Une Pie parmi les Paons - Tome 1- Le Paradoxe

48 pages
Extrait
de Madyline Rose
Une Pie parmi les Paons - Tome 1- Le Paradoxe Madyline Rose
Synopsis

Paris, 1947.
Un accident de voiture aux causes obscures a effacé la mémoire de Constance, jeune photographe professionnelle.
Appelée à Paris deux ans plus tard pour couvrir un événement dans le milieu de la mode et de la joaillerie, elle va être confrontée à son passé.
Intrigues, faux-semblants,chassé-croisé amoureux font de ce roman une course effrénée à travers le monde à la recherche de sa vérité.

153 lectures depuis la publication le 03 Mars 2019

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Bonjour, @Anne-Marie Bougret.
Je te remercie pour ton commentaire qui me touche beaucoup. :)

Publié le 07 Mars 2019
5
Bonjour @Madyline Rose, d’emblée, ton récit a capté mon intérêt avec cette jeune photographe amnésique. J’aime beaucoup le ton enlevé et allègre que tu as employé. On dirait que tu nous prends par la main et que tu ne nous lâches plus, ou plutôt c’est Constance qui nous obsède avec sa façon de ne plus se souvenir et qui risque sa vie. L’ambiance rappelle celle des romans d’Agatha Christie, mais l’héroïne est bien française, on lui devine même un léger accent du midi qui ajoute à son charme. J’apprécie ce genre d’héroïne délurée, intelligente, joyeuse et intrépide qui cadre tout à fait avec ces années d’après-guerre. J’ai hâte de découvrir la suite ! Bravo Madyline !
Publié le 05 Mars 2019
5
@Madyline Rose Bravo !!! Hip, hip, hip, hourra !!! Beurre au cul et tequila !!! C'est ce que je me suis écriée, silencieusement, en ma Ford intérieure (il va d'ailleurs falloir que je pense bientôt à la vidange), à quoi j'ai ajouté, à voix haute cette fois, approuvée bruyamment par Réglisse, Manitou et Eisenhower qui se sont lancés aussitôt et comme un seul homme dans une tétrapodique sarabande (Réglisse, Manitou et Eisenhower sont mes trois saint-bernard, que j'ai longtemps pris pour des caniches nains, à qui je fais tous les jours la lecture afin de les entrelarder de culture littéraire) : « Quel culot formidable ! Quelle audace octogonale ! Quel toupet pontifical ! Quelle témérité métropolitaine, quoique byzantine un peu ! » Peut-être, chère Madame, vous demanderez-vous-t-il ce qui a bien pu déclencher chez moi un tel transport, un tel enthousiasme, disons le mot : une telle exaltation obsidionale et carnassière. Que je vous explique : ayant entamé le déchiffrage de votre opus en commençant par son début (avec l'expérience, j'ai remarqué que c'était là une manière tout à fait commode d'aborder un livre) et prenant connaissance de votre avertissement certifiant l'entière fictivité de l'intrigue, ne voilà-t-il pas que mon regard céruléen et légèrement strabique s'est accroché à un tournicotant « malgré que » ! J'en ai été, comment dire ? soufflée, estomaquée, embarbifiée de pied en cap, d'est en ouest, et même en diagonale. Car c'est fort, très fort. Et courageux. Infiniment. S'autoriser d'emblée, en dépit de la condamnation de l'Académie française et contre le bon usage que préconise M. Grevisse, la locution « malgré que » suivie d'un subjonctif, cela signale à tout le moins un esprit libertaire et parallélépipédique, cela pose dès l'abord un défi structuralo-centripète à la grammaire (cette engeance spirulante), c'est l'avertir qu'elle n'a qu'à bien se tenir, que vous êtes fin prête à vous asseoir sur ses diktats absurdes et emberlificotés d'autocrate de la langue, que vous ferez – nom d'un petit pétard ! – comme bon vous semble et qu'elle a tout intérêt, si elle tient à sa peau, à ne pas trop la ramener, en un mot vous montrez et démontrez que charbonnier est maître chez soi et écrivain en son livre – on va bien voir, bordel de merde ! qui est le chef dans cette boutique ! Bravo, donc, bravo, Madame, et encore bravo. Malheureusement, la suite de votre livre montre que tout ça n'était qu'un feu de paille, très rapidement le bon usage de la langue reprend ses droits, et hormis, çà et là, quelques fautes bénignes, vous ployez l'échine et, contre l'espoir que vous aviez fait naître, vous vous soumettez sans plus broncher à la loi d'airain (et non des reins, comme le dit abusivement mon petit frère) de la grammaire, dans ce qu'elle a de plus scélérat et de plus plénipotentiaire. Allons, tant pis, ç'aura été quand même un beau rêve, et c'est ce rêve qui vous mérite sans barguigner les cinq étoiles de la renommée. Amicalement. PS : Sachez que j'ai apprécié à sa juste mesure votre "tout ce qui attrait". Là encore votre magnifique indépendance d'esprit fait des étincelles.
Publié le 05 Mars 2019