FEUX FOLLETS

310 pages de Attias Maurice
FEUX FOLLETS Attias Maurice
Synopsis

Soucieux de finir brillamment sa dernière année de médecine, Marc est loin de se douter que son destin va bouleverser sa petite vie rangée .
Au cours d'une soirée amicale, il tombe follement amoureux de Catherine, une jolie infirmière. Déjà perturbé par l'espoir de la séduire, les commentaires des médias et des ONG, le poussent à reporter la rédaction de sa thèse pour aller soigner les réfugiés cambodgiens en Thaïlande.
La gratitude des malades, la fraternité qu'il découvre au cours de cette première expérience d'humanitaire l'enchantent.
La rencontre avec la troublante Thy Lu et la gentillesse des paysans du petit village frontalier, l'encouragent alors à tenter une action osée dans l'espoir de diminuer la mortalité infantile de cette contrée perdue, qui le désole.

678 lectures depuis la publication le 11 Mars 2019

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

5 commentaires , 8 notes Ajouter un commentaire
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5
Très belle histoire ! A lire...et à relire ! Emmanuelle
Publié le 06 Avril 2019
5
Ce livre m'a beaucoup plu du début jusqu'à la fin Cette aventure amoureuse et humaine dans un lieu et une époque douloureuse m'ont passionné.
Publié le 06 Avril 2019
5
Félicitations J’ai pris beaucoup de plaisir à lire votre ouvrage palpitant. J’ai bien aimé votre style et les aventures que vous contez ainsi que l’humour qui en découle. Bravo ! A Quand votre prochain ouvrage ?
Publié le 06 Avril 2019

@Lucie Pergola
Double merci chère Lucie.
D'abord pour avoir accordé 5 étoiles à Feux Follets ( malgré la mauvaise position de quelques virgules).
Ensuite pour qu'à l'avenir je les positionne mieux, ces satanées virgules...)
Bien cordialement
Maurice Attias

Publié le 02 Avril 2019
4
C’est un beau récit, un peu inégal peut-être, un peu trop bi-linéaire aussi pour moi (alternance des chapitres avec Catherine et des chapitres en Thaïlande). Peut-être aussi un peu trop écrit. Je veux dire par là, se souvient-on avec autant d’adjectifs, de sensations, d’observations ce qui s’est passé il y a x ans ? Ayant dit cela, je n’ai pu résister à aller jusqu’à la fin pour savoir ! Merci pour ce partage.
Publié le 02 Avril 2019

@Yoh2910
Merci très chaleureusement pour votre commentaire sur Feux Follets, qui m'a fait chaud au cœur et encouragé à persévérer.
Bien amicalement,
Maurice Attias

Publié le 31 Mars 2019

@monica915
Merci infiniment pour votre très gentil commentaire sur Feux Follets, il m'a fait chaud au cœur et donné envie de recommencer.
Bien amicalement
Maurice Attias

Publié le 31 Mars 2019

@Kroussar
Cher Monsieur,
Tout d'abord merci de m'avoir apporté des précisions importantes sur l'histoire du Cambodge.
A ma décharge, je vous indique que j'ai étoffé cette fiction en m'appuyant sur un livre écrit par un ingénieur cambodgien qui a vécu cette période et réussi à fuir les exactions des khmers rouges.
Son livre n'était pas aussi détaillé sans doute que le votre, mais les milliers de crânes alignés dans les ossuaires découverts après la guerre, corroboraient suffisamment ses dires.
Je vais donc m'empresser de lire votre livre avec grand intérêt pour mieux cerner cet épisode dramatique du Cambodge.
Encore une fois, je n'ai pris comme fond pour mon roman, cette période triste et cruelle que pour décrire une grande histoire d'amour et ce que devrait être " l'humain" plutôt que celui qu'il est en grande majorité, ce qui me désole.
Bien amicalement
Maurice Attias.

Publié le 31 Mars 2019
5
M. J'ai beaucoup apprécié votre roman, ca a été l'occasion pour moi d'un beau et intrigant voyage en Asie ainsi qu'à une époque importante. Votre fiction est remplie d'aventures, d'amour, d'humour et de rebondissements. Votre livre est véritablement captivant. Bravo. Je vous encourage vivement a continuer sur cette belle lancée. Salutations.
Publié le 30 Mars 2019
5
@Attias Maurice La note bien à part pour l'apprécier à sa juste valeur.
Publié le 30 Mars 2019

@Attias Maurice . Votre synopsis m'a intrigué, et ma réflexion a été de dire : encore une fiction qui ne peut que rendre l’histoire de mon pays encore plus confuse... En fait pas trop, mais suffisamment pour introduire des points approximatifs.
/n
Vous avez imaginé un roman qui se déroule à la frontière du Cambodge et de la Thaïlande, dans un camp de réfugiés, créant ainsi le fond historique aux aventures d'un jeune médecin attiré par l'action humanitaire. C'est bien, c'est même une bonne idée ! Et c'est une belle histoire d'amour que vous nous contez là...
/n
Je vous encourage, à puiser dans mon récit, autant que vous le voulez. Avec quelques modifications, pour coller à la réalité, votre oeuvre n'en sera que plus intéressante, car elle le mérite, pour le plus grand plaisir de tous. Cordialement Kroussar.
/n
PS: comme vous avez noté les points, je les ai effacés, pour ne pas charger votre page.

Publié le 30 Mars 2019
5
Monsieur, J'ai lu ce roman avec plaisir, sans m'ennuyer une seconde. L'aventure humanitaire, les rebondissements amoureux, les échecs, les réussites, l'humour, tout s'enchaîne agréablement. Je mets un 5/5 d'encouragement. Bonne continuation.
Publié le 28 Mars 2019
5
@Attias Maurice Bon. On va encore prétendre que j'extravague. Que je cherche la petite bête. Que je ferais bien mieux de m'occuper à m'épiler le derrière, à dératiser le réfrigérateur, à redresser la tour de Pise, à repeindre mes toilettes (on me conseille le caca d'oie), à renflouer le Titanic ou à couler le Bismarck (au choix). Mais c'est plus fort que moi. Ça me jaillit du bulbe comme la colère fuse des naseaux du taureau quand on lui a trop couru sur les amourettes. Ça m'horripile le poil sur l'échine, ça me fait grincer tous les ressorts, ça m'escagasse grave le ventilateur. C'est, Monsieur, croyez-moi, un bien caniculaire martyre, c'est mille fois pire qu'un prurit de la cerise ou un collapsus des ovaires, c'est comme si l'on me bourlinguait le cacatoès (mon amie Natalie me signale que ça ne veut rien dire, mais moi je trouve au contraire que c'est tout à fait parlant). Non, non, non, trois fois non, elle n'a pas mérité ça ! Quels que soient ses fautes, ses esclandres et ses turpitudes (mais en a-t-elle commis tant que ça ? Pour ma part, je ne le crois pas). C'est de la virgule qu'ici je vous parle. Plus exactement de l'emploi criminel que vous en faites, convaincu semble-t-il de votre parfaite impunité. Car cet humble signe de ponctuation, si infime qu'on ne le remarque réellement que lorsqu'il est utilisé en dépit du bon sens, ne mérite pas le traitement scabreux et gingival, phénoménal et dissident que vous lui faites subir. D'accord, je sais bien que la virgule n'obéit pas toujours à des règles intangibles. Qu'elle est aussi affaire de style et que, d'un écrivain à l'autre, elle peut subir des variations, sinon saisonnières, au moins littéraires. Mais qu'importe, si le sens et la grammaire sont tout de même respectés. Or ce n'est pas le cas dans votre livre. Loin de là. Parce que jamais, au grand jamais, une virgule ne doit être insérée entre un sujet et son verbe. C'est d'abord une question de bon sens. Avant d'être un crime et un blasphème, quand il y a, comme chez vous, multiples récidives. Et c'est ainsi qu'avec vous, la lecture devient un sport extrême plein de velues périllosités, où l'on risque à tout instant de se déchiqueter menu la rétine. Pourtant, je vous jure bien qu'en ces parages gravement littéraires j'en ai vu bien d'autres – et des plus grabataires, et des plus immondes, et des plus circonflexes –, mais vous battez ici plusieurs records dûment homologués, tels ceux que détenait jusqu'à vous le sieur Leuenberger, lequel s'est forgé sur ce site, à force de travail et de douloureuses abnégations, une solide réputation d'impitoyable saccageur de la ponctuation. Mais, doux Jésus ! que vous a-t-elle donc fait , cette ingénue virgule ? Pour que vous la traitassissiez ainsi, avec, semble-t-il, un si cruel et sybaritique sadisme ? J'entends bien que c'est votre premier livre (à ce propos, je partage tout à fait l'avis que, la retraite venue, il est plus coquet de s'essayer à rédiger un roman plutôt que d'aller risquer sa pension dans l'organisation de ballets roses), mais ça n'excuse pas tout. Surtout quand on envisage d'en produire bientôt un deuxième, vraisemblablement du même tonneau, car la ponctuation, comme le génie selon Buffon (naturaliste, mathématicien, biologiste, cosmologiste, philosophe et écrivain – le reste du temps il polissait l’argenterie au Miror, buttait les asperges, battait sa femme et cajolait son chien), est une longue patience. Allons, Monsieur, soyez bon prince et adonnez-vous plutôt à la cueillette des champignons. Car c'est à cette seule condition que je vous colloquerai ici les cinq étoiles du sauvetage en mer. J'ai votre parole ? Alors vous avez ma constellation. Amicalement.
Publié le 13 Mars 2019