Le Codicille

63 pages
Extrait
de Isabelle Reynaud
Le Codicille Isabelle Reynaud
Synopsis

Loïc Lederman.
Avant de le rencontrer, Eleonore était programmée pour un avenir tout tracé: seule héritière d' une des plus grandes marques de prêt à porter au monde, elle se consacre corps et âme à travailler au sein de l' entreprise familiale.
Jusqu'au jour où débarque cet individu dont le charisme teinté d' arrogance chamboule son existence.
Pourtant, derrière l'homme brillant se cache une personnalité trouble et inquiétante. Qui est il exactement?
Pourquoi Eleonore pressent - elle courir un danger imminent?
Pour pouvoir l' affronter elle devra se battre avec l' arme absolue de son ennemi: une intelligence machiavélique.

1455 lectures depuis la publication le 30 Janvier 2019

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4 commentaires , 1 notes Ajouter un commentaire
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@Isabelle Reynaud Déroutante réaction... Vous et moi sommes dans le même bateau, comme tous les auteurs ici. Pourquoi publiez-vous si vous réfutez les critiques ? Je prends le temps de lire et de vous envoyer un retour supposément constructif. Libre à vous d'en faire bon usage ou de n'en point tenir compte, mais cette réaction épidermique est non seulement vexante mais elle vous cantonne dans des certitudes à mon sens erronées. pour ma part, je considère toutes les remarques comme constructives, j'en ai besoin pour améliorer mes écrits.
La frustration m'appartient et ne remet pas en cause la qualité de votre texte. J'estime simplement que tous les ouvrages écris à la première personne contiennent ce même défaut. ce n'est que mon avis.
Par ailleurs, vous présentez votre ouvrage comme un THRILLER à SUSPENSE. Le lecteur s'attend alors à y retrouver les codes du genre. En ce sens, votre préambule est bon. L'histoire personnelle et la psychologie des personnage est essentielle, mais ne doit pas être distillée au tracto-pelle. Cela crée des passages longs et ennuyeux qui plombent la narration. Je ne cesse de me tracasser pour éviter cela dans mes écrits, justement. En fin de compte, ce sont les ACTES de vos personnages qui 1) les caractérisent le mieux et 2) qui font avancer l'intrigue, de surcroît dans un thriller. Inutile de nous tartiner d'interminables digressions sur la teneur de leurs sentiments. "Montrer au lieu de dire", dit Stephen King. Décrire quelqu'un qui s'écroule au sol et enfouit sa tête entre ses mains en pleurant sera mille fois plus efficace de de nous expliquer à quel point il est triste. Si vous avez su amener les choses, on le comprendra tout seul.
Enfin, contrairement à ce que vous insinuez, je ne distille pas les critiques par plaisir mais par volonté de souligner les faiblesses d'un texte (souvent similaires, d'ailleurs) afin que l'auteur mette le doigt dessus. Une fois encore, ce n'est qu'un avis subjectif. Pas besoin de prendre la mouche. L'humilité appartient aussi au travail d'auteur.
Bien à vous

Publié le 04 Novembre 2019

@Norin ANTALL
Tout d abord je vous présente mes plus plates excuses pour avoir exacerbé votre frustration d'auteur en ayant écrit mon roman à la première personne. Quel dommage de ne pas être tombée sur vos recommandations avant même d'écrire la première ligne ! De même pour les flash back utilisés qui à mon sens permettaient de mieux percevoir l'histoire personnelle et la psychologie de mes personnages. Mais à la lecture des critiques acerbes que vous distillez allègrement sur ce site, je ne suis pas la seule auteure à commettre ces "erreurs phénoménales " qui vous agacent au plus au point.
À en lire votre présentation autobiographique, vous êtes certainement trop brillant pour vous abaisser à lire quelqu'un d aussi inexpérimentée que moi. C'est pourquoi, je vous remercie par avance de bien vouloir éviter ma page sur mbs.
Bien cordialement.

Publié le 03 Novembre 2019
2
Ah lala je retrouve hélas cette frustration qui m'étreint à chaque livre écrit à la première personne. Comme je l'ai déjà souligné à maintes reprises, ce choix cantonne le récit au rang de témoignage, ou d'autobiographie, et me fait décrocher inlassablement. D'autant que, après un préambule néanmoins prometteur, vous vous engagez dans une présentation indigeste qui remonte à l'enfance. Quelle erreur ! À mon sens, le personnage doit être présenté par l'entremise de ses ACTES, lesquels servent l'intrigue (comme dans le préambule) en insérant d'éventuels flash-backs pertinents, et non au travers d'interminables paragraphes sans dialogues avec pour thèmes successifs "mes parents, mon adolescence, mes études..." Travaillez la structure, vous gagnerez en efficacité. J'apprécierais de recevoir vos commentaires sur mes publications MBS : LIGNE DE FAILLE, (in)COMPATIBLES, PETITE LAINE, la légende des Jalens
Publié le 03 Novembre 2019

Et bien...merci pour votre analyse, @Raphaël M
Cordialement.

Publié le 18 Février 2019

Il y a un petit côté Sulitzer, mi polar, mi finance internationale. C’est vif, et bien mené. Un peu caricatural, mais voulu j’imagine. Rédigé comme un film… dont le 1er épisode s’arrête trop vite !

Publié le 18 Février 2019