JE SUIS, DONC JE PENSE ...

63 pages de Didier CHATEAU
JE SUIS, DONC JE PENSE ... Didier CHATEAU
Synopsis

Ce texte, simple et concis, approche les principales étapes de la vie personnelle et sociale, de la naissance à la mort.

Il délivre tout d'abord, sans compromis et sans détours, un constat personnel sur les dominations, les conditionnements, les conformismes et les croyances qui empêchent les hommes, tout au long de leur vie, de s'épanouir.

Il développe ensuite une vision des conditions qui leur permettraient de mieux vivre collectivement et individuellement.

Il propose enfin, à ceux qui ne croient pas au bonheur terrestre, la possibilité d’un pari.

Cet ‘essai’ qui pourra paraître lucide ou cynique, visionnaire ou utopique, offre cependant à chaque lecteur, quelle qu’en soit son appréciation, l'opportunité de réfléchir à sa propre vision de la vie.

3107 lectures depuis la publication le 15 Avril 2019

Les statistiques du livre

  110 Classement
  213 Lectures
  -26 Progression
  4.5 / 5 Notation
  34 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

4 commentaires , 4 notes Ajouter un commentaire
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5
Une lecture aisée, pas besoin de relire ! On essaie de se situer à travers chaque contexte.... Bravo j'ai aimé !
Publié le 26 Juillet 2019
3
Livre assez facile à lire , parfois on s'y retrouve parfois on s'interroge , parfois on comprend pas très bien les arguments évoqués par l'auteur.
Publié le 12 Juillet 2019

Bonjour, le " je pense donc je suis" je n'y crois pas vraiment l'inverse pas d'avantage, je crois que l'on peut penser seul, imaginer des systèmes, rien n'y fait. La seule chose réelle c'est "J'aime quelqu'un plus que moi et, là, je suis..." cela peut-être une femme, un homme, un enfant, un ami, mais tant que l'on vit en ne s'aimant que soi-même, on existe pas, on ne pas "être". Personnellement je pense et je suis comme tout le monde, mais c'est seulement parce que j'aime mon fils unique plus que moi-même que je sens que je suis quelqu'un en ce monde. D'ailleurs s'il devait lui arriver quelque chose le contrat tacite avec ma femme : c'est que nous rejoindrions Fabio, notre fils unique, dans l'éternité et dans l'instant. Donc penser ça n'est pas être, être ça n'est pas penser, écrire ça n'est pas penser ni être, encore une fois,seul aimer quelqu'un plus que soi-même c'est "être" au monde. J'en fait une allusion dans "Prophetia et Clémence la revanche contre la barbarie" où la mort de l'être aimé permet à Clémence tous les extrêmes.Bonne lecture à tous sur monbestseller.com

Publié le 10 Juillet 2019

J' arrache la page 21, elle est abusive, elle est sale.

Publié le 26 Mai 2019

Votre titre est bon, vous avez raison, nous sommes nous pensons. Et vous nous faites part de vos pensées. Certaines bien sûr qu’on ne peut contester. D’autres sur lesquelles je ne suis pas d’accord du tout. Et alors ! Ainsi va le monde, avec ses pours et ses contres. La difficulté, je pense, c’est d’éviter les clichés, les perles enfilées. L’exercice est délicat, la frontière subtile. L’ambition, c’est que la réflexion, comme vous le dites dans votre préface, facilite la sienne propre. Que la vie s’éclaire avec les mots d’un autre. C’est la magie de la philosophie. Parfois ça frappe pile. Parfois moins. Et aucun n’est universel. (bon… je n’ai rien dit en fait :)

Publié le 20 Mai 2019
5
@Didier Chateau J'étais réticent à lire votre essai, bien qu'on me l'ai recommandé, car je craignais d'y trouver des considérations trop intimistes ou trop décalées. Mais j'avais tord, car vous condensez en peu de pages une pensée construite, cohérente et simple sur un sujet particulièrement vaste et difficile qui nous concerne et nous interroge tous. Je ne partage pas la totalité de vos pensées mais un certain nombre d'entre-elles m'ont interpellé, notamment votre philosophie de la vie face aux multiples croyances et espérances que sont sensées nous rassurer sur la mort et sur l'au-delà. En fait, votre essai m'a permis de faire le point sur mes propres opinions et de repenser à la vie et la mort qui sont des sujets que j'ai toujours ressenti comme inconfortables et anxiogènes et sur lesquels j'avais du mal à m’appesantir. Votre pari sur le bonheur me paraît séduisant, mais il nécessite quand même de parvenir préalablement au bonheur humain, ce qui n'est pas aussi facile que vous semblez le penser! En tout cas, bravo pour ce travail intéressant, bien écrit et facile à lire.
Publié le 10 Mai 2019

@lamish

Merci pour votre commentaire agréable. Je suis heureux que vous ayez pris plaisir à me lire et que vous partagiez la plupart de mes pensées.
Je comprends votre réserve sur ma conception des relations familiales ou amoureuses.
Ma conception de ces relations que je qualifie 'd'échanges' peut en effet paraître cynique et dénuée d'empathie. Cependant je précise par ailleurs que seuls des échanges 'attractifs, équilibrés et fluides' permettent de nouer des relations saines et durables .
J'ai toujours pu vérifier que les échanges amoureux, amicaux et familiaux répondant à ces trois critères pouvaient se vivre avec enthousiasme et se révéler beaucoup plus sincères et plus profonds que les emballements idéalistes et les affectivités contraintes ou conformistes .
Amicalement, Didier.

Publié le 10 Mai 2019
5
J'ai lu avec votre essai avec beaucoup de plaisir. Une réflexion intéressante car bien argumentée et, surtout, sincère. On sent que vous ne cherchez pas à charmer. Vous exposez le fond de votre pensée, tel quel. Ça m'a fait l'effet d'une bouffée d'oxygène. Agnostique, je vous rejoins sur les ravages des religions qui peuvent devenir des armes de destruction massive lorsqu'elles visent à lobotomiser les foules et annihiler tout sens critique. Votre réflexion sur l'enseignement rejoint également la mienne. Celle sur cette société du culte de la réussite aussi. Là où je suis moins en accord, c'est au niveau des relations familiales ou amoureuses. Mais cela tient à un vécu qui diffère probablement du vôtre. En tous cas, merci infiniment pour ce partage. Amicalement, Michèle
Publié le 29 Avril 2019