Dico Déconne

25 pages de OLGAB
Dico Déconne OLGAB
Synopsis

Ci-gît la plus mauvaise collection de tags, graffs, sloguns, bêtises et approximations en tout genre depuis Nabuchodonosaure !

Quelques extraits significatifs : aéroporc, Bloody mairie, bleu Marie, conne essence, l'Esprie (saint), Arthur Rambo, Monica le whisky, haut les poings!, pet roquet, rouge à rêves, sabotag, se péter laguiole, « Veni vidi W.C. » (Jules César)...

Deririum tremens garanti !
(Si vous trouvez pire ailleurs, nous vous remboursons l'indifférence)

Avec un cahier spécial Pépites annonces inclassables éthyliques et bio en bonus. Pour le pote-monnaie et les bonnes affaires !

205 lectures depuis la publication le 21 Février 2019

Les statistiques du livre

  699 Classement
  52 Lectures
  -135 Progression
  4.5 / 5 Notation
  2 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

6 commentaires , 2 notes Ajouter un commentaire
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@Palamède
Attention ! Certaines sont voulues (je dirais même la plupart).
Et tant pis pour les autres.

Publié le 20 Mars 2019

dommage qu’il y ait des fautes d’orthographe !

Publié le 13 Mars 2019

@BAGHOU
Merci chère lectrice pour votre commentaire étoilé.
J'avais hésité à mettre en ligne ce mince opus mais j'ai finalement bien fait car il semble faire venir le sourire sur les lèvres et dans les têtes. Ce dont nous avons tous bien besoin par ces temps de météo sociétale maussade et d'inquiétude climatique…
Votre intention de partager avec vos collègues me va aussi droit au cœur.

Publié le 13 Mars 2019
4
Rafraichissant, drôle, inventif et j'en passe. Un agréable moment de lecture et une excellente découverte. Fouiller sur ce site et trouver de telles pépites est un bonheur. Votre dico est jubilatoire et bienfaisant pour commencer la journée avec le sourire en repensant à certains jeux de mots qui vont faire, j'en suis certaine, le bonheur des collègues. Merci à vous de nous offrir ce petit coin de jovialité.
Publié le 12 Mars 2019

@agab
Merci d'être venue faire un tour !

Publié le 26 Février 2019

bon vent à ton dico de bons mots.

Publié le 25 Février 2019

@lucie pergola
Ah bon?... ce mince et débile opuscule peut faire un tel effet ?... je n'y crois toujours pas, mais ce que ça fait du bien un hommage pareil, si disproportionné soit-il.
Il m'a touché votre commentaire massif et dithyrambique. Vraiment. Donné envie de pleurer même, avec ce petit quelque chose de chaud qui monte aux yeux. Merci.

Publié le 22 Février 2019
5
@OLGAB Chacun connaît le fameux mot de Victor Hugo, selon lequel le calembour est la fiente de l'esprit qui vole. Était-ce sa conviction profonde ? Rien n'est moins sûr, car ce mot se trouve dans la bouche de l'un de ses personnages des "Misérables", et vous savez comme moi, sinon vous devriez vous débrouiller pour le savoir, que si l'on devait retenir contre un auteur ce que déclare tel ou tel de ses créatures, il y a déjà beau temps que les trois quarts des écrivains se retrouveraient ou à l'asile ou en prison. Quoi qu'il en soit, pour mon humble part, ayant terminé mes études de lettres sous la direction thésarde (si je puis m'exprimer ainsi) d'un éminent professeur qui avait pour fringante habitude de saluer chacun et chacune par un fort spirituel "Comment vas-tu yau de poêle?", à quoi il convenait de répondre par un non moins ingénieux "Et toile à matelas ?" (peut-être faut-il préciser que, quelque temps plus tard, au grand dam de ses étudiants et de son proctologue, ce considérable professeur dont je tairai le nom par respect pour son entourage [il laissait derrière lui une épouse, deux maîtresses, un hamster et trois chats, dont un à neuf queues comme sur les galères] finit sa carrière au Centre Hospitalier Sainte-Anne, après avoir essayé de mordre un de ses collègues qu'il avait pris pour un steak tartare, à enseigner aux mouches qui volettent au plafond. Il paraît - mais est-ce vrai ? - que, depuis son arrivée, les mouches qui volettent au plafond du Centre Hospitalier Sainte-Anne sont particulièrement savantes - ce qui ne serait pas pour franchement me surprendre, en ce sens que mon directeur de thèse, en plus d'être un fin calembourgeois, se montrait un pédagogue des plus avisé et des plus barométrique) ; pour moi, disais-je, la calembourgeoisie est une seconde patrie où je m'ébats avec une grâce peu commune, tel le papillon léger butinant aux beaux jours de l'été la fleur pétulante du frangipanier. Pardonnez-moi, voulez-vous, cette quelque peu envahissante digression, mais, puisqu'on parle ici du calembour, il me tenait à cœur de rendre un juste hommage à celui qui fut mon maître en ce domaine. Pour en revenir à votre virevoltant opuscule, permettez-moi de vous dire, Monsieur, au risque de froisser votre bienséante modestie, que vous nous offrez là quelque chose qui n'est pas très loin, disons 25 cm, de s'unir maritalement avec le génie. Quel esprit vous possédez, et avec quelle grâce martiale (votre couvre-chef en témoigne) vous nous les servez ! Je crois bien, sincèrement, que la Sécurité Sociale devrait les imprimer de toute urgence et les distribuer séance tenante dans tous les mouroirs de France et de Navarre, tant le rire est le souverain remède, particulièrement efficace contre la chaude-pisse et la carie dentaire au stade terminal. Car on rit, Monsieur, on rit à s'en berluchonner la glotte et à s'en décrocher la mâchoire (mes trois chiens, des caniches nains répondant aux noms de Réglisse, Manitou et Eisenhower, ont bien failli s'en déchirer les babines et pisser sur la moquette), on rit, on se presse d'en rire de peur d'être obligé d'en pleurer, selon la méthode préconisée par Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, propriétaire du magasin de farces et attrapes (« À l'étron en plastique ») sis au 56 bis de la rue Quincampoix. Bref, Monsieur, je vous félicite aussi chaudement que le permet la saison, et sachez bien que si j'étais quelque chose dans le gouvernement, je vous décernerais illico presto l'ordre national du Mérite agricole. Amicalement.
Publié le 22 Février 2019