Des accords complets

40 pages
Extrait
de Elodie Leraigne
Des accords complets Elodie Leraigne
Synopsis

On pourrait croire que Claire a une vie de rêve ! Elle vit à Washington et entretient une relation amoureuse avec un chef d’entreprise plein d’ambition. Elle gère deux boulots en même temps : le dessin, sa passion depuis toujours, et son travail d’assistante auprès d’une acheteuse personnelle.

Pourtant, rien ne se passe comme prévu ! Entre un conjoint trop autoritaire et une chef totalement égocentrique, Claire va devoir faire preuve de courage et de persévérance. Renoncer à être artiste ? Jamais ! Se plier en quatre pour une patronne condescendante ? Plus pour longtemps ! Claire compte bien vivre sa vie comme elle l’entend… que cela plaise ou non !

337 lectures depuis la publication le 25 Février 2019

Les statistiques du livre

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  5 / 5 Notation
  6 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

3 commentaires , 2 notes Ajouter un commentaire
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Bonjour @Lola G
Merci pour votre message. J'espère que la suite vous plaira autant :)
Un très bon weekend à vous. Elodie

Publié le 15 Mars 2019

Trop fun, j’adooore les caricatures comme ça, beautiful people. But too bad, it’s so short… Peut-être je vais continuer chez Big A

Publié le 13 Mars 2019

Bonjour @lucie pergola
C'est avec grand plaisir que j'ai découvert votre commentaire. Il m'a beaucoup fait rire :) et suis touchée par vos propos. Merci !!
Je vous souhaite une belle semaine et de nombreuses découvertes livresques.
Amicalement, Elodie.

Publié le 11 Mars 2019
5
Premiers chapitres qui donnent envie de lire la suite ! Le decors est planté et captivant .... Le style est frais et donne envie de s'allonger au soleil pour se plonger dans le reste de l'histoire.
Publié le 08 Mars 2019
5
@Elodie Leraigne J'ai déjà dit ailleurs, je crois, que j'aime lire des livres de cuisine (surtout quand l'iconographie est salivogène) et des essais philosophiques (en particulier quand ils sont écrits dans une langue jargonneuse qu'on croirait avoir été forgée par des petits hommes verts issus d'une exoplanète) ; j'ai dit aussi toute l'attirance qu'ont sur mon esprit primesautier les romances melliflues qui nous font voir la vie comme si celle-ci était exclusivement habitée par des héroïnes dont le seul intérêt dans l'existence est de renouveler leur garde-robe, de se disputer avec leur meilleure amie, de se repeindre les ongles des orteils et de se promener, nez au vent, dans des paysages d'un exotisme exacerbé, avant de se faire prendre en levrette (mais pas seulement) par des héros assez généralement beaux et bronzés, affublés du QI d'une praire. C'est rafraîchissant, ç'a le mérite de ne pas trop nous surchauffer la calebasse en nous forçant à penser (on ne dira jamais assez combien penser fatigue la tête et engendre au final des rides disgracieuses), c'est pour moi le nec plus ultra (et non « le mec plus ultra », comme j'ai pu lire une fois sous la plume ignée d'une auteure vraisemblablement travaillée par un printemps précoce), le nec plus ultra de la littérature considérée comme un cosmétique. Bref, comme vous pouvez le constater, j'ai des goûts très écclectiks (pardonnez-moi, malgré un doctorat obtenu dans des études de droit international appliqué à la pêche à la gambêche paradoxale [Gambucus paradoxalis], je n'ai jamais réussi, je ne sais pourquoi, à orthographier correctement le mot « éclectique » – je suppute [ce qui n'est pas un gros mot] qu'il y a quelque diablerie là-dessous et que je devrais faire appel à l'exorciste du diocèse, mais, outre que je ne suis pas plus croyante qu'unijambiste ou danseuse nue à l’Impérial Palace de Bromure-en-Vexin, je suis trop impécunieuse pour m'offrir les services d'un exorciseur patenté ou d'un marabout défriseur de sortilèges, total : je demeure avec cette infirmité trapézoïdale qui dénonce chez moi une faiblesse congénitale de la glande pinéale) ; j'ai , disais-je, des goûts très...disons très variés, très divers, et pourtant, chaque fois, je suis ramenée vers la romance, comme la drosophile est attirée par une cuillerée de vinaigre ou la mouche à merde par l'étron. Fort heureusement pour moi et mes caniches (ils sont au nombre de trois, baptisés respectivement Réglisse, Manitou et Eisenhower, et tous adeptes de la littérature saccharinée), les romances pullulent sur mBS, à tel point d'ailleurs que l'on est parfois tenté de passer tout le site au fly-tox, comme on désinsectiserait une cuisine envahie par les blattes. Re-bref, je vous ai lu, hypnotisée telle la phalène par le phare d'Ar-Men, à haute voix afin d'en faire profiter mes caniches (ils s'en sont entre-pourléché les roubignoles – ce qui est, chez eux, le signe infaillible d'une complète réplétion littéraire) ; moi-même j'en ai conçu une admiration sans bornes pour les prodiges de votre plume taillée vraisemblablement dans la plume du phénix ; je ne peux donc faire autrement que de vous accorder les cinq étoiles que le site met à disposition de ses lecteurs pour qu'ils récompensent les œuvres les plus caféinées. Amicalement.
Publié le 01 Mars 2019