LA MAISON JAUNE

26 pages de Didier Leuenberger
LA MAISON JAUNE Didier Leuenberger
Synopsis

12h32, j’éprouve une sensation de vertige à l’estomac au fur et à mesure que j’avance, comme si j’oscillais au bord d’un précipice. Je ne sais pas si c’est la drogue que j’ai fumée hier soir, ou les propos de Gavyn qui me mettent dans un tel état. Ce mufle m’a reproché d’être une dégonflée, de ne pas oser affronter ce vieux con d’Édouard, de n’être qu’une toute petite chose dès que je me trouve en face de lui. Quel salaud quand j’y pense. Est-ce que je lui dis que c’est un handicapé de l’émotion. Et pourtant il en est un. Sinon, nous ne serions pas là où nous en sommes, lui et moi. À végéter, à se quereller pour un oui pour un non ou se bouffer le
nez dès que deux jours d’un semblant de relation s’affichent au compteur. Il n’y a que lui qui sait me mettre............

388 lectures depuis la publication le 07 Février 2019

Les statistiques du livre

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  4.7 / 5 Notation
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6 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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©René Sauvage
Un grand merci à vous René pour ce beau commentaire. Vous avez entièrement raison, je considère également plus comme un mini roman qu'une nouvelle à proprement parler,même s'il y a une intrigue et de vifs rebondissements tout au long de l'histoire. Encore Merci pour ces observations toujours constructives et sincères. Ravi de vous avoir permis de vivre une parenthèse agréable. Bien à vous. Didier

Publié le 24 Mars 2019

Ce n’est ni la première fois que j’apprécie vous lire ni celle de ne pas avoir l’impression de lire une nouvelle (j’entends par là un texte dont on sait que la chute va bousculer l’ensemble), mais plus un court roman. Il y a bien sûr tout de la nouvelle, cette capacité que vous avez à décrire une situation, des personnages, des décors en quelques mots. Mais plus un récit, je trouve, qui ne nécessite pas une chute / scoop, mais plus un épilogue, une fin de récit. Bravo en tout cas, c’est toujours une parenthèse agréable.

Publié le 15 Mars 2019

©BAGHOU
Merci de vous risquer à une autre aventure qui je peux le constater, vous a quelque peu donnée des sueurs froides et une certaine frustration de par le côté court de cette nouvelle. Cela prouve au moins que les personnages ont su vous emmener avec eux et que vous vous sentiez plutôt bien en leur compagnie, ce qui me ravi. J'aime beaucoup votre comparaison avec le plat du jour, il est vrai que lorsqu'on est bien dans un texte et que ça se finit trop tôt, on peut rester sur sa faim. Dans tous les cas, je tiens à vous remercier pour ce retours constructif et fort intéressant. Votre critique est pour moi un met gourmet très appréciable et rare. Et j'avoue sans rougir que je me vois heureux d'avoir su s'emballer votre imaginaire. Un tout grand Merci à vous et j'espère encore vous surprendre dans d'autres ambiances avec d'autres personnages. Bien à vous. didier

Publié le 07 Mars 2019
4
Train en retard, alors pourquoi ne pas lire un second opus. Après "En apesanteur", je prends à nouveau le risque et je ne le regrette pas. Vous êtes doué, même si le récit est trop court pour moi. En effet, vous savez très bien emmener le lecteur, mais le voyage finit trop vite. Alors quelque part, je suis frustrée et je déteste cela. C'est comme si on m'invitait au restaurant, en m'obligeant à prendre le menu du jour alors que je rêve de la carte. Ces quelques minutes sont insuffisantes, mais je vais m'y faire... je crois. Encore merci, j'ai beaucoup aimé l'ambiance, le personnage principal et ceux que l'on devine tous aussi cruciaux, l'histoire simple est relevée par un "je ne sais quoi" qui fait que mon imaginaire s'emballe. De nouveau merci.
Publié le 07 Mars 2019

©helenebones
Un grand Merci à vous pour cette réaction. Ravi que ce texte vous ai fait passer un bon moment. Bien à vous. Didier

Publié le 18 Février 2019
5
J'ai bien aimé cette nouvelle, rapide à lire puisqu'addictive. J'ai passé un bon moment de lecture.
Publié le 16 Février 2019

Bonjour @Didier Leuenberger
Vous savez, cher Didier que lorsque, sur mon chemin, je rencontre mon alter égo spirituel je ne l'abandonne pas. C'est tellement rare et précieux et, surtout, réconfortant de savoir que nous ne sommes pas seuls au monde et que d'autres que nous ont les mêmes ressentis, les mêmes émotions, les mêmes interrogations et la même sensibilité à fleur de peau.J'admire votre art de savoir en extraire leur quintessence dans vos écrits. A bientôt de vous lire à nouveau. J'espère que votre roman avance bien. Avec ma très sincère amitié. Fanny

Publié le 10 Février 2019

©FANNY DUMOND
Chère Fanny, j'avoue en rougissant un peu que j'attendais votre réaction avec impatience. Un peu comme l'on attend un ami après quelques temps d'absence. Mais c'est un peu de votre faute. Vous m'avez habitué à réagir à chaque nouvelle ou texte que je mets en ligne, avec toute la bienveillance et le sens critique dont vous avez su à chaque fois m'honorer. Votre perception et bien sûr, votre avis qui m'est mine de rien si précieux est attendu comme une lettre que le facteur peut apporter. Ce qui "m'inquiète" un peu ici, c'est que vous semblez si bien me connaître. Vous arrivez à lire entre les lignes, démasquer les mots que je n'ai pas gribouillé dans le texte et bien évidemment, mais pour cela faut-il avoir une grande sensibilité et une grande générosité porté vers les autres, le sens de mon propos. Vos réactions et nos échanges me prouvent encore une fois ce que j'ai toujours pensé: les gens se retrouvent dans leurs valeurs et se reconnaissent par les entailles qui ont jonché leur existence. Je suis ravi que ce texte vous ait séduit. Toujours un immense plaisir de vous lire. Toute ma reconnaissance et ma très sincère amitié. Didier

Publié le 10 Février 2019
5
Bonjour @Didier Leuenberger J'ai beaucoup aimé votre nouvelle que vous auriez pu intituler "Nouveau départ". Je vous rejoins : aimer l'autre pour ce qu'il est avec ses maladresses et ses défauts et savoir analyser pourquoi il est un handicapé de l'émotion. Oui, cher Didier, les êtres de lumières sont fragiles, ils ne veulent pas toucher les étoiles et l’éphémère leur suffit et dans ce passage, en particulier, je vous retrouve. Merci beaucoup, Didier, pour cette belle lecture qui se termine sur une note optimiste et pleine de votre philosophie : lorsqu'on a su affronter nos démons, nous sommes libres de notre vie et de nos actes. Avec ma très sincères amitié. Fanny
Publié le 07 Février 2019