Blues 2

115 pages de Catarina Viti
Blues 2 Catarina Viti
Synopsis

Tout ce qu'il sait de sa mère, c'est qu'elle les a plaqués.Une vraie traînée.
Voilà en tout cas ce que prétend Momo, son père qui n'hésite d'ailleurs pas à affirmer que toutes les femmes sont des ...
Alors, oui, avec un tel bagage, difficile d'envisager "l'amur" mais difficile aussi de ne pas croire que Cherrie pourrait être différente : un ange tombé du ciel.
Ou le Diable déguisée en femelle
Oui, le Diable... probablement.

Calibre 12, le deuxième Blues d'un noir intense parle de la folie des hommes, de l'aveuglement, des non-dits, de l'impossibilité de conjuguer sexe et sentiments.

Prix Concours de Janvier 2019
(https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire/10625-blues-catarina-viti-selection-prix-concours-auteur-independant)

3356 lectures depuis la publication le 29 Décembre 2018

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

24 commentaires , 16 notes Ajouter un commentaire
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Très cher @Agostini François-Xavier, je suis très heureuse de vous accueillir sur "ma" page pour que vous puissiez y parler de votre livre et je vous remercie de démontrer en quelques lignes à quel point Calibre 12 est loin, loin, très loin de tous les clichés sur les hommes, les femmes et les relations qu'ils entretiennent. Au plaisir de vous revoir.

Publié le 22 Juillet 2019

Bonjour calibre 12 EFFICACE. à découvrir 4 étoiles
De la folie des hommes, elle reste à jamais éternelle, de l'impossibilité de de conjuguer sexe et sentiments c'est pourtant assez simple à comprendre : comme je le dis dans "Prophetia et Clémence la revanche contre la barbarie" sur Monbestselller les hommes et les femmes ne peuvent pas s'aimer de la même façon. Là où il faut toujours un sens aux choses et aux actes pour les femmes en amour, pour les hommes il suffit d'avoir du temps et de la liberté d'action dans un espace-temps déjà limité pour tout imaginer même l'improbable le plaisir se saisit dans l'instant sans se poser trop de questions ; là où la femme aime les codes les hommes refusent les contraintes, il sont et restent des loups errants rien ne sert de les mettre en cage et de dresser des barrières autour d'eux les hommes sont comme les chats ils vont où ils veulent sans s'expliquer, ils sont mystérieux comme la nuit qu'ils préfèrent au grand jour.
Comme je le dis aussi dans "Prophetia et Clémence la revanche contre la barbarie" les hommes et les femmes ne sont pas fabriqués pour s'aimer de la même façon, et, surtout, les hommes n'associent pas le sexe aux sentiments; le sexe reste un jeu, l'amour c'est une contrainte illusoire, seul l'amour spirituel reste éternel, mais c'est plus rare... En attendant bonne lecture sur Monbestseller.com Agostini François-Xavier.

Publié le 22 Juillet 2019
5
J'ai lu en apnée cette nouvelle, que je trouve lumineuse et très sombre à la fois. La prédestination sociale est l'une des injustices les plus insupportables. Comme son père avant lui, elle précipite Tistou, sensible mais fruste et taiseux, dans les pires ennuis, de tous ordres. Quant aux femmes, Tistou ne connaît que la mère qui abandonne, la pute, et Chérie, à mi-chemin entre la Sainte Vierge et Marylin (et en plus, il a un problème personnel !) Alors, l'Amour, soit on l'oublie, et c'est ce qu'il fait longtemps, soit il vous détraque… Catarina, vous aimez profondément ces "petites gens" qui passent à côté de leur vie malgré leurs efforts et votre écriture les sert formidablement ! Tantôt puissante, tantôt poétique, tantôt délicate, à l'image des petits gestes d'amour de ce père et de ce fils. C'est bouleversant !
Publié le 04 Juillet 2019

Merci @laurent tyron. Oui, j'ai un faible pour ces personnages hors sol, qui m'apparaissent toujours comme de véritables héros (ou anti-héros) de tragédies grecques, avec l'ananké toujours collée à leurs basques, cette force insupportable qui les oblige à se plier pour mourir ou renaître -on ne sait jamais.
Merci d'être passé par là et d'avoir laissé ce commentaire.

Publié le 16 Mai 2019
5
@Catarina Viti Vous possédez, Madame, un talent indéniable pour nous faire partager et comprendre les drames vécus par les déshérités de la terre (déshérités économiquement et socialement, bien sûr, mais aussi, comment dire ? spirituellement), toutes ces tragédies que nous côtoyons tous les jours sans le savoir, sans les savoir - tragédies "minuscules" mais qui, pour ceux qui les vivent, sont aussi déchirantes, dramatiques, pathétiques, que celles de Sophocle, d'Euripide ou d'Eschyle. C'est très fort.
Publié le 11 Mai 2019

"Blues" de Catarina Viti, Sélection de janvier du Prix Concours monBestSeller 2019. Découvrez l'interview de Catarina Viti https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire/10625-blues-catarina....

Publié le 28 Mars 2019

Merci @ALERT Olivier. Rassurez-vous, il n'y a pas vraiment d'ordre dans les Blues, mais il existe pourtant une progression souterraine qui explose en fin de Blues 3. Ceci dit, cette progression n'est qu'un plus destiné à éclairer la saga d'une autre lumière. Il ne m'est encore jamais venu à l'idée d'écrire la suite de l'histoire de Tistou. Mais pourquoi pas... dans un avenir... lointain, après que... et que... Pour l'instant Tistou est prisonnier, et l'homme (réel) dont je me suis inspirée pour écrire cette fiction est, lui, toujours enchaîné à ses peurs. C'est tout ce que je peux vous dire. Merci pour vos commentaires.

Publié le 28 Mars 2019
5
J'ai littéralement avalé ce petit roman et j'ai adoré. Du coup, je vais m'empresser de lire le premier opus, tant pis si ce n'est pas dans le bon ordre ! Ce rapport aux femmes, ne lui laissant qu'un vaste vide : Celle qui aurait dû être la femme de sa vie (sa mère) partie lorsqu'il avait 2 ans et celle avec qui il aurait envisagé sa vie (Cherrie) brisée à jamais par des voyoux. Peut-être arrivera t'il a changer ce rapport aux femmes inculqué depuis sa plus tendre enfance par un père aimant mais amer avec les possibles retrouvailles avec sa mère ! peut-être le 3eme opus de cette série "le blues".
Publié le 26 Mars 2019
5
@Catarini Viti A chaud. Lu de traite et terminé il y a quelques minutes. J'ai adoré. Une rupture et une continuité entre la douceur mélancolique de Femme au bord du monde et celle, plus âpre et moins chaste, de ce Blues 2. Il y a du Bukowski là-dedans... Surprenant !
Publié le 21 Mars 2019

Merci @maxegor. Je retiens votre bémol. J'ai ajouté un lexique à Blues1 et c'est vrai que je ne l'ai pas fait pour Blues2. Vous avez raison ! je vais m'y atteler. On trouve dans ce Blues des mots "caillera" mélangés à des expressions "toulonnaises" qui méritent des éclaircissements même si, je pense, le contexte permet de les comprendre. Je penserai à vous en mettant la touche finale à Blues3 où des passages sont écrits en napolitain. Que voulez-vous... elle est comme ça notre langue du Sud. A bientôt.

Publié le 21 Mars 2019
5
On peut aimer ou pas l'histoire mais on est entrainé jusqu'au bout malgré tout. C'est ça le talent. Le style est alerte, personnel. Pour moi, un seul bémol : les mots et les expressions de cette nouvelle jeunesse qui mériteraient d'être traduits en marge pour les seniors.....
Publié le 21 Mars 2019

Merci @Laure Avedian. Merci de votre fidélité! En effet, Femme au bord du Monde est vraiment un livre à part dans ma production : "aux frontières du réel", comme vous le soulignez. Je préfère en général creuser dans la matière brute de la vie. C'est la raison pour laquelle je me suis engagée dans cette fresque que sont "les Blues". "Le Blues raconte le monde, disait Larry Garner. Un monde en convulsions, aux limites de ce que l'âme est capable d'endurer. Je penserai à vous en apportant mes derniers soins à l'Année des Z, le troisième de la série. A bientôt, Laure, avec mon affection.

Publié le 11 Mars 2019
5
Je suis venue aux Blues (1 et 2 avalés à la suite) après Femme au bord du monde, que j'avais beaucoup aimé. Je pensais y retrouver cette atmosphère aux frontières du réel... pourtant, on a ici les deux pieds dans les cailloux des collines du sud. Mais ce que j'ai retrouvé avec bonheur, c'est votre écriture, comme une peinture expressionniste, dont les traits aux couleurs vives font palpiter chaque scène, chaque personnage. Il y a des livres dont on ne conserve après la lecture qu'un souvenir vague : ce n'est pas le cas de ces 2 Blues, qui vibrent encore en nous, bien après avoir tourné la dernière page. Vivement Blues 3 !
Publié le 09 Mars 2019

Merci @Philippe Mangion. Les deux ? Carrément ! Réjouissez-vous donc : il y en a d'autres ! et j'espère que vous éprouverez le même plaisir. J'étais à deux doigts de sortir le 3ème mais Louise, mon amie et bêta-lectrice m'a signalé des faiblesses. Alors, je reprends tout. Livraison reportée sine die. Comme vous, j'aime les nouvelles de Carver (un mentor) et les fins sur le fil du rasoir. J'admire les auteurs capables d'écrire des chutes spectaculaires. Je m'y suis essayée quand mBS organisait des concours de nouvelles... mais sans succès. Je préfère les envols, les sublimations. J'enregistre votre remarque à propos des italiques. L'ennui quand je ne les mets pas, c'est que les lecteurs pensent qu'il s'agit de fautes de français. A voir, donc, à tête reposée. Merci de la visite, des lectures, du commentaire et à bientôt, je l'espère.

Publié le 04 Mars 2019
5
Je viens de terminer Blues 1 et 2 à la suite. C'est vraiment super, exactement la littérature que j'aime. Chroniques de la vie ordinaire (à la marge pour Calibre 12) où les personnages, leur psychologie sont campés avec beaucoup de talent. Les détails donnés sur l'environnement, les comportements ajoutent à la crédibilité. J'aime beaucoup ces fins sans véritable chute, comme dans les nouvelles de Carver. Le style est de grande qualité, très adapté. Ceux qui écrivent imaginent le travail pour le rendre simple, comme sorti des pensées de Tistou ou Jeannie. Enfin, à mon sens, il n'est pas souhaitable de mettre les termes "du sud" en italiques, ils gênent la fluidité de la lecture.
Publié le 03 Mars 2019

Merci @Juliette L. Ce commentaire venant d'une fille de Giono ;-) me fait grandement plaisir. Les Blues sont des "tranches de vie", ils doivent donc trancher dans le vif de l'expérience humaine. Martin Scorsese dit à propos du Blues, genre musical : "il renferme le secret précieux qu'il existe une part de notre âme qui ne pourra jamais être piétinée ou volée". Voilà. Faut pédaler, pédaler et essayer d'être à la hauteur ou, du moins, pas trop à la ramasse. Merci encore.

Publié le 21 Février 2019
5
Un livre merveille d'une immense justesse puisque rien n'y manque de l'expérience humaine : la nudité des corps et ses maladies, les relations intimes et ses délices, les maltraitances et les saccages de notre monde, les résistances... Le tout dans une langue simple et poétique qui retourne totalement.Quel plaisir de lecture, Catarina!
Publié le 20 Février 2019

Merci @Christian Vial. Toute ressemblance avec un certain Tuche (dont j'ignorais l'existence jusqu'à votre commentaire) serait pure coïncidence! Mais quand vous dites que certains passages "bruts de décoffrage" vous on fait penser à Céline. Vous voulez dire Céline, ma belle sœur ? Comment la connaissez-vous? Toutes ces coïncidences sont troublantes, ne trouvez-vous pas ? Merci cher Christian et surtout, gardons notre belle et bonne humeur.

Publié le 02 Février 2019
5
Bonjour Catarina Viti, Je viens de terminer la lecture de votre roman à l'instant. Comme je vous l'ai dit, ailleurs, dès les premières pages j'imaginais Tistou en Jeff Tuche... Ensuite, vers les deux tiers du roman les choses ont basculé. Certains passages volontairement « bruts de décoffrage m'ont fait penser à Céline »... Bref, j'ai bien aimé ce roman ; il mérite une suite. Merci pour le partage et bonne chance à Tistou...
Publié le 01 Février 2019

merci @Xavier RICHARD, il y a toujours des coquilles, c'est insupportable. N'hésitez pas à me les signaler.

Publié le 01 Février 2019

Pas d'avantage de commentaires sur le fond pour l'instant : juste la forme, page 30, dernier paragraphe : "...un tel d'abandon (??)" et "...en train de perdre dans le piège tendu (??)".

Publié le 01 Février 2019
4
J'en suis au tout début, mais envie de lire la suite : cela en soi mérite déjà une bonne note. Je reviendrai pour impressions plus détaillées, mais j'aime le style, d'ores et déjà.
Publié le 27 Janvier 2019

Merci @LAURENCE LABBE! Quel plaisir de te lire à nouveau sur mBS, l'endroit où je t'ai rencontrée en 2015. Depuis toutes ces années tu es toujours ma fidèle lectrice et tes encouragements sont précieux. Tu fais partie de ma poignée de lecteurs phares : en vous, je place ma confiance et vous me transmettez l'énergie pour continuer et tout remettre en question à chaque nouveau texte. Merci, infiniment. Lovelove, Catarina

Publié le 27 Janvier 2019
5
Impressionnant ! Ce blues, qui se lit d'une traite, est surprenant et prenant ; nous sommes entraînés dans plusieurs dimensions, tout comme le héros après avoir ingurgité un jus de fruits bien spécial. Le déroulement et l'écriture nous plongent subtilement dans un monde bien réel, duquel nous nous échappons pourtant parfois comme si nous naviguions dans une faille spatio-temporelle. A la fois surréalistes et étrangement présents, les personnages et les situations s'enchaînent et nous entraînent dans le sud, son accent chantant. Nous y effleurons tous les milieux, du sud clinquant à l'arrière-pays, jusqu'à l'hôpital. L'immersion dans une boîte de nuit est saisissante de réalité. Nous basculons entre joie, tristesse et horreur. Des passages d'une poésie superbe, font suite à des dialogues crus, l'alternance est un peu déroutante, et comme le dit un commentaire, il y a une progression. On démarre dans le cru, pour plonger dans la poésie, puis l'horreur et revenir aux fondamentaux de la vie. Enormément de sentiments et de sensations. Très belle réussite. J'espère ne pas en avoir trop dit et vous avoir donné envie de le lire.
Publié le 25 Janvier 2019

Bonjour @Jean-Paul Andersen. J'aime beaucoup votre expression "saga « chanvrée »". Si vous me l'offrez je la réutiliserai avec plaisir. Vous savez comment on a vite fait se trouver bête en société quand on vous demande de but en blanc "Et vous, vous faites dans quoi?"

Eh oui, les paradoxes des mâles méditerranéens sont tout un programme. J'ai eu envie que ce Blues n°2 (2 le nombre de la division, de la dualité, de l'altérité) rende hommage à leur tragique incapacité à communiquer.

Ceux qui savent parler, ceux qui ont les mots ignorent trop souvent leur richesse. Le vocabulaire, la langue, l’art de faire des phrases sont des trésors aussi importants que l’argent ou le pouvoir. Celui qui sait exprimer la force de ses sentiments ne pourra jamais être tout à fait considéré comme un pauvre. Même s’il ne possède rien.

Merci du passage, Jean-Paul. Je vous embarque à nouveau quand vous voulez.

Publié le 25 Janvier 2019
5
Une écriture cash et sans fausses notes, pour cette saga « chanvrée » et un peu trash sous le soleil caniculaire de La Ciotat. Des personnages d’une réalité crue, faits de leurs paradoxes, entre non-dits et affects qui se synchronisent dans une violence vindicative. C’est vraiment très bien fait et dramatiquement réaliste. Un récit cyclonique qui m’a embarqué dès les premières lignes et jusqu’à la fin, sans aucune pause. Bien vu l’artiste !
Publié le 24 Janvier 2019

Bonjour @Sandrine C,
Je me félicite d'avoir trouvé en vous une si fidèle et si fine lectrice. Une fois encore, vous avez su poser les mots qui, je crois, collent parfaitement au texte.
Âpreté, par exemple. Oui, cela me plaît. Je trouve que ça convient parfaitement au caractère de Tistou, personnage central de ce Blues, et même à son corps. L'âpreté de ces "hommes du Sud" incapables de connaître une autre femme que l'espèce de Sainte-Vierge qu'on leur a enfoncé dans le crâne sans qu'ils n'en sachent rien. Et qu'on n'aille pas me dire que les choses ont changé ou je meurs de rire!
Quant à l'écriture, il me semble que c'est son rôle précisément : une arme subtile destinée à nous octroyer quelques coups d'avance. Les deux ou trois coups d'avance qui nous évitent de crever étouffés sous la chape de plomb de la société.
Merci mille fois, Sandrine. Puis-je vous dire à bientôt ?

Publié le 22 Janvier 2019
5
Il y a une progression dans l’âpreté de vos personnages, dans l’analyse de leur vie, et dans leur propre perception de leur destin. Et avec votre écriture, cash, crue, mais aussi subtile, élégante, vous créez je trouve une espèce de décalage entre la dureté du sujet et presque de la légèreté pour le dire. C’est encore plus fort. Le genre de récit qu’on n’oublie pas. Merci pour ce partage.
Publié le 19 Janvier 2019

"Blues 2 !" est le "Livre le +" du 18 janvier. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/10562-blues-.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteure, c’est pour cela qu’elle a publié son roman sur monBestSeller.

Publié le 18 Janvier 2019

@olivier.s, je crois avoir une réponse (j'ai dû réfléchir plusieurs jours!). Peut-être parce que les personnages sont de vrais boxeurs qui savent encaisser. Des pros. Pas de ces chiffes molles qui s'allongent au troisième round en appelant leur maman.

C'est ça, le populo ! Y a rien de pathétique là-dedans. C'est juste qu'on a eu tendance à oublier les choses.

J'espère que vous apprécierez le troisième Blues qui arrive bientôt : Année Z.

Merci d'être passé me lire.

Publié le 18 Janvier 2019
5
@Catarina Viti Vos blues sont autant de coups de poing. On en prend plein la tête, mais on en redemande. Expliquez ça...
Publié le 12 Janvier 2019

@jb longmanche: bon, tant pis. Sous aucun prétexte je ne veux vous embrouiller avec votre papa (je m'en voudrais toute ma vie de vous savoir sous les ponts), non plus qu'avec votre maman (nous savons tous à quel point nos mamans nous sont si précieuses. D'ailleurs ne dit-on pas que nous n'en avons qu'une.) Cordialement, cher Pohète.

Publié le 06 Janvier 2019

@jb longmanche, Ah, cher monsieur, je suis ravie de vous avoir décoiffé, ne serait-ce qu'un peu.
Nous pourrions faire des échanges, j'apporterais du fort, du brutal et, vous, du léger, du pétillant.
Ainsi Tistou disparaîtrait à l'horizon/en fredonnant une chanson/chanson du temps des braguettes à boutons/où vie et mort riment avec camembert. Pour citer le Pohète.
Merci d'être passé par ici et le bonjour chez vous.

Publié le 05 Janvier 2019

Merci @suzann. J'ai connu un gars qui a servi de modèle (du moins, au départ) à Baptiste, le personnage principal de ce Blues : Calibre 12. Un gars d'une gentillesse inimaginable, mais complètement paumé, prêt à donner raison à n'importe quel abruti. Tétanisé devant les femmes.
Avant d'écrire ce Blues, j'ai revisionné plusieurs fois de suite "Comizi d'Amore" -pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un documentaire de 1964 où Pier Paolo Pasolini se transforme en commis voyageur parcourant l'Italie pour sonder les Italiens sur leurs goûts sexuels. Je voulais retrouver dans ce texte "la nature archaïque, incongrue et névrotique" que Pasolini avait mis à jour dans le Sud de l'Italie.
Voilà. Merci, @suzann d'être passée par ici.

Publié le 05 Janvier 2019
5
@C. Viti Comme je suis une grosse fainéante, je ne peux que vous redire ce que j'ai écrit pour votre Blues 1 : C'est le coeur serré qu'on arrive au bout de votre nouvelle, avec la conviction qu'on vient de lire une chose rude et belle, belle parce que rude, mais écrite avec un talent fou et une commisération certaine. Bref, un texte que je ne suis pas prête d'oublier.
Publié le 02 Janvier 2019

Elle sera belle @amalia rodriguez, elle sera unique, nous ferons des feux d'artifice de chaque jour. Qu'aurions-nous de mieux à faire ?

Publié le 02 Janvier 2019

Merci, @leonard zelt. Peut-être est-ce dû à mes origines (on le dit), mais je ne peux rien faire sans passion. Alors, pensez un peu... l’écriture ! Je ne sais pas si ces textes sont admirables, en tout cas, j’y ai mis de l’énergie, du temps, de l’amour aussi, car tous les personnages des Blues existent et même si je m’autorise à modifier leur histoire, je ne badine pas avec leur destinée. Merci pour les encouragements et à bientôt pour la suite.

Publié le 01 Janvier 2019
5
@C. Viti Le monde réel. Un monde réel. Celui des gens de peu. Que vous écrivez sans concessions mais avec une compassion que l'on devine immense. Ah ! quand elle s'y met, la condition humaine, quelle chienne... Bref, c'est admirable, il y faut le coeur bien accroché, mais quelle nouvelle ! PS : Par mesure d'économie en ces temps de crise, ce commentaire vaut pour vos deux blues - et pour ceux qui suivront, j'imagine.
Publié le 31 Décembre 2018

@amalia rodriguez. Je suis touchée que vous ayez mentionné Selby Junior (bien que mon texte n’arrive pas au petit orteil de la cheville du sien). Je vais relire Last Exit to Brooklyn que des amis exaltés m’avaient fait découvrir alors que nous étions étudiants en Lettres Américaines... et peut-être en profiter pour savourer son œuvre entière. Merci d’être passée par ici et d’y avoir semé des encouragements.

Publié le 30 Décembre 2018

@amalia rodriguez. Je commence par répondre à votre second commentaire.

Et comment que vous avez raison ! Et comment que je vous remercie de m’avoir soufflé si fort dans les bronches! Une amie relectrice m’avait déjà fait part de son aversion pour ces « bonus » mais je n’avais pas donné suite à sa critique. À cette époque, les Blues étaient encore en gestation et je trouvais que ces ajouts donnaient une personnalité aux textes. En les republiant dans leur nouvelle écriture, j’ai reconduit ce choix machinalement, sans réaliser qu’en quelques mois de travail les Blues étaient sortis de leur enfance. Vous avez mille fois raison, Amalia et je vous remercie mille fois et ces petites verrues sont désormais à leur juste place : la corbeille. Où qu’elle soit, mon amie Louise se réjouira, j’en suis sûre, de mon mea culpa.

Publié le 30 Décembre 2018