Cache-cash mortel

72 pages
Extrait
de Hubert LETIERS
Cache-cash mortel Hubert LETIERS
Synopsis

Imaginez le pire et vous serez encore en retard sur le vrai...
Paris, dimanche de Pâques, six heures du matin - Une table de billard est découverte posée sur le parvis de Notre Dame. Posée dessus, la tête d’une journaliste d’investigation.
Vingt-quatre heures après cette mise en scène macabre, le procureur chargé de l’instruction est abattu en plein Paris.
Stan Huysman, un routard désabusé du 36, et une jeune championne de Go un tantinet déjantée, Feng Lee, s’embarquent dans une enquête que le Pouvoir veut à tout prix étouffer.
Une spirale mortifère dans un univers fait de vérités en trompe l’œil, de trahisons avérées et de déchéances programmées : celui des donjons du pouvoir, des caves de la justice et de l’arène des narcotrafiquants.

1344 lectures depuis la publication le 15 Février 2019

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

8 commentaires , 7 notes Ajouter un commentaire
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5
Mélanie Talcott @Hubert LETIERS Un excellent polar, hors-normes, brillant et courageux qui nous balade dans les méandres glauques de l'ultra-libéralisme, mais qui se rangera malheureusement, je le sais, dans la case silence de nos bibliothèques-cimetières, à côté des ouvrages sauvons la planète. Dans notre époque menottée, écrire n’est plus faire œuvre de contre-état. Il est loin le temps où une révolution pouvait naître d'une chanson ou de l'assassinat d'un poète. Prendre tous les risques pour un lectorat qui n'en prend aucun ? A sa manière, Hubert Letiers est un lanceur d'alertes, un inconfort assuré pour cet écrivain. Mais la dernière page tournée, je songe à tous ces connards qui nous enfument avec le pouvoir d'achat. Quel pouvoir ? Notre meilleur psychanalyste est devenu ce capitalisme qui a parfaitement intégré notre pusillanimité. Lobotomisés par le compromis. Ne faisons pas de vague !
Publié le 19 Mars 2019

@Lydie PASTORE
Merci d'avoir accueilli mon livre si positivement. En effet, les effusions de sang entre deux poursuites en mode cascadeurs jamais essoufflés, ce n'est pas ma came. Cela dit, oui, vous avez raison, dans ce livre tout n'est pas anodin... Bien amicalement.
@michelle zadig
Un grand merci d'avoir non seulement acheté mon polar, mais aussi d'avoir eu la gentillesse de remettre sur mBS votre commentaire initialement disqualifié par Amazon. Commentaire, qui plus est agréable à lire.
@Catarina Viti
Comment voudrais-tu qu'après un tel commentaire mon livre t'en veuille ?... D'autant que ta bienveillante rigueur n'est pas étrangère à sa consécration éditoriale. Avec mon indéfectible amitié.

Publié le 06 Mars 2019
4
Après cet extrait captivant qui plante bien le décor et les personnages et présage d’une intrigue originale, j’ai téléchargé votre livre depuis Amazon. Je voulais y laisser un avis, mais Amazon n’autorisant semble-t-il les commentaires qu’au-delà d’un certain niveau d’achats annuels, je me suis abstenue. Je dépose donc cet avis ici. Ma complète lecture de votre thriller confirme ma première impression. J’ai trouvé votre intrigue rebondissante. Provocatrice mais excellente. Vos personnages sont singuliers et savamment campés. Le rythme est bien soutenu par une écriture fluide et ciselée, parfois surprenante, laquelle a néanmoins un côté très addictif. Bravo et merci pour cette pépite policière qui m'a offert un savoureux moment de lecture.
Publié le 27 Février 2019
5
Il est bien délicat de commenter une oeuvre qu'on a vu naître et dont on a accompagné les premiers pas. J'adresse donc les étoiles au ciel de l'amitié. Hubert est généreux. C'est cette générosité qu'on retrouve dans ses pages quand, endossant la blouse de Monsieur Plus, il assaisonne son texte d'épices variées, aux arômes parfois entêtants. Hubert est passionné. C'est cette passion qui le conduit à créer des personnages atypiques, entiers, à vif. Hubert est précis. Je suis toujours époustouflée par l'ampleur de ses recherches, le soin qu'il met à vérifier le moindre détail de ses intrigues, jusqu'à rencontrer magistrats et autres spécialistes pour valider chacune de ses hypothèses. Hubert est lucide. Il sait très bien ce qui doit être retravaillé d'un texte à l'autre. Hubert a de l'humour. Jamais il ne froisse quand on lui fait remarquer ses lacunes. Certes, j'ai parlé de l'homme plutôt que de son livre et j'espère qu'il ne m'en voudra pas (le livre, bien entendu).
Publié le 25 Février 2019
4
Voilà un thriller bien sous tous rapports. Une intrigue solide, moderne et pas téléphonée, avec 300 pages de suspense plutôt bien écrites, pour une fin à la hauteur. J’ai beaucoup aimé la psychologie des personnages et votre façon de la faire prévaloir sur l’action, même si celle-ci n’est pas en reste. Un excellent moment d’évasion, certes dans l’abject, mais peut-être pas complètement anodin ?
Publié le 22 Février 2019

@Raphaël M
Merci de votre détour par mes lignes et du commentaire positif que vous venez de laisser.
Oui, je n'ai mis ici qu'un extrait de mon roman, cela pour respecter les clauses de mon contrat d'édition. Si la suite vous intéresse, je vous confirme que la version numérique intégrale est actuellement disponible via Amazon au tarif promotionnel de 2,99 €.
En attendant, je vous souhaite de bonnes pioches sur mBS.

Publié le 22 Février 2019

@lamish
Vos propos insensés me laissent à penser que vous n'avez plus toute votre tête. Bonsoir, Madame.

Publié le 22 Février 2019

@lamish
Repassant par ici afin de prendre connaissance de la réponse de Monsieur Letiers à mon commentaire, j'ai lu le vôtre par curiosité, parce qu'il m'intéressait de connaître l'avis d'autres lecteurs sur le livre qui m'avait tellement enchantée, et je vous avoue que mes yeux en ont bien failli rouler, écarquillés, sur mon clavier. En effet (ou alors c'est que je vous ai lu de travers, mais cela m'étonnerait car je suis, sans nulle sotte vantardise, une lectrice expérimentée), vous assurez tout uniment que la plupart des lecteurs de MBS sont des tanches (pour ce qui me concerne, j'aimerais autant que vous me traitiez d'ablette) et vous sous-entendez qu'un auteur ne doit pas écrire selon ce que lui dicte son âme, son esprit ou son coeur, mais selon les attentes et les capacités d'un lectorat dont vous-même niez les facultés intellectuelles. J'en suis restée baba, complètement abasourdie, et d'autant plus abasourdie que vous déclarez la chose ici, où chacun peut vous lire et apprendre ainsi toute l'estime que vous lui portez, ou plutôt que vous ne lui portez pas. Je ne vous ai pas lue, Madame, et je ne suis plus du tout sûre désormais de jamais vous lire. Car vous vous révélez d'un cynisme effarant et que je n'ai pas pour habitude d'ouvrir les portes de mon coeur aux cyniques et aux impudents.

Publié le 21 Février 2019

@Hubert LETIERS
Je crois pouvoir assurer, Monsieur Letiers, que je ne suis pas bégueule (je suis une femme moderne ; il m'arrive, encore que je n'en fasse pas une religion, de dire des gros mots) et qu'il m'en faudrait beaucoup, beaucoup pour réellement me choquer. Cependant, je crois pouvoir aussi vous garantir que votre beau et percutant roman n'aurait rien gagné à ce que vous le commenciez par une scène scatologique décrivant votre héros en train de déféquer. Je sais bien que la défécation est une fonction des plus naturelle, qu'il n'y a pas lieu de s'en formaliser outre mesure, mais delà à en faire la scène primitive de votre récit, il y a une limite qu'un honnête homme ne saurait franchir sans se couvrir d'opprobre. Fort heureusement, vos correcteurs, gens avisés, vous ont retenu avant que vous ne chutiez dans cette peccamineuse scatologie, et vous pouvez chaudement les en remercier. Amicalement.

Publié le 21 Février 2019

Vous parlez d’adjectifs. Je dirai : efficace - maitrisé - rythmé - good good - teaser (j'aurais bien continué dans ma foulée)… merci pour cet hors d'oeuvre.

Publié le 21 Février 2019

@lamish
Merci d'avoir revisité mes lignes sous une poésie d'étoiles. Dans ma vie, on m'a affublé de nombreux qualificatifs, mais j'avoue que celui de poète n'en faisait pas partie. Un polar écrit en vers... dans un monde qui réplique du poncif à gogo, en voila une idée à fouiller.

Publié le 20 Février 2019

@lucie pergola
Ma très chère Lucie, à l’origine, la métaphore océanique 100% arabica de mon prologue était bien différente.
« Coccyx en appui sur la lunette, je surprends mon sphincter à distiller ses exhalaisons sulfureuses dans tout l’appart’… » Telle était-elle avant d’être étêtée.
À l’analyse de mon texte initial, et sans nier l’incontestable réalisme de cette furtive tranche de vie matinale que nous connaissons tous, qui plus est au lendemain d’une soirée cassoulet, mes brillantissimes correcteurs m’avait vivement conseillé d’abandonner l’idée dionysiaque de la perlouse fracassante - surtout en incipit - au profit d’un style caféiné plus apollinien, (je crois me souvenir que Nietzsche a longtemps squatté votre table de chevet ?).
Comme quoi, dès lors qu’on entreprend d’écrire contre nature… le risque de pondre de la merde est prégnant.
J’le ferai plus ! c’est promis.

Publié le 20 Février 2019
5
@Hubert LETIERS Sans doute faut-il que je vous avoue d'emblée que je ne suis pas une fanatique des romans policiers (je leur préfère de loin les essais philosphiques et les livres de cuisine, surtout quand ces derniers sont richement illustrés). En vérité, avant le vôtre, le dernier que j'avais lu (il s'agissait du "Grand sommeil" de Raymond Chandler, un auteur pourtant réputé, que j'avais abordé - le livre, pas l'auteur - il y a une petite dizaine d'années, lors de ma convalescence suite à une opération bénigne mais momentanément invalidante, et qui m'avait causé bien du tracas car je n'avais rien compris à l'intrigue - pas plus que l'auteur lui-même, en définitive, si j'en crois l'aveu qu'il fit plus tard de ne pas savoir lui-même qui était l'assassin - vous avouerez qu'il y a là de quoi vous dégoûter à tout jamais du polar); le dernier, donc, que j'avais lu avait tricoté en moi une prévention légitime et bien ancrée pour le genre. Bref, malgré cela, si je me suis penchée tout de même sur le vôtre, c'est surtout que je ne voulais pas laisser le dernier mot à la défiance et qu'il est bon, périodiquement, de vérifier par l'épreuve la parfaite validité de ses antipathies et de ses inclinations littéraires - je suis bien certaine que vous serez en accord avec cela. J'ai donc ouvert votre livre, cher Monsieur, saluant au passage le si délicieux calembour de son titre, et, tout de suite, j'ai été captivée par votre écriture toute de précision et, comme l'a si bien noté une précédente commentatrice, de poésie. Je n'en donnerai ici qu'un exemple, ceci afin d'éclairer le lecteur éventuel, qui, par définition, n'a pas encore goûté la rare somptuosité de votre prose, sur ce que je veux dire. Cet exemple se situe dans la première page de votre livre, où vous écrivez d'une plume alerte (c'est le héros qui parle) : "Posé sur la crédence, le bol distille ses embruns de caféine dans tout l'appartement". Et ceci, cher Monsieur, est d'une habileté proprement diabolique, car, sachant que les embruns sont des aérosols marins enlevés par la tempête à la crête des vagues, le lecteur attentif comprend immédiatement que votre "routard désabusé du 36" va devoir lutter contre vents et marées pour mener son enquête. C'est très malin, et cela démontre à la perfection que vous êtes non seulement un redoutable bâtisseur d'intrigues, mais aussi un poète virtuose comme on n'en voit que peu. Et, le croirez-vous ? me voilà réconciliée, grâce à vous, avec le genre policier, ce dont je ne saurai jamais assez vous remercier. Très amicalement.
Publié le 20 Février 2019
5
Hubert Letiers maîtrise l'histoire jusque dans les moindres détails. Du coup, on n’est jamais perdu, tout se tient, sans que les rebondissements soient prévisibles. Le style est de grande qualité, hyper adapté au genre, sans en faire trop. Bravo !
Publié le 18 Février 2019
5
Déjà lu, mais relu avec plaisir. Il faut dire que quand une plume poétique s'attaque au polar, il y a de quoi alpaguer les plus récalcitrants. Merci pour ce partage, Hubert, en espérant qu'il y en aura d'autres. Amicalement. Michèle
Publié le 16 Février 2019