Delirium très mince

54 pages de Hubert LETIERS
Delirium très mince Hubert LETIERS
Synopsis

Nouvelle policière:
Karl et Vincent, mariés pour le fric, unis dans l’abject et déchirés par la folie. L’union sacrée entre un trader psychotique de génie et un avocat schizophrène. Duplicité, trahison et meurtre, dans un milieu sans générosité ni spontanéité...
Et trois BONUS en fin de nouvelle:
- Cyrano ? Non mais allô, quoi...
- Plein la hotte !
- Charte de l'écrivain.

1131 lectures depuis la publication le 27 Février 2019

Les statistiques du livre

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  4.8 / 5 Notation
  18 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

11 commentaires , 5 notes Ajouter un commentaire
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@Muriel Laroque
J'ai aimé votre écriture trés punchy , décoiffante .
Les personnages , outranciers et vifs sont très bien campés.
Merci pour ce très bon moment

Publié le 21 Mai 2019

@Annie Pic 2
Bonjour Annie. Merci de votre passage entre mes lignes et de ce commentaire pertinent. J'ai écrit cette nouvelle il y a maintenant plus de quatre ans, au lendemain d'un clash particulièrement sévère avec les dirigeants du holding pour lequel je travaillais. Et vous avez raison, le style de ce texte est en effet chargé... C'était un peu volontaire, car je voulais le dédicacer à une personne qui incarne tout ce que je déteste chez un individu, et je tenais à ce qu'elle le sache, sans aucun romantisme littéraire. Depuis, deux maisons d'édition et trois bouquins plus tard, avec quelques milliers d'heures de travail à la clé et des bêta-lecteurs peu complaisants, j'ai appris à diluer pour offrir un meilleur confort de lecture... Enfin j'espère.
Bien à vous et encore un merci XXXL de cette franchise.

Publié le 06 Mai 2019
4
Bonjour Hubert Letiers, dans ‘Delirium très mince’ votre univers d’auteur se reconnaît rapidement. Votre style est rapide, enlevé, les bons mots fusent en rafales et tombent comme un couperet, opérant une version chirurgicale à la San Antonio. Toutefois je m’interroge, n’y aurait-il pas, parfois, pléthore de phrases alambiquées pouvant gêner le lecteur, au détriment de l’intrigue qui part ailleurs est très bien menée. Bien à vous. Annie
Publié le 03 Mai 2019

@ARBITER
Un double merci. D'abord de vous être penché sur mes nouvelles un peu "border-line", ensuite pour les avoir commentées d'une manière qui m'a ému, je l'avoue.
Cela dit, oui, j'ai longtemps fait de la voile et même payé mes études en faisant des convoyages de voiliers pour compte de loueurs. En mer, j'ai toujours eu l'impression de parvenir à vaincre le stress intellectuel par la concentration qu'impose parfois une météo maritime bousculée. Seul et au large, on ne peut pas tricher.
J'ai aujourd'hui quasiment cessé toute activité professionnel et me consacre pour l'essentiel à l'écriture... Un métier dur-dur à apprendre... mais on y fait d'agréables et intéressantes rencontres. Peut-être à bientôt au détour de quelques lignes. Bien à vous.

Publié le 23 Avril 2019
5
Comment ce fait-il, qu'un auteur aussi talentueux n'ait pas encore son petit cœur ! Est-ce que par hasard @monbestseller n'aurait pas compris le jeu de mots ! Reprochant à votre encontre je ne sais quelle faute orthographique. Car le délire est effectivement là, l’humour aussi, le style également... Alors Hubert permettez-moi d'augmenter le dôme qui resplendit au-dessus de votre art, en y ajoutant cinq étoiles. Cordialement Kroussar
Publié le 22 Avril 2019

@Hubert Letiers
une lecture qui ne date pas d'aujourd'hui et qui m'avait rappelé des ambiances honnies quand étudiante, je vaquais tel une potiche invisible entre les costards cravates, jeunes loups peu cadrés, qui couraient la carrière et la gueuse entre deux dossiers, sous l’œil hargneux de leurs collaboratrices appointées à l'ennui revanchard. Mais la diatribe "je serai un écrivain mon pote"... C'était rutilant de drôlerie et de véracité. Elle l'est toujours. Quasi anthologique !

Publié le 02 Avril 2019

@Laure Avedian
Merci XXXL pour ce commentaire lui aussi callipyge et bien agréable à lire. « Le ruban de Moebius », c’est en effet un peu ça ! J’éprouve aussi cette sensation à chaque fois que la réalité se clone sur la fiction… Et c’est de plus en plus fréquent.
Mais, les WE étant pour moi des moments de rêverie salvateurs, il sera grand temps, lors du prochain, d’aller partager celles « d’une enfant solitaire » !... Promis, ce n’est pas un poisson d’avril et je ne vous la ferai pas en version Edmond Rostand remastérisée.
Bien amicalement.

Publié le 01 Avril 2019
5
Ma rencontre avec votre livre pourrait se résumer par le dialogue (peut-être imaginaire) entre l'empereur Joseph II et Mozart : "- Trop de notes, Monsieur Mozart - Pas une de trop !" Presque déroutée par votre plume virtuose, j'ai mis quelques pages à trouver mon rythme pour finalement me régaler de toutes vos arpèges (au hasard, une expression qui m'a beaucoup plu : "une tête cadastrée par une épaisse haie de sourcils"). Une chute qui m'a scotchée, avec cette impression de me retrouver avec un ruban de Moebius entre les mains... Et en bonus, l'offrande du maestro : la tirade callipyge ! Merci pour ces belles découvertes !
Publié le 30 Mars 2019

@Lys Jean-Luc
Merci de vous être attardé sur mon patchwork un peu « barré », j’en conviens. Et heureux de constater qu’il vous a distrait, c’était le but… Bien amicalement.

Publié le 27 Mars 2019
5
Bonjour @Hubert LETIERS Savoir ce qui relève du rêve, ou plutôt du cauchemar, ou bien de la réalité n'est pas toujours facile finalement... Cyrano a du nez et du talent, tant mieux pour le lecteur qui se régale de la célèbre tirade faisant suite au non moins célèbre : c'est un peu court jeune homme ! Pour la fin, personne ne croyant plus au Père Noël en mon humble demeure, voilà un drame qui n'arrivera pas, ou en tout cas, pas comme ça. Amicalement J2L
Publié le 26 Mars 2019
5
J'ai retrouvé avec un réel plaisir la plume inégalable et inégalée d'Hubert LETIERS dans ces trois nouvelles. Les personnages (crapules du milieu financier) et l'intrigue ne m'étaient pas inconnus. Les deux suivantes sont des nouvelles humoristiques qui m'ont procuré un très bon moment. Merci Hubert
Publié le 24 Mars 2019

@Guy Saintonge
Merci pour ce retour enthousiaste... Cela dit, j'avoue que le concept de "San Antonio technocrate" est un profil à étudier... Affaire à suivre. Bien amicalement.

Publié le 23 Mars 2019

Ça m'a fait penser à un San Antonio en habit de technocrate, chez les suprématistes verts. Comme les billets vers lesquelles on se prosterne. J'ai adoré!

Publié le 23 Mars 2019

@Joseph
Merci de votre passage entre mes lignes et heureux de comprendre qu'elles vont ont plu.
Le "gratin de la chaîne alimentaire" est en effet un milieu très... spécial.

Publié le 17 Mars 2019

C’est punchy, avec des phrases qui sont des petits bijoux. Ça prouve des heures et des heures d’observation de la race des vainqueurs, ceux qui n’ont aucun doute, autrement, ils s’écrouleraient. Et une mémoire infaillible !

Publié le 16 Mars 2019

@lucie pergola
Rhââa lovely ! s’écrierait Hamster jovial, découvrant ce commentaire.
Eh oui, chère Lucie, quand, contraints et forcés par un système éducatif hégémonique et rétrograde, les ados de ma génération se gavaient des poèmes de Ronsard et de son colocataire Joachim, moi, en bon potache progressiste je bachotais un DEA en prose gotlibienne.
De la Rubrique à brac aux Dingodossiers en passant par L’Écho des savanes, j’avoue avoir tout lu, ou presque… D’où les inévitables séquelles sémantiques que votre acuité d’exégète, combinée à votre légendaire tact rabelaisien, a si promptement pointé dans mon délire de nouvelliste usurpateur.
Je vous présente donc les plates excuses d'un plumitif entartré, vous remerciant au passage de m’avoir si subtilement rappelé au précepte de Boileau selon lequel : « ce qui se conchie bien se défonce clairement, et le pot pour en rire se remplit aisément… »
À la lecture inopinée de ma réponse, mes proches jugeant mon cas désespéré, viennent d’appeler le SAMU… Putain de séquelles !...
Bien amicalement.

Publié le 28 Février 2019