Yek Do Se... Jusqu'où peut-on aimer ?

392 pages
Extrait
de Mélanie Talcott
Yek Do Se... Jusqu'où peut-on aimer ? Mélanie Talcott
Synopsis

Du Mali à la lande irlandaise jusqu’aux montagnes indiennes de Panchgani, en passant par l’exubérance intimiste de Venise, puis le cœur sans faste d’Istanbul, Mélanie Talcott nous entraîne dans un pèlerinage hors-sol.
À chaque étape, la jeune Amah, une rescapée de la fatalité, va peu à peu remonter le cours de sa vie, en quête de « sa sentinelle perdue », croisant d’improbables mais authentiques personnages, qui tous portent sur l’existence un « regard qui dénude… », conscients que « vivre sans prendre le temps de s’intéresser aux autres, c'est choisir de mourir par anticipation. »..

999 lectures depuis la publication le 19 Mars 2019

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

12 commentaires , 8 notes Ajouter un commentaire
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@Degout
Merci pour ce sympathique commentaire. Personnages fictifs oui pour certains, mais aussi d'autres qui furent de belles rencontres faites de fous rires, de larmes, d'échanges, de bonne bouffe et de bon vin. Au plaisir, amitiés, Mélanie.

Publié le 18 Avril 2019
5
Quel voyage ! quels personnages ! Magique , j'ai beaucoup apprécié votre écriture. Mes remerciements
Publié le 18 Avril 2019
5
Cool
Publié le 06 Avril 2019

"Yek Do Se... Jusqu'où peut-on aimer ?" est le "Livre le +" du 29 mars. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/10922-yek-do.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteure, c’est pour cela qu’elle a publié son roman sur monBestSeller.

Publié le 29 Mars 2019

@lamish
Frais, sensible, super sympa - en plus deux nuits blanches - Je craque, je fonds, je souris... Merci pour Amah à qui Yek Do Se est dédié. Et à votre mari... L'Enfield m'a séduite en Inde et j'ai toujours aimé le côté "paysan" de l'Ural ! Amicalement, Mélanie.

Publié le 26 Mars 2019

Terminé cette nuit, je me suis ensuite reposée en compagnie de votre roman, bercée par ses personnages auxquels j’ai rêvé, tant ils avaient imprégné avec douceur mon inconscient.
Alors que vous écrire sans m’étaler comme de la confiture ? ce qui j’avoue, me tente énormément ;). Il y a d’abord des petits détails hasardeux qui ont facilité la mise en phase, comme les Triumph, Royal Enfield et Ural, ces motos que j’affectionne car elles offrent encore une foule de sensations autres que la vitesse. D’autres majeurs comme la littérature, les langues, la musique, l’art culinaire et tant d’autres encore que je ne peux tous les énumérer ici. Les éléments moins familiers comme certains arts martiaux que j’ai découverts avec envie. Et puis il y a l’essentiel : les rencontres entre les êtres, leur singularité, leur originalité, leurs sentiments, leur ouverture aux autres. Autant vous dire que moi aussi, je suis allée à leur rencontre sans hésiter, que j’ai sondé leurs regards, que je les ai embrassés comme je l’aurais fait dans la vraie vie.
Et puis il y a vous, qui menez la danse. Franche, intègre, droite comme un rail. Lucide, humaine, aimante. Qui partagez vos doutes et vos certitudes au travers de personnages dont vos lecteurs ne peuvent que tomber amoureux… Quelle femme ne succomberait au charme de Natan, d’Aedan ou de Niells ? Quel homme ne s’abandonnerait pas à sa passion pour Amah, Arizona ou Pia ?
Pour vous avoir déjà lue, je suis heureuse d’avoir découvert l’autre Mélanie, celle qui se retranchait pudiquement derrière ses opinions, ses certitudes, et avait encore du mal à communiquer sur ses sentiments. J’ai compris que vous alliez le faire après avoir lu cette phrase que j'ai particulièrement aimée : « Etre frigide de la vie relève d’une énorme prétention intellectuelle et reste loin des plus grands messages de l’Homme. »
Alors merci infiniment pour ce merveilleux partage, Mélanie. Je ne suis pas près de l’oublier, d’autant que mon mari, qui ne lit jamais ou presque, désire lire votre roman, et devinez pourquoi ? à cause des motos que j’ai évoquées, bien sûr :) ! Amicalement, Michèle

Publié le 26 Mars 2019

@Chris Martelli
Merci pour votre "je reviens pour vous dire" sympa et votre envie de prendre le virage. Une petite précision cependant. Quand j'écris, mon imagination ne plonge pas dans je ne sais quelle noosphère fantasmatique (de ce point de vue, mon manque d'imagination est fantastique !) , mais dans la réalité de ce que je vis ou ai vécu. Dans ce sens, aucun "protagoniste" n'est inventé. Certains (la plupart) sont bien réels, d'autres la somme de plusieurs rencontres, et un nombre infime surgi d'une alchimie qui m'échappe. Henry Miller disait (je cite de mémoire) que pour gagner du temps, il faut savoir en perdre et pour moi, cette perte relève également de l'écoute de l'autre. De ce qu'il dit et de ce qu'il tait. Les rencontres ne sont jamais exceptionnelles quand on prend le risque d'être soi même dans son pathétisme et sa magnificence. Je l'ai appris, apprécié et aussi me suis "overdosée" avec certains de ces "personnages"/^personnes qui traversent Yek Do Se. De telles rencontres sont de vrais virus et vous réconcilient avec cet humain que l'on a tendance autant à fuir qu'oublier. Amitiés, Mélanie.

Publié le 25 Mars 2019

Je reviens donc pour vous dire… l’histoire est belle, pas de question !, votre savoir nous mener par le bout du nez, sans doute aucun, la progression du récit, page après page, infaillible, les silences, les non dits, qui sont pour moi si importants quand j’aime un livre, si bien non dits, la culture, les cultures, totalement iconoclastes… il y a juste, à mon petit avis de lectrice, qu’il y a un peu abondance de biens. Je veux dire par là, elle est un peu trop parfaite, les gens qu’elle croise, un peu trop originaux, les compléments, un peu trop parfaitement complémentaires, bien sûr on peut être excellent karatéka et fondu de poésie, mais si le personnage d’à côté est lui aussi si parfaitement différent, n’est-ce pas trop ? Même si le caractère de votre personnage est exceptionnelle, différente, unique. Et ayant dit ça, j’ai avalé la route à grande vitesse, avec l’impatience de passer le virage et découvrir l’étape suivante. Bravo et merci pour ce beau voyage.

Publié le 25 Mars 2019

Bonjour à celles et ceux qui passent par là...

Peut-être avez-vous noté, comme l'une d'entre vous me l'a gentiment signalé, des césures pirates qui
émaillent le PDF. Elles sont dues au changement du corps du caractère pour rendre la lecture sur MBS plus confortable mais n'apparaissent pas dans l'original qui compte 408 pages et non 550 et des miettes.
Je m'excuse de cet inconfort involontaire.

Publié le 25 Mars 2019

@lamish
Bonjour... Ravie de vous "rencontrer" à nouveau grâce à Yek Do Se. Mes livres ne remplissent pas les têtes de gondoles, ce dont je me fous. Mais mon lectorat, certes minimaliste, est toujours au rendez-vous et vous en faites partie (merci FB !). Je vous souhaite un excellent séjour du Mali à l'Inde et de beaux moments amoureux , gastronomiques, littéraires et musicaux en compagnie d'Amah. Amitiés, Mélanie.

Publié le 25 Mars 2019
5
Ah, Mélanie ! mon écrivaine ! si je peux me permettre cette privauté ;). Trois cent pages boulottés, une nuit écourtée, une deuxième probablement nécessaire, mais je ne peux taire mon enthousiasme plus longtemps. Dès que j'ai vu apparaître votre nom ici, j'ai aussitôt mis votre roman en bibliothèque. Il est rare d'aimer un écrivain au point d'acheter ses œuvres à l'aveugle. Il est plus fréquent d'aimer un auteur, de survoler le synopsis et les première pages d’un de ses romans avant de sauter le pas. C'est peut-être ce qui fait cette différence tant débattue entre écrivain et auteur : une constance, une vraie plume, droite comme un rail, quel que soit le sujet abordé. Je savais que je retrouverais avec plaisir cette rare alchimie fond-forme qui est vôtre, et je ne suis pas déçue, car « Yek Do Se » est une merveilleuse invitation aux voyages, ceux dont vous avez le secret. Je reviens très vite vers vous afin de commenter l’histoire d’Amah, Ratan et les autres. Amicalement, Michèle
Publié le 25 Mars 2019

@Jean-Paul Andersen
Après un tel baroude d'honneur, rien à ajouter, Mister ! Amitiés, Mélanie.

Publié le 23 Mars 2019

@Laurence Labbe
Merci Laurence. Il me reste à te souhaiter un très bon voyage sur les pas d'Amah, en mémoire de qui j'ai écrit ce livre. Bonne route, bon appétit également et belle musique avec tous ces protagonistes ! Amitiés, Mélanie.

Publié le 23 Mars 2019
5
Nul doute qu'il me faudra un peu de temps pour venir à bout des 550 pages de ce roman qui promet d'être exceptionnel à en juger les quelques dizaines que j'ai déjà pu lire. Je ne peux attendre pour remercier l'auteure d'offrir aux lecteurs de Monbestseller une telle oeuvre, même s'il est bien sûr plus aisé de lire sur un support autre que son écran d'ordinateur. Je pense que l'acquisition du livre devrait donc tenter bon nombre de ceux qui découvriront ce roman dont l'univers et le voyage m'appellent à les suivre et à les vivre au fil des pages. Je souhaite que les commentaires soient nombreux sur monbestseller pour soutenir ce joyau, tant qu'il nous est donné de l'admirer par ici.
Publié le 23 Mars 2019
5
Dès l’ouverture de ce livre, mon plaisir de lire a été immédiat. Je me sentais au bon endroit, entouré de personnages inattendus mais singulièrement attachants et talentueux, au milieu de décors racontant eux aussi leur Histoire multiséculaire. Dans une prose onctueuse et qui ne tremble pas, @Mélanie Talcott nous fait remonter à la genèse d’un amour fraternel jusqu’au-boutiste entre Amah et Aedan. Elle, Amah, jeune bibliothécaire adepte d’arts martiaux et spécialiste en langues anciennes, vit recluse dans l’illusion existentielle des grands érudits. Lui, Aedan, aujourd’hui disparu, était un violoniste qui, partout où il allait dans le monde, semait la Vie et ressuscitait les âmes en perdition. Entre vraies complicités irlandaises, fausses coïncidences italiennes et étranges synchronicités indiennes, Amah va devoir réécrire sa propre histoire avant de devenir une femme. C’est aussi superbe que cosmopolite, inattendu et émouvant.
Publié le 21 Mars 2019
5
Il va me falloir un certain temps pour arriver au bout du livre de Mélanie Talcott. Je n’en dirai donc rien aujourd’hui. En revanche, je n’ai pas envie d’attendre pour partager quelques remarques à propos de l’autrice et de ses écrits précédents. Autant il m’a été facile de lire "Good-bye Gandhi", autant j’ai rencontré par la suite quelques difficultés. Après l’avoir lu une première fois, j’ai laissé "La démocratie est un sucre qui se dissout dans le pétrole" prendre la poussière sur mon étagère. Jusqu’au jour où... Il y a des jours, comme ça, où l’inspiration frappe et il ne faut pas chercher pourquoi. J’ai rouvert "La démocratie..." et je l’ai lu tout haut. Et j’ai fait une découverte. L’écriture de Mélanie est une musique. Une musique particulière à laquelle on accède avec un code. Mais dès qu’on a trouvé le tempo, la couleur, la cadence, le swing alors le texte s’illumine... et l’on voit. Et ce que j’ai vu jusque-là c’est un univers sur le fil du rasoir, un pouls ample, plein, souple et long, une respiration à bout de souffle parfois. Mélanie ne se contente pas d’écrire les mots, mais elle habite chacun d’entre eux avec une foi barbare, une soif d’absolu. Voilà, je n’ai passé une tête que pour encourager le lecteur à ouvrir Yek Do Se et à persévérer dans sa lecture. Je formule mes vœux pour que ce livre atypique, intraitable (comme la patronne) trouve ici l’accueil qu’il mérite tant. Les five stars sont pour l'ensemble de l'oeuvre. Merci Mélanie de partager ton livre ici.
Publié le 21 Mars 2019

@Chris Martelli
Merci pour cet embryon d'enthousiasme et à notre prochain rendez-vous épistolaire. Amicalement, Mélanie.

Publié le 21 Mars 2019

@lucie pergola
Ravie que vous ayez survécu à ce marathon existentiel dans lequel vous a entraîné la question suggérée par le titre. A bout de souffle* moi-même après ce volumineux commentaire qui souligne l'utilité d"une brique de papier, à savoir dans ce cas, la survie de votre armoire normande...
Au plaisir, Mélanie.
*La vitesse foudroyante avec laquelle se lisent quelques centaines de pages sur MBS me laissent toujours sans voix et les yeux écarquillés, d'autant plus que bons ou mauvais, les bouquins... je les lampe jusqu'au point final.

Publié le 21 Mars 2019
5
@Mélanie Talcott C'est magnifoque ! Et formidouble ! Et gravement tirlipoté ! Car votre livre est pour moi une véritable cure de jouvence qui me ramène incidemment à ma tartifiole jeunesse, plus précisément à mon héroïque, quoique batifolante, année de terminale, où, primesautière écervelée, juchée sur des guibolles interminables qui me faisaient à la ressemblance de la cigogne assyrienne, j'enlisais ma trépidante puérilité, mon étourdie immaturité, dans les cartilagineuses aridités des explorations philosophiques. "Jusqu'où peut-on aimer ?" En voilà une interrogation qu'elle est bonne et qui ressemble à s'y méprendre aux sujets de dissertation qu'on offrait alors à notre inculture spéculative et néanmoins gymnique, quoique outrageusement sexuée. "Jusqu'où peut-on aimer ?" demandez-vous par votre titre, lequel nous prévient ainsi d'emblée que ça ne va pas rigoler, qu'on ne va pas avoir affaire ici à l'une de ces charmantes billevesées qui, accumulant joyeusement fautes d'orthographe et entorses à la grammaire, fleurissent sur ce site comme la macreuse latifoliée au revers des fossés, mais plutôt à un solide plaidoyer pour l'allocentrisme, ses joies et ses peines, ses tours et ses détours – et sur la meilleure façon de s'en servir. "Jusqu'où peut-on aimer ?" : je dois vous avouer qu'avant de vous lire, la question, je ne me l'étais jamais posée, qu'il ne m'était seulement jamais passé par la tête l'idée de me la poser, plus intéressée que j'étais alors par celle de savoir quelle tenue adopter pour chasser le grand mâle (ou la frétillante femelle) lors du prochain afterwork. J'ai l'air de plaisanter, mais je ne plaisante pas. Ou à peine. Disons que je me force à une certaine frivolité pour tenter de survivre à l'impavide gravité de votre ouvrage, lequel brasse une plantureuse sagesse ontologique telle qu'on la trouve sous emballage plastique dans tous les Monoprix normalement achalandés, le tout écrit dans une prose d'un sérieux imperturbable, dont la légèreté rappelle le vol des grands cétacés, ponctuée de dialogues improbables, bavards, diantrement signifiants et, disons le mot, bourratifs. Car votre livre, c'est du lourd, il n'y a pas à tergiverser. À tel point, d'ailleurs, que, passé le premier moment de stupeur, au bord de l'asphyxie, voire de l'apoplexie, on se demande si l'on sortira vivant de sa lecture et si, vivant, on n'en gardera pas quelques vilaines séquelles jusqu'à la fin de ses jours. Non, non, ne prenez pas en mal les quelques réflexions que je vous livre, car c'est très certainement moi qui suis fautive. Que voulez-vous, en littérature, comme dans bien d'autres domaines, notamment celui de la confection des confitures, je n'aime bien que la fantaisie. Ce pourquoi j'admire tant les livres de M. Letiers (plus connu des services de police sous l'alias de Zubert le Lettré), car c'est dans iceux qu'on trouve des bols qui distillent des embruns de caféine, ce qui est une image digne de figurer dans une anthologie de l'extravagance métaphorique et rappelle les meilleurs passages de l'Almanach Vermot. Mais je ne suis pas là pour clabauder sur M. Letiers (le malheureux fait ce qu'il peut et il le fait plutôt bien quand il oublie que le style n'est jamais qu'une sale manie), je suis ici pour vous offrir les cinq étoiles que tout auteur espère récolter sur ce site – et ce, pour une raison bien précise, c'est-à-dire pour récompenser comme il convient un livre dont je suis persuadée qu'il se révélera utile quand le moment viendra (et il vient toujours) de le glisser sous un des pieds de l'armoire normande qui gîte périlleusement sur bâbord. Amicalement.
Publié le 21 Mars 2019
5
Waouh, magnifique. (je reviendrai après le mot fin avec tous les sentiments que j’ai déjà en vous découvrant !)
Publié le 20 Mars 2019