FRANCE 2038: PAIX EN ENFER

504 pages de Zedix
FRANCE 2038: PAIX EN ENFER Zedix
Synopsis

Aaron est un jeune journaliste bordelais, appréciant sa vie paisible au sein d'un petit journal local, vivant dans sa bulle. Pourtant la situation économique et sociale de la France en 2038 ne fait qu'empirer, le pays plongeant peu à peu dans une dérive identitaire. Deux factions radicales divisent alors le pays: le pouvoir d'extrême droite catholique et l'insurrection islamiste. Or Aaron, qui est athée et je-m'en-foutiste convaincu, ne porte que peu d'attention à ces querelles de religions, jusqu'au jour où le pouvoir en place décide d'étendre son contrôle en interdisant l'athéisme. Aaron devient alors fugitif malgré lui. Faisant tout pour sauver sa vie et celles de ses amis, il devra traverser une France au bord de la guerre civile...

173 lectures depuis la publication le 10 Mars 2019

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2 commentaires , 1 notes Ajouter un commentaire
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C’est un sujet bien sûr, mais il y a trop de flou à mon goût (ou même d’erreurs ex. nationalisation vs nationalité). A mon avis, aborder ce genre de thèmes implique, pour être crédible, une précision diabolique des faits, des enjeux politiques, des migrations, des chiffres (par ex. 300 000 réfugiés en 4 ans, et dans le même paragraphe, des milliers d’immigrants par jour >>> 1000 x 360 jours = 360 000 / an)… La question qui se pose alors, c’est roman ? ou fiction ? Bref, c’est un gros travail que vous avez fait, et même si d’évidence je n’adhère ni à vos thèses ni à la manière dont vous l’avez abordé, je trouve que cela vaudrait le coup de le faire gagner en précision pour le rendre plus crédible ??? Si vous le faites, bon courage !

Publié le 01 Avril 2019

@Florian Mazé Merci beaucoup pour ce commentaire, je suis content que mon histoire ait pu vous plaire dans sa globalité et c'est encourageant, d'autant plus que vous avez un point de vu différent du mien, ce qui rend le commentaire encore plus intéressant.
Je comprend tout à fait le point de vu sur la démocratie et c'est vrai que la conclusion de mon roman ne laisse que peu de place à la contradiction (même si je voulais plus appuyer sur la coopération entre les communautés et les gens que faire l'apologie de la démocratie en elle-même).
Je voulais surtout éviter un monde manichéens, avec des gentils et des méchants, où au final tout le monde peut dériver et où, même en faisant des choses cruelles, on estime toujours le faire pour la bonne cause. L'ouvrage ne se veut pas anti-catholique, ni anti-musulman ni même anti-religion particulièrement, il dénonce surtout l'extrémisme, et ce partout, même chez les athées.
Quoiqu'il en soi, merci encore pour ce retour et d'avoir pris la peine de lire mon roman!

Publié le 12 Mars 2019
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@Zedix L'auteur prend le risque du genre apocalyptique, et c'est bien. C'est un genre risqué, davantage que le post-apocalyptique, qui est par définition plus apaisé. Il n'est jamais évident de traiter un conflit opposant deux camps extrémistes, dans une France de 2038, désormais partagée entre une république islamique et une république nationale-catholique, toutes les deux présentées comme très cruelles et totalitaires. Ce long roman ne manque pas d'intensité dramatique et le moins qu'on puisse dire est qu'il y a de l'action ! Toutefois, un bémol : le parti-pris de l'auteur me semble idéaliste. Il invente une sorte de Résistance, devenue un très vaste réseau (les "Balmistes" et quelques autres) qui parvient en quelque sorte à renverser les deux dictatures en même temps. L'ouvrage s'achève sur un hymne à la réconciliation de toutes les communautés dans une France redevenue pacifique, laïque et démocrate, avec des idéaux qui rappellent de très près ceux de 1789 (liberté, égalité, fraternité, droits de l’homme... et de la femme). Je ne partage pas ce point de vue, estimant, dans la lointaine lignée de Platon, que la démocratie est aussi une forme de totalitarisme et que les droits de l'homme peuvent devenir très rapidement la plus vaste supercherie qui soit. Mais enfin, restons ouverts au débat ! En conclusion, cet ouvrage, qui n'est pas tendre avec les catholiques, du moins certains, reflète quand même un principe biblique : in terram pax hominibus bonae voluntatis, sur terre, paix aux hommes de bonne volonté.
Publié le 12 Mars 2019