage au sort pour gagner un exemplaire papier de "Femme au bord du Monde" et je me permets d’ajouter votre nom dans le chapeau. Bonne chance, donc.
Cordialement.

Publié le 23 Décembre 2018
5
@Catarina Viti J'ai été tenté de vous mettre quatre étoiles, car le chamanisme est vraiment poussé à son paroxysme. Mais de quel droit ! Votre plume méritait mieux. Et, probablement, je me serai attiré les foudres de Zeus. Alors je me suis rangé derrière l'avis de vos premiers lecteurs qui, d'ailleurs, vous ont valu une belle tribune mBS et un petit cœur.
Publié le 23 Décembre 2018

@Catarina Viti C'est une très belle histoire que vous contez-là ! Bien construite, et argumentée. Julia nous guide à travers ses hallucinations, ses cauchemars, ses souffrances liées à la perte de l'être cher. Alberta nous guide à travers ses délires, ses hypothèses, ses certitudes... Une belle fiction basée sur le chamanisme, qui aurait pu prendre le Bouddhisme pour toile de fond. Mais le chamanisme attire probablement plus les foules qu'une simple référence spirituelle. Et puis, tant que l'on reste dans le domaine de la fiction tout est permit, n'est-ce pas !
/n
Alors permettez-moi d'apporter un autre éclairage sur ce que vous appelez l'intermonde; libérer les Esprits en errance; ou encore la perception de la réalité plus vive.

Selon La Bhagavad-Gîtâ, partie centrale du poème épique Mahâbhârata, les causes de la souffrance humaine se trouvent dans l'incapacité à voir correctement la réalité. Cette ignorance, et les illusions qu'elle entraîne, conduisent à l'avidité, au désir de posséder, à l'arrogance et l'orgueil, à la haine pour des personnes ou des choses. Sa philosophie, qui a été développée 5000 ans avant notre ère, affirme que la souffrance naît du désir ou de l'envie. À cause de l'envie et de l'interdépendance, les hommes sont assujettis au Saṃsāra (le cycle des renaissances). Le « monde » dans lequel ils renaîtront après leur mort dépendra de leur karma, c'est-à-dire de leurs actions passées. L'intermonde ou l'entre deux mondes, est donc le Monde spirituel que toute âme rejoint provisoirement après la mort, où s'effectue la transmigration, ou renaissance.
/n
Tous les peuples d'Asie et de l'Inde vénèrent les Esprits de leurs défunts, dans l'objectif de les aider à passer dans une nouvelle vie, afin qu'ils n'errent plus entre deux mondes... Ainsi, les Esprits font partie intégrante de ces peuples, et je le vis au quotidien. Au Cambodge, notamment tous les huit jours, nous nous rendons au temple pour vénérer nos défunts, mais SURTOUT pour les remercier de leur aide et de leur protection quotidienne, dont les manifestations sont parfois surprenantes. J'ai aidé mon épouse à se libérer après sa mort, et le résultat fut merveilleux. Vous n'avez qu'à lire mon témoignage pour vous en convaincre.
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Par ailleurs, en appliquant les enseignements de Bouddha, on peut comprendre facilement la réalité de la vie : les sensations sont plus vives, plus profondes, plus intense, la conscience que l’on a de soi et des autres est plus juste, plus claire, plus exacte.... Et, parfois, nos pensées se propagent vers les âmes réceptives...
/n
En espérant que cet éclairage spirituel apporte une dimension complémentaire à vos nombreuses recherches. C'est une autre approche qui peut vous ouvrir des nouvelles voies ... Car le Bouddhisme, qui n'est pas une religion, mais un mode de vie, est quand même plus partagé à travers le monde que le chamanisme.
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Merci pour cet excellent moment de lecture.
/n
PS : Malgré vos précieux relecteurs, j'ai noté deux malicieuses coquilles. Et oui, il en reste toujours quelques-unes enfouies, qui ne sautent qu'aux yeux du lecteur ou de la lectrice passionnée, prouvant que la correction n'est jamais finie...
Page 15 - "le renard était arrivé par le vallon comme chaque les soirs", ("les" devrait-être supprimé)
page 138 - "il lui aurait été impossible de les ouvrir" (été, est manquant).

Publié le 23 Décembre 2018

Les 12 et 13 décembre la version Kindle sera disponible en version gratuite. (https://www.amazon.fr/Femme-au-bord-du-Monde-ebook/dp/B077BZYS5S/ref=sr_1_1?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1510559734&sr=1-1&keywords=femme+au+bord+du+monde)
Bonne lecture à vous.

Publié le 11 Décembre 2018

"Femme au bord du Monde" est le "Livre le +" du 10 décembre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/10361-catari.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteure, elle vous répondra.

Publié le 10 Décembre 2018

@amalia rodriguez, pour votre lecture et votre commentaire : un grand merci.

Publié le 03 Décembre 2018

@vespucci, merci.
S’agit-il d’ “ésotérisme ” ? Pas sûr. Ce serait probablement juste si toutes les pièces du puzzle jointaient parfaitement. Or, c’est très loin d’être le cas ! Je préférerais le mot “mystère” dans lequel nous tombons tous dès lors que nos repères s’effacent et qu’on tente par tous les moyens de mettre du sens à ce qui nous arrive.
Je vous remercie pour votre lecture et votre commentaire.

Publié le 01 Décembre 2018
5
@Catarina Viti Sincèrement, je ne suis pas fou de tous ces ésotérismes qui, d'ordinaire, me décollent les dents. Toutefois, attiré d'abord par votre titre (je le trouve très beau dans sa simplicité), je me suis laissé prendre par votre prose d'une élégante maturité, et je suis arrivé au bout de votre livre, sans m'en apercevoir. Permettez-moi donc, Madame, de vous présenter toutes mes félicitations.
Publié le 01 Décembre 2018

Quand j’ai fait paraître ce livre en 2016 ici même, sur mBS, j'étais loin de me douter qu’il allait me réclamer deux années supplémentaires de travail et quatre réécritures.
Sait-on jamais quand un livre est fini ?
Après ces deux années de silence et de travail, j’ai tendance à croire que je suis arrivée au bout de la quête.
C’est avec un grand plaisir et une grande reconnaissance pour la communauté mBS que je poste cette ultime version.
Bonne lecture à tous.

Publié le 30 Novembre 2018