JE SUIS, DONC JE PENSE ...

36 pages de Didier CHATEAU
JE SUIS, DONC JE PENSE ... Didier CHATEAU
Synopsis

Ce texte, simple et concis, approche les principales étapes de la vie personnelle et sociale, de la naissance à la mort.

Il délivre tout d'abord, sans compromis et sans détours, un constat personnel sur les dominations, les conditionnements, les conformismes et les croyances qui empêchent les hommes, tout au long de leur vie, de s'épanouir.

Il développe ensuite une vision des conditions qui leur permettraient de mieux vivre collectivement et individuellement.

Il propose enfin, à ceux qui ne croient pas au bonheur terrestre, la possibilité d’un pari.

Cet ‘essai’ qui pourra paraître lucide ou cynique, visionnaire ou utopique, offre cependant à chaque lecteur, quelle qu’en soit son appréciation, l'opportunité de réfléchir à sa propre vision de la vie.

5741 lectures depuis la publication le 15 Avril 2019

Les statistiques du livre

  14 Classement
  1240 Lectures
  -3 Progression
  4.6 / 5 Notation
  63 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

11 commentaires , 5 notes Ajouter un commentaire
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@Didier Chateau
En cette période propice aux réflexions et aux remises en causes, j'encourage chacun à lire cet essai, à reconsidérer les présupposés et les conventions acceptés le plus souvent par habitude ou par facilité et plus particulièrement à rechercher les conditions qui, au delà des bonheurs matériels, peuvent nous rapprocher du 'bien-être' et de la sérénité.

Publié le 12 Mai 2020

@Parcoureur
Merci pour votre commentaire.
C'est néanmoins dommage que vous n'ayez que ' Parcouru ' mon texte, car si vous en aviez approfondi la lecture, vous auriez découvert qu'au delà de certains aspects qui peuvent paraître exagérément lucides ou cyniques, je suis d'une nature optimiste, voire utopiste et que je pense profondément, par expérience personnelle, que la joie et le bonheur sur terre sont possibles.

Publié le 12 Mai 2020

Je ne partage guère vos idées, quoique. Certaines me semblant incompatibles envers l'avenir de l'humanité.Vous semblez pessimiste, désabusé et triste. Pour moi c'est mon effet confinement, qui sait ?

Publié le 11 Mai 2020

@jtirari
Merci beaucoup pour ce commentaire détaillé de mon essai qui est une version complétée, affinée et simplifiée du texte publié en 2019.
Je suis heureux que vous partagiez la plupart de mes pensées.
Je n'impose pas ma vision du monde, je ne fais qu'exprimer et expliciter de qu'elle est pour moi. J'encourage cependant chacun à faire de même, à clarifier sa propre vision, à s'assurer qu'elle n'est pas polluée par des aprioris et des conventions et qu'elle est surtout authentiquement conforme à ses pensées les plus profondes et à son idéal de bien-être.

Publié le 19 Avril 2020

Félicitations pour le titre. Super bien choisi! Juste le titre est un chef d'oeuvre en soit. Meme si je ne suis pas du tout d'accord avec ce fatalisme :),
J'avoue cependant, qu'il est bien choisi. Je suis moi même auteur d'un roman "Intersections" (disponible gratuitement sur monbestseller.com
et je sais que le choix d'un titre a été la plus dure de mes étapes).

Je voudrais vous féliciter pour le style d'écriture riche et je sais comment il est difficile de choisir les mots juste sur des pensées. Vous l'avez très bien fait.

Ce que je ne suis pas d'accord :

Le rapprochement à la nature et la limitation des villes.

Tout le monde se rapproche du bonheur lorsqu'il est proche de la nature.
Je viens bientôt avoir la quarantaine, et je commence seulement récemment à apprécier des endroits calmes et à contempler la verdure et les arbres en utilisant mes 5 sens, comme vous dites.
Mais pendant la première moitié de ma vie, je trouvais ses endroits incroyablement ennuyeux. Je suis pourtant très satisfait de ma jeunesse en milieu urbain. Je trouve que vous projettez votre propre
définition du bien-etre sur les humains de toute la planête. Mais peut etre que vous faites référence à un milieu extrèment urbain dans une ville trop bétonné comme Manhattan.
Ma ville est la capitale la plus verte d'Europe. Il se peut que cela explique pourquoi cela ne m'a pas manqué.

Dans vos dires, je me demande si vous avez été déçu par un enfant? Nos enfants héritent de nombreux gènes mais nos différences avec eux sont liés au parcours de vie divergents.
Leur caractère dépend énormément de notre comportement en tant que parent.
Je pense que la courbe de l'importance de notre influence vis à vis de leur age est une exponentielle négative: les premiers jours sont infiniment importants, les premiers mois et les premières années
et incroyablement insignifiant déjà vers l'age de leur 20 ans. Je ne crois pas en votre fatalisme, par contre, je crois ce que vous dites sur la complexité de l'adn.
Certains gènes peuvent en effet venir d'un ancêtre éloigné. La porpotion gêne/éducation devrait s'approcher des 50/50. Il suffit d'observer les enfants adoptés pour être convaincu.

La religion qui préconise un nombre d'enfants élevé n'est pas tout à fait exacte. Si tout le monde s'accouplerait avec tout le monde (donc sans mariage et sans contraception),
il y aurait plus d'enfants... Les religions imposent le mariage pour l'expention de leur adhésion en comptant sur l'éducation de leurs futurs enfants avec la valeur de la religion...

Les gens ne font pas des enfants que pour des intérets fiscaux ou financiers aujourd'hui, leur calcul est alors très mauvais :)

Je ne suis pas d'accord sur votre idéologie où les dominants devrait avoir le pouvoir de contrôler la natalité des autres. De nombreuses personnes vivent heureux malgré leur
conditions que nous jugeons difficiles. Pour les cas de pauvreté extrème où la population meurt de faim, là,je suis d'accord avec vous. Mais je pense que tout le monde a sa propre définition
de la pauvreté et de ce qu'on interprète par une restriction au bonheur. Interdire la naissance des plus pauvres serait une abération. De quel droit croyez-vous que votre vision de la vie est meilleur que celle des parents
du pauvre foetus que vous demanderez d'exténuer?

Ce que je suis d'accord :

J'adore votre approche : les dominants et dominés.
Ca m'a marqué et j'y ai pensé encore quelques années après ma première lecture. Surtout le lien avec le moyen age: tout était plus clair à l'époque. C'est sûr qu'aujourd'hui les conflits naissent,
ce manque de clareté et de paradoxe.

L'importance que vous donnez à la nomination des choses est très intéressante, mais comment faites vous dans un environnement comme le mien : une ville bilingue, enseignement néerlandophone et population francophone, je suis
en plus marié avec une femme de langue maternelle espagnole. Nous apprenons à nos enfants 3 langues, ça sera difficile d'atteindre le même niveau qu'une personne unilingue. Je pense aussi aux pays où des dialectes assez simple
sont utilisé pour s'exprimer avec une richesse de la langue bien plus basse que la langue française. Il n'y a pas forcément de conflit dans ces pays.
Tout à fait d'accord sur les religions, sur tous les points, je trouve ça tellement évident. J'ai suivi un enseignement laïque.

Je ne suis pas tout à fait d'accord sur le bonheur, surtout sur le fait que vous dites que c'est un état global. Je pense plutôt qu'il s'agit d'une suite d'actions.
Le bonheur constant est inatteignable et donc n'est pas un état, mais une longue multiplication d'actions dont on ressent une satisfaction et du bonheur temporairement.
Une fois terminée, le bonheur s'éteint petit à petit. Pour garder ce bien-être, il faut trouver la prochaine action qui lui convient.
Et ainsi de suite. Le piège est de ne pas tomber dans l'angoisse (que vous décrivez si bien) en cherchant à chaque fois une nouvelle action.
Il faut principalement du temps (je parle de ça car j'ai deux enfants en bas age :), vous en avez certainement plus que moi et les moyens. Cela dit, trop de temps sans action apportant du bonheur se traduira par de l'ennui.
Cependant, l'ennui peut être intéressant pour apporter de la créativité et créer des actions apaisantes. Ce cycle est très important.

Ah lala, ce que vous dites sur le travail, ca m'a fait du bien de lire qqun qui pense exactement comme moi. Dans mon livre, j'en parle aussi du monde du travail. Je vous invite à le lire et de me dire ce que vous en pensez.
C'est un roman donc l'approche est totalement différente mais je vois des ressemblances, surtout sur les points d'intérets : religion, monde du travail, racisme. Je vous invite à le lire et à en débattre. "Intersections" de J. Tirari

Publié le 18 Avril 2020

@Bruno Verdin, vous rigolez ? La page 21 est de loin la meilleur. Le chef d'oeuvre du livre.

Didier, j'ai votre essai il y a qq années, je me souviens vous avoir contacté en vous disant que nous pouvons en parler point par point. Je ne l'ai jamais fait honte à moi mais il est resté en tête. Je vais le faire demain normalement, je suis à la page 30, j'apprécie tout autant la lecture qu'avant. Je prend des notes et je vous envoie ca.

Publié le 17 Avril 2020

@Francois-Xavier Agostini
Merci beaucoup pour vos deux commentaires et les étoiles, d'autant plus qu'il me semble que nous ne partageons pas totalement les mêmes pensées ou les mêmes perceptions.

Publié le 14 Avril 2020
5
Bonjour en cette période ubuesque, révolutionnaire de confinement dans un pays LIBRE comme la France, je ne peux redire ce que j'écrivais en juillet dernier ( voir plus bas ). Le seul avantage du confinement c'est le temps de lire et de penser sans "être" forcément... Mais encore une fois ce confinement ne pourra pas s'éterniser sans une insurrection facilement prévisible qui devrait d'ailleurs commencer dans les banlieues surtout avec les premières chaleurs. Je suis confiné donc je pense, mais je pense trop, le burn out est à nos portes fermées. Macron risque fort de comprendre ce que cela signifie "Gaulois réfractaires"... Bref ! dommage moi qui voulait retourner à Lourdes, vide telle une ville morte, " Je prie donc je pense" autant de sujet d'écriture...
Publié le 13 Avril 2020
5
Une lecture aisée, pas besoin de relire ! On essaie de se situer à travers chaque contexte.... Bravo j'ai aimé !
Publié le 26 Juillet 2019
3
Livre assez facile à lire , parfois on s'y retrouve parfois on s'interroge , parfois on comprend pas très bien les arguments évoqués par l'auteur.
Publié le 12 Juillet 2019

Bonjour, le " je pense donc je suis" je n'y crois pas vraiment l'inverse pas d'avantage, je crois que l'on peut penser seul, imaginer des systèmes, rien n'y fait. La seule chose réelle c'est "J'aime quelqu'un plus que moi et, là, je suis..." cela peut-être une femme, un homme, un enfant, un ami, mais tant que l'on vit en ne s'aimant que soi-même, on existe pas, on ne pas "être". Personnellement je pense et je suis comme tout le monde, mais c'est seulement parce que j'aime mon fils unique plus que moi-même que je sens que je suis quelqu'un en ce monde. D'ailleurs s'il devait lui arriver quelque chose le contrat tacite avec ma femme : c'est que nous rejoindrions Fabio, notre fils unique, dans l'éternité et dans l'instant. Donc penser ça n'est pas être, être ça n'est pas penser, écrire ça n'est pas penser ni être, encore une fois,seul aimer quelqu'un plus que soi-même c'est "être" au monde. J'en fait une allusion dans "Prophetia et Clémence la revanche contre la barbarie" où la mort de l'être aimé permet à Clémence tous les extrêmes.Bonne lecture à tous sur monbestseller.com

Publié le 10 Juillet 2019

J' arrache la page 21, elle est abusive, elle est sale.

Publié le 26 Mai 2019

Votre titre est bon, vous avez raison, nous sommes nous pensons. Et vous nous faites part de vos pensées. Certaines bien sûr qu’on ne peut contester. D’autres sur lesquelles je ne suis pas d’accord du tout. Et alors ! Ainsi va le monde, avec ses pours et ses contres. La difficulté, je pense, c’est d’éviter les clichés, les perles enfilées. L’exercice est délicat, la frontière subtile. L’ambition, c’est que la réflexion, comme vous le dites dans votre préface, facilite la sienne propre. Que la vie s’éclaire avec les mots d’un autre. C’est la magie de la philosophie. Parfois ça frappe pile. Parfois moins. Et aucun n’est universel. (bon… je n’ai rien dit en fait :)

Publié le 20 Mai 2019
5
@Didier Chateau J'étais réticent à lire votre essai, bien qu'on me l'ai recommandé, car je craignais d'y trouver des considérations trop intimistes ou trop décalées. Mais j'avais tord, car vous condensez en peu de pages une pensée construite, cohérente et simple sur un sujet particulièrement vaste et difficile qui nous concerne et nous interroge tous. Je ne partage pas la totalité de vos pensées mais un certain nombre d'entre-elles m'ont interpellé, notamment votre philosophie de la vie face aux multiples croyances et espérances que sont sensées nous rassurer sur la mort et sur l'au-delà. En fait, votre essai m'a permis de faire le point sur mes propres opinions et de repenser à la vie et la mort qui sont des sujets que j'ai toujours ressenti comme inconfortables et anxiogènes et sur lesquels j'avais du mal à m’appesantir. Votre pari sur le bonheur me paraît séduisant, mais il nécessite quand même de parvenir préalablement au bonheur humain, ce qui n'est pas aussi facile que vous semblez le penser! En tout cas, bravo pour ce travail intéressant, bien écrit et facile à lire.
Publié le 10 Mai 2019

@lamish

Merci pour votre commentaire agréable. Je suis heureux que vous ayez pris plaisir à me lire et que vous partagiez la plupart de mes pensées.
Je comprends votre réserve sur ma conception des relations familiales ou amoureuses.
Ma conception de ces relations que je qualifie 'd'échanges' peut en effet paraître cynique et dénuée d'empathie. Cependant je précise par ailleurs que seuls des échanges 'attractifs, équilibrés et fluides' permettent de nouer des relations saines et durables .
J'ai toujours pu vérifier que les échanges amoureux, amicaux et familiaux répondant à ces trois critères pouvaient se vivre avec enthousiasme et se révéler beaucoup plus sincères et plus profonds que les emballements idéalistes et les affectivités contraintes ou conformistes .
Amicalement, Didier.

Publié le 10 Mai 2019
5
J'ai lu avec votre essai avec beaucoup de plaisir. Une réflexion intéressante car bien argumentée et, surtout, sincère. On sent que vous ne cherchez pas à charmer. Vous exposez le fond de votre pensée, tel quel. Ça m'a fait l'effet d'une bouffée d'oxygène. Agnostique, je vous rejoins sur les ravages des religions qui peuvent devenir des armes de destruction massive lorsqu'elles visent à lobotomiser les foules et annihiler tout sens critique. Votre réflexion sur l'enseignement rejoint également la mienne. Celle sur cette société du culte de la réussite aussi. Là où je suis moins en accord, c'est au niveau des relations familiales ou amoureuses. Mais cela tient à un vécu qui diffère probablement du vôtre. En tous cas, merci infiniment pour ce partage. Amicalement, Michèle
Publié le 29 Avril 2019