L'HOMME QUI PARLAIT AUX ABEILLES

26 pages de Didier Leuenberger
L'HOMME QUI PARLAIT AUX ABEILLES Didier Leuenberger
Synopsis

10 années que j'ai eu l'honneur d'être le Lauréat du prix lycéen de la ville de Castres. Une expérience unique et forte restée gravée dans ma mémoire à jamais. Pour fêter les 10 ans de cette nouvelle, je vous l'offre en espérant qu'elle saura vous émouvoir.

« J’peux t’dire un secret Vespa ? Voilà, mais tu l’jures ! Tu l’dis à personne, surtout pas aux copains, d’ac ? Eh ben... j’vais mourir ! lui confia Alfred en ne s’indignant pas sur son sort.
– En voilà une affaire ! Moi aussi je vais mourir. On va tous mourir mon garçon ! lui répondit le vieil homme, en lui jetant un regard d’incompréhension.
– Oui, mais toi t’as des poils qui poussent sur ta figure ! Et des cheveux blancs ! » se défendit habilement et pertinemment l’enfant, trouvant sa réponse un peu simpliste et facile.

469 lectures depuis la publication le 07 Mars 2019

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10 commentaires , 5 notes Ajouter un commentaire
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©CAT83
Un grand Merci à vous pour ce joli commentaire. Je suis ravi que cette nouvelle vous aie fait passer un agréable moment. Bien à vous. Didier

Publié le 24 Mars 2019
5
Un si joli conte plein de douceur et d imaginaire .Je l ai lu d une traite
Publié le 17 Mars 2019

©nicolas gugliotta
Une excellente semaine aussi à vous Nicolas, c'est un plaisir de faire votre connaissance. Didier

Publié le 10 Mars 2019

@Didier Leuenberger

Avec plaisir Didier! Continuez à écrire; une très belle sensibilité émane de votre écriture...
Bonne semaine.

Nicolas

Publié le 10 Mars 2019

©nicolas gugliotta
Hello Nicolas, un grand merci pour ce commentaire et ravi que ce texte ait suscité un intérêt et sans doute déclenché des émotions. Oui, c'est en effet une transfiguration d'Alfred mais pas forcément en Reine des abeilles. En fait, en l'une d'entre elles mais cela peut effectivement être perçu comme étant la Reine. Je ne l'avais pas vraiment précisé et c'est bien d'avoir un avis comme celui-ci. Une très belle soirée et au plaisir de se retrouver pour d'autres impressions. Cordialement, didier

Publié le 10 Mars 2019
5
Bonjour @Didier Leuenberger, Très Jolie cette nouvelle; la complicité entre Vespa et le jeune Alfred. Certains extraits me rappelle le "vieil homme et la mer". Ça se déguste et se lit d'une traite, avec ce côté un peu naïf que j'aime bien et si j'ai bien compris la transfiguration d'Alfred qui n'est plus mais qui existe encore à travers la reine des abeilles: Alfred au féminin. Bon Dimanche! Cordialement Nicolas
Publié le 10 Mars 2019

©FANNY DUMOND
Osez Fanny, je crois effectivement que vous avez raison. Ça devient presque pitoyable pour elle tant elle n'est pas fine dans ses démarches. Que peut-on bien avoir comme plaisir à se démener pareillement si ce n'est tenter de briller un peu. Mais n'entre pas dans la lumière qui veut...
Et comme vous le dites si bien, poursuivons notre chemin. J'affronte chaque hiver des Trolls de glace que je me fais un plaisir de chasser avec mon appareil photo dans les montagne, ce n'est pas un troll névrosé qui va m'impressionner vous pensez bien. Rions plutôt en cœur, et je me permets également de vous embrasser. Si nous habitions la porte à côté, je pense que nous serions déjà derrière un bon café ou un bon thé, à rire d'une telle bêtise. Une toute belle soirée à vous. Avec ma très sincère amitié.

Publié le 08 Mars 2019

@FANNY DUMOND
Je vous en prie, chère Madame, ne soyez pas pour moi si pessimiste. Quand on pense que j'ai commencé mon cycle terrestre comme vespasienne sous Vespasien (d'où, peut-être, cet atavisme qui me pousse à embouser, comme vous dites, le site) et qu'à force d'évolution métempsycosique j'en suis arrivée au stade d'Imodium en solution buvable, je trouve quand même que j'ai fait de réels progrès. Certes, je ne suis pas encore arrivée, comme vous, au stade final d'ampoule basse consommation, mais pourquoi voudriez-vous que tout espoir d'y parvenir un jour me soit interdit ? Et auriez-vous le coeur si sec que vous me jetiez ainsi l'Alighieri à la figure ? Je l'ai lu, figurez-vous, dans une autre vie (j'étais à la fois pilon et mortier chez un alchimiste de renom), et je ne sache pas qu'il puisse remplacer une lampe de poche en cas de panne de courant. Non, chère Madame, je préfère croire que vous plaisantez à mes dépens, et ça n'est pas très gentil de la part de votre éminence électrique.

Publié le 08 Mars 2019

Bonjour cher @Didier Leuenberger
Seuls les êtres de lumière peuvent entrer en communion (j'ose et vous savez pourquoi, Didier). Cette personne qui embouse le site, devrait relire "La divine comédie" de Dante Alighieri dans lequel elle pourrait, peut-être, trouver la solution à son mal-être. Poursuivons notre chemin, côte à côte, cher Didier : la simplicité, la sensibilité, l’empathie ne sont, hélas, pas données à ceux qui n'en sont qu'au stade primaire de leurs vies. Je me permets de vous embrasser, très sincèrement. Fanny

Publié le 08 Mars 2019

©lucie pergola ©hx
Cher/chère pergola cher/chère hx,
un grand Merci à vous pour cet incroyable commentaire. Je vois que vous ne changez pas, malgré les nombreux pseudos que vous prenez, votre style est toujours aussi impeccable. Mais bon, tout est dit je pense. Il y a ceux qui peuvent se réjouir pour les autres et pardonner quelques petites erreurs et les autres. Toutefois, je me demandais : seriez-vous un cafard, car ça aussi c'est une particularité de tous les pseudos utilisés et votre manière de vous exprimer la nuit. Les cafards vivent la nuit, hors vos posts sont toujours rédigés la nuit. J'espère pour vous que non, car au vu de votre épitaphe fantastique, vous ne pouvez en être un. Quel dommage que vous ne mettiez votre talent à profit d'un art que vous vous dites tellement bien maitriser. Tellement bien, que vous apparaissez et disparaissez au gré des courants et des humeurs je suppose. Comme tout ça est pathétique ma ou mon cher pergola. Quel triste constat que de ne relever aucun mot sur le sujet de la nouvelle que vous êtes sensé/e "critiquer". C'est dingue non? Et tellement accoutumé à votre fonctionnement. Je vous l'ai déjà dit, votre vocabulaire est bien trop évolué pour moi, je ne comprends pas grand chose à votre chevauchée vocaburlesque !!! si je puis me permettre. Quant à ©Fanny Dumond, inutile de citer des gens comme elle, je crains fort malheureusement pour vous, que vous n’arriviez jamais à les singer. N'essayez surtout pas. Restez vous-même. Comme je l'ai déjà dit à ©monBestSeller et ©christophelucius ils devraient donner les commandes des commentaires aux auteurs comme cela se fait dans la plupart des sites et blogs, afin de permettre de trier certains déchets n'apportant que si peu en vérité. Cela serait radical pour ce qui est d'éradiquer des gens tentant de casser les autres pour briller ne serait-ce qu'une fois. ET pour ce qui est de ma vanité !!!? Il faut dire que là, vous m'en bouchez un coin. Comme on dit par chez moi : "C'est la merde qui se fout du pot". Et c'est bien tout le reproche inverse que me firent les éditeurs avec lesquels j'ai eu la chance de travailler ainsi que bien des lecteurs. À mourir de rire. Par contre, vous n'en manquez pas. Oui, je suis "fier" de ce prix et de ce texte, et oui, je me permets de le dire sans en rougir, car quoi que vous puissiez penser, très cher/chère, vous n'enlèverez jamais à quiconque le plaisir d'écrire par vos propos clownesque et vos pirouettes "vocabulresques". Vous ne pouvez pas malgré le pouvoir que vous pensez avoir, éradiquer les bons moments passés à l'écrire, à m'angoisser pour la finale du concours et à l'émotion partagée avec des centaines de personnes et de lecteurs ayant apprécié cette nouvelle dont je suis l'heureux papa. Encore une autre pour faire sourire tout le monde, vous avez encensé certains textes sous pseudo de mon humble personne sans même réaliser qui était derrière le texte. Pour une experte ou un expert, je trouve cela navrant et vous souhaite en tous les cas bien du plaisir. Bien sûr, inutile de me répondre je n'entrerai pas en matière. Je voulais juste remettre les pendules à l'heure et vous montrez à quel point vous êtes ridicule. Et comment fait donc monBestSeller pour vous accepter à chaque fois ? Grand mystère. Seriez-vous un /une "nègre" chargé d'animer la plateforme en rédigeant des posts ? Bien du plaisir à vous, et bon sang, hx, pergola, vespucci et autres pseudos, montrez-vous bon sang ! On vous prendrait tellement plus au sérieux.

Publié le 08 Mars 2019
5
@Didier Leuenberger Le grand, que dis-je ? le subliminal intérêt de parler aux abeilles plutôt que de murmurer à l'oreille des chevaux, c'est qu'il est plus aisé d'introduire un essaim dans son salon Empire qu'un troupeau de mustangs, mustangs qui, de plus, ne se priveront sans doute pas de répandre leur crottin sur les tapis de haute laine. Toutefois, ce n'est pas exactement de cela que je voulais vous entretenir ; je comptais plutôt vous parler de la vie et de ses proches banlieues – ce qui n'est pas, vous en conviendrez certainement, un sujet à prendre à la légère, puisque c'est elle, la vie, qui nous permet de laver notre linge sale en famille, de payer nos impôts et d'éteindre les lumières avant de quitter notre appartement avec vue imprenable sur le cimetière. Cette vie est une chose merveilleuse. C'est du moins, en gros, ce que vont répétant les optimistes impénitents, en battant des mains comme applaudissent de leurs membres antérieurs palmés les otaries du cirque Bigorno (ce qui différencie congrûment les premiers des secondes, c'est qu'ils ne jonglent pas avec des ballons vert et rouge sur leur nez), les autres préférant conserver un silence circonspect, plombifère et cartilagineux. Mon oncle Jean-Baptiste qui est depuis quinze ans plagiste à Palavas-les-Flots (mais ça n'a rien à voir), qu'on appelle dans la famille Le Ludion et qui s'est forgé une philosophie à l'épreuve des balles, du vent d'est et des vives (Trichanus araneus) dont la piqûre nous fait regretter de ne pas nous baigner en armure, au moins en pataugas à semelle compensée ; mon oncle Jean-Baptiste a pour habitude de déclarer, admiratif et convulsif un peu, à qui veut l'entendre : « La vie est une sacrée foutue donzelle, pour peu qu'on n'aille pas essayer de la lui faire à l'envers » – et comme il a raison. On ne saurait mieux dire la chose. Cependant, même lorsqu'elle est d'une merveillance panoramique et d'une bienveillosité circumambulatoire, la vie, comme tout ce qui branloche à qui mieux mieux sur la planète (depuis la paramécie jusqu'à la tour Eiffel), se trouve soumise à l'entropie selon le deuxième principe de la thermodynamique, lequel nous promet que tout ça finira en eau de boudin, en bouillie pour les chats ou en purée pour les gerbilles. Dans le cas de l'être humain (car j'imagine assez volontiers que vous n'êtes ni un rutabaga ni une asperge, un radis noir ou une cougourde), cette entropie s'appelle la vieillesse, laquelle est un naufrage comme le notait sur son journal de bord, suite à une intuition géniale, quoique légèrement glaciale, le capitaine du Titanic. Mais pourquoi, ventredieu ! me raconter tout ça ? vous demandez-vous sans doute, légèrement perplexe et constrictoré. Eh bien, si seulement vous me laissez en placer une, je vais tenter de ce pas de vous expliquer. Je viens de lire votre nouvelle, et je ne vous cacherai pas que je l'ai trouvée plutôt bien écrite et tout empreinte d'une sensibilité qui ferait honneur à n'importe quel crocodile. En un mot, je comprends que vous en fussissiez si fier, et loin de moi l'idée de vous reprocher cet accès de juvénile, acnéique et tétraplégique vanité. Toutefois, là où le bât me blesse (car je suis une ânesse exemplaire, comme ne cesse de me le rappeler mon confesseur, le Père Pluto, quand il essaie de me ramener sur les sentiers balisés de la chrétienté homologuée) ; là où le bât me blesse, c'est qu'ayant lu quelques autres de vos nouvelles, plus récentes, je me suis aperçu que l'entropie est déjà à l’œuvre dans votre écriture, laquelle prend une drôle de tournure, notamment dans votre emploi de la virgule. Autant la ponctuation est quasi irréprochable dans votre folâtre histoire d'abeilles, autant elle devient complètement baroque, erratique et préalpine dans vos dernières productions – à tel point, d'ailleurs, qu'on se sent fondé à se demander si l'on a affaire au même auteur ou si l'on n'essaierait pas, par hasard, de nous faire prendre des vessies natatoires pour des lanternes vénitiennes. Comprenez-moi bien, je ne songe nullement à insinuer ici que vous avez volé votre premier texte à un autre, un autre qui, d'une main d'acier dans un gantelet de dentelle, savait faire en sorte que ses virgules n'aillent pas se poser n'importe où comme des hirondelles hirsutes et versatiles sur les fils électriques avant leur grand départ vers le sud ; simplement je tenais à attirer votre attention sur les effets secondaires indésirables de l'entropie sur la littérature. Et pour finir, afin de lutter contre cette dégénérescence ponctuationnelle (gare ! ce n'est là que le premier signe), je ne saurais trop vous conseiller la prise, deux fois par jour, au milieu des repas, de quatre gélules de cantharide (on peut s'en procurer dans n'importe quelle boucherie hippophagique). Amicalement.
Publié le 08 Mars 2019
5
hx
.@Didier Leuenberger "En tous les cas je vois que cette histoire ne vous a pas laissé indifférente, un mélange de témoignages et de gens côtoyés dans mon enfance romantisés dans la simplicité pour en laisser ressortir l'essence même du sujet de cette nouvelle", écrivez-vous dans votre réponse au commentaire de l'excellente Fanny Dumond, qui, si elle n'y prend garde, se réincarnera en supporter du PSG. Eh bien, bravo, Monsieur, c'est tout à fait admirable, c'est un exemple parfait de ce qu'un style amphigourique est capable de produire dans des conditions normales d'utillisation.
Publié le 08 Mars 2019

©FANNY DUMOND
Je me vois ravi de vous lire à nouveau (et toujours la première qui plus est) pour ce texte plutôt bouleversant il est vrai et m'ayant valu une expérience formidable. Je crois que c'est la fois ou je me sentis le plus auteur face à tous ces jeunes ayant non seulement choisi ce texte, mais l'ayant joué lors de la remise des prix. Bref ! En tous les cas je vois que cette histoire ne vous a pas laissé indifférente, un mélange de témoignages et de gens côtoyés dans mon enfance romantisés dans la simplicité pour en laisser ressortir l'essence même du sujet de cette nouvelle.
Et oui, la vie si elle peut paraître courte pourrait peut-être nous surprendre à bien des égards, si on la connaissait mieux.
Un tout grand Merci pour ce commentaire qui me fait très plaisir, Fanny. Ma très sincère amitié. didier

Publié le 07 Mars 2019
5
Bonsoir@Didier Leuenberger Que dire, cher Didier ? Sinon, quelle est belle et émouvante votre nouvelle ! Je suis sortie, une nouvelle fois, bouleversée de ma lecture. Le talent que vous portez en vous, depuis toujours, était bien là sous votre plume poétique, toujours guidée par votre amour de la nature. Et c'est tellement vrai qu'il y a des histoires qui ne finiront jamais. Que c'est beau de penser et de croire que la vie est un éternel recommencement et que l'on pourra choisir notre prochaine. Un grand merci à vous Didier pour votre magnifique cadeau. Avec ma très sincère amitié. Fanny
Publié le 07 Mars 2019

Voilà 10 années que j'ai eu l'honneur et le privilège d'être le Lauréat du prix lycéen de la ville de Castres. Une expérience unique et forte restée gravée dans ma mémoire à jamais. Notamment par les beaux échanges avec plus de soixante lycéens en littérature. Un petit voyage dans cette magnifique région de France m'ayant permis de goûter un délicieux cassoulet fait par les organisateurs du prix et nous ayant accueillis comme des princes. Je souhaite ce genre d'expérience à toutes et tous au moins une fois dans leur vie d'auteur même en herbe. Et j'en profite pour vous inviter à tenter votre chance dans ce nouveau concours 2019.

Pour fêter les 10 ans de cette nouvelle faisant encore bien des émules (je n'en reviens pas de la longévité que peut avoir un texte court et j'en suis ravi), je vous l'offre ici en espérant qu'elle saura vous émouvoir. Passez un bon moment avec ce petit garçon et ce vieil homme et n'hésitez pas à donner vos impressions et commenter si le cœur vous en dit.

Publié le 07 Mars 2019