LA VIE EST BELLE

156 pages de Josef Reyskeed
LA VIE EST BELLE Josef Reyskeed
Synopsis

Écrire pour vivre, et ne pas sombrer, s’arracher de l’héritage impitoyable d’un père destructeur. L’intello à cette quête. Qui de son écriture ou de la belle Hannah lui permettra de ranger les bouteilles qui le tuent à petit feu, noyant son désespoir et son impossibilité d’exister. Max s’active à travers les lignes de cet écrivain imposteur, se cherchant également une porte de sortie.

4716 lectures depuis la publication le 27 Août 2019

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12 commentaires , 9 notes Ajouter un commentaire
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@AGAMEMNON
J'apprécie particulièrement votre commentaire, vos mots sont précis et font mouche que je prends pas malgré votre avis sur la fin :-) . Je comprends parfaitement, je ne suis pas bien sur moi-même si je vais conserver cette chute. Disons je que je me suis autorisé cette fin là pour souffler et par la même occasion faire souffler les protagonistes qui en ont pris plein la gueule durant l'histoire. Et puis j'ai voulu également "laisser" le lecteur sur sa fin...Heu...sur sa faim. Merci beaucoup pour votre retour et votre lecture.

Publié le 11 Octobre 2019
4
Une jolie plume, un style aussi poétique qu efficace, un courant alternatif bien amené, une dualité a la fois intriguante et prenante. Il y a comme un chant lexical parfois qui m a infiniment plu. Je ne suis pas particulièrement emu par la fin mais ce n est que subjectif bien entendu, aussi merci pour ce joli moment de lecture.
Publié le 11 Octobre 2019

@Colette Braco
Colette, outre vos compliments particulièrement valorisants à mon égard, votre commentaire me touche beaucoup par la justesse de vos mots. En effet, la rédemption (loin du dogme judéo-chrétien), disons l'élévation de l'être humain dans ce qu'il a de divin (dans le sens: être humain comme l'entendaient les indiens d'Amérique) ne peut prendre racine et réaliser son œuvre au blanc sans une main tendue, c'est le thème principal de mon récit, mais également sans une pulsion de vie qui repousse la gangrène envahissante des souffrances. Merci à vous !

Publié le 07 Octobre 2019
5
@Josef Reyskeed. Votre roman est dense. Original par sa construction, fort par son propos, plaisant et touchant par son écriture. Ces vies d'hommes abîmés, qui ne tiennent qu'à un fil, vous les tressez ensemble et petit à petit, vous en faites une corde d'humanité unique, d'une beauté et d'une solidité quasi magiques. Vous nous faites dessus un numéro d'équilibriste qui nous scotche. Vous démontrez qu'on peut avoir été détruit par son père, n'avoir longtemps connu que l'autodestruction, les hauts et surtout les bas, le syndrome de l'imposteur etc et finir par s'en sortir. Par la grâce de l'écriture et par la grâce d'une main tendue. Si le funambule ne tombe pas, c'est qu'il ne se regarde pas le nombril. Il regarde devant lui. Josef, vous avez réussi, vous êtes l'auteur de votre vie. Et vous êtes un auteur. Un vrai.
Publié le 07 Octobre 2019

@Aïssoko
Merci pour ce retour, nous sommes toujours intimement lié à nos personnages de façon évidente ou inavouée. Parfois l'on ne sait plus qui guide l'autre...Je suis ravi que vous ayez pris plaisir dans cette lecture.

Publié le 07 Octobre 2019
4
J'ai pris un grand plaisir à suivre l'histoire des personnages de ce roman. Une approche différente et originale du genre en incluant l'auteur au coeur de l'action. Quel beau parallèle entre ces deux personnages.
Publié le 07 Octobre 2019

@lamish
Merci Lamish pour vos encouragements savoureux comme du miel de montagne. Quel magnifique film que celui de Benigni, dans le parfait héritage de Caplin, deux clowns merveilleux qui savent tourner l'horreur en ridicule, ce sont des maestros.
Je suis allez cherchez plus loin encore pour trouver les origines de mon livre, il s'agit de "La vie est belle" de Franck Capra un film de 1946, c'est avec ce film que mon récit prend racine. Il raconte l'influence que peut avoir la vie d'un être humain sur le monde qui l'entoure.
Merci encore ! Je croise les doigts.
Au plaisir !

Publié le 05 Octobre 2019

Félicitations, Josef ! Une nomination qui me ravit. Pour ma part, je vous rassure, le nez de clown ne m'a pas fait fuir, bien au contraire, car associé au titre de votre roman, il m'a évoqué le film de Roberto Benigni, cette magnifique histoire d'un père qui arrive à faire rire et rêver son fils dans les pires circonstances. Bonne chance pour la finale. Amicalement, Michèle

Publié le 04 Octobre 2019

@Michel T, vos mots sont comme une couette chaude qui m'enveloppe, ils font vibrer le diapason et murmurent une douce musique pour trouver l'accord avec moi-même. Votre commentaire ne flatte pas, il m'encourage à poursuivre une aventure. Je ne sais si je me cache, peut-être, j'aimerais dire que, tout simplement: je m'autorise.
"Aucun coeur n'a jamais souffert alors qu'il était à la poursuite de ses rêves, parce que chaque quête est un instant d'Eternité". L'Alchimiste
Merci beaucoup Michel.
Au plaisir !

Publié le 03 Octobre 2019
5
@Josef Reyskeed, Vous avez les doigts qui gigotent bien, jusque dans votre dernier commentaire qui m'a fait rire. Il faut dire qu'il ne l'a pas volé. J'aimerais savoir écrire ces maladresses comme vous le faites :) Votre livre est beau ! Cachées derrière votre petit nez rouge, on croit discerner les fêlures qui vous ont marqué. Pour en parler aussi justement, avec de si belles métaphores, je pense qu'il faut les avoir vécu. On a tous en tête cette image du clown malheureux qui se planque derrière son masque et ses pitreries.. Je crois qu'il en est de même pour beaucoup d'auteurs qui revêtent leur costume de scène pour masquer leurs cicatrices. Mais ces cicatrices transpirent à travers les mailles du tissus, et se condensent en une encre sympathique pour écrire une histoire poignante, émouvante. Oui la vie est dure et la vie peut être belle si on ne se laisse pas engloutir par ses remous. Amicalement Michel T
Publié le 03 Octobre 2019

@vespucci
Oh merci Vespucci pour votre commentaire éclairé ! J'avais une note trop parfaite, cela ne me ressemblait pas ! A l'école déjà j'étais plus prés du poêle que du premier rang. J'essuyais sans cesse mes maladresses que mon instituteur, plutôt psychorigide je dois avouer, déversait à mon égard. Empreint de vérité, il asseyait sa suprématie en pointant du doigt, devant un auditoire en culotte courte, mes lamentables erreurs. Les maladresses: c'est in..nez !...de clown ;-)
Au plaisir !

Publié le 19 Septembre 2019
4
@Josef Reyskeed Vous avez un ton qui entraîne, c'est évident. Dommage seulement que votre écriture recèle autant de maladresses. Mais vous êtes assurément un auteur à suivre.
Publié le 19 Septembre 2019

@lamish
Bonjour lamish. Je ne vous apprends rien, d'écrire combien d'émotions se percutent lorsqu'on "lâche" son premier roman, combien de questions l'on se pose, combien de doutes nous envahissent. Même si, avouons le, cette démarche reste un élan narcissique ( mais le narcissisme, à ne pas confondre avec la vanité, n'est qu'une démarche pour parvenir à s'aimer soi-même, ce qui est, dans la religion chrétienne assimilé à un péché !). Ecrire ressemble à une quête d'amour. Bref ce n'est que mon humble point de vue.
Aussi ! Lorsqu'une personne offre son ressenti de façon aussi authentique et bienveillante, les doutes s'envolent ! La transcription des idées a été comprise. C'est ça le bonheur d'un auteur ! Merci lamish pour ce partage et vos précieuses indications techniques.

Publié le 15 Septembre 2019
5
Bonjour Josef, je vous ai lu en plusieurs fois mais toujours avec plaisir. La musique de votre plume est agréable, vos mots se boulottent avec facilité. Il m’a fallu un temps d’adaptation à ce personnage qui tourne en rond et s’enlise dans « un narcissisme destructeur teinté d’une déception constante de soi », comme vous le décrivez avec justesse. J’avais envie de lui botter le cul pour le pousser à réagir, à passer à l’action au lieu de raisonner de façon stérile ;-). Puis je me suis prise au jeu de ce travail sur lui-même qu’il opère au travers du personnage de Max. Max qui devient son double, qui essuie les plâtres pour lui et le fait progresser à pas de géants. Des personnages attachants, tels que Gus et Gabriel, qui lui prêtent main forte et l’aident à lever le nez de son nombril pour contempler l’horizon. Qui font écho dans sa réalité à l’Ancien, son compagnon de cellule. Même sagesse bienveillante, même esprit d’abnégation. C’est très bien mené, et le résultat démontre avec brio la force de l’écriture, lorsque sincérité et volonté de changer les choses sont au rendez-vous. Je précise que je n’ai jamais été perdue. L’utilisation judicieuse de la première personne pour l’auteur et de la troisième pour Max permet de toujours se situer entre fiction et réalité. Pour la forme, le choix du format A5 serait un plus (histoire de confort de lecture en ligne). Quelques coquilles et oublis persistent, mais rien de bien important au vu de la longueur de votre roman. En tous cas, merci beaucoup pour cet efficace et très singulier partage. Un premier essai transformé avec aisance. Amicalement, Michèle
Publié le 15 Septembre 2019

@Eyle
Merci Eyle pour ce savoureux commentaire. C'est un réel plaisir de se sentir en connexion. L'écriture est une entreprise solitaire empreinte de doutes, exposer son premier roman est une démarche quelque peu narcissique (dans le bon sens du terme) mais risquée ! Pour avancer il faut se confronter. Aussi, un commentaire tel que le votre est on ne peut plus rassurant, parce qu'il me semble ne pas avoir fait fausse route. L'être humain est perfectible mais n'avance jamais seul, c'est ce que j'ai tenté de décrire. Merci, je suis très touché !

Publié le 08 Septembre 2019
5
Ce premier roman est un belle réussite ! Tout d'abord parce que le style de Josef est fluide, fouillé, percutant. Et parce que l'histoire est prenante... Josef nous raconte des personnages complexes, abîmés par la vie: blessures d'enfances, difficulté d'aimer, de s'aimer soi-même surtout, mal de vivre, travers, faiblesses, noirceur, perdition... mais cependant il y a de la "beauté" dans tous ses personnages... Alors oui, "la vie est belle", parce qu'elle peut réserver de belles surprises, qu'elle permet des rencontres, amoureuses ou amicales, salvatrices et libératrices !
Publié le 08 Septembre 2019

"LA VIE EST BELLE" est le "Livre le +" du 6 septembre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/11664-la-vie.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, c’est pour cela qu’il a publié son roman sur monBestSeller.

Publié le 06 Septembre 2019

@fab
Je ne peux qu'être séduit par votre commentaire. C'est une formidable expérience que d'être en connexion avec celui ou celle qui nous lit. C'est un échange à coté du temps, dans un autre espace et pourtant, il y a ce partage et l'on se sent compris. Merci beaucoup pour ce témoignage qui me touche beaucoup.

Publié le 03 Septembre 2019
5
fab
Très intrigant. Et intimidant aussi. On est un peu perdu au début. On a besoin de repères. Qu’on trouve peu à peu. Une fois qu’on a compris qu’ils se ressemblent. Il y a de la bonté, des sentiments plus tout à fait fréquents. Une espèce de gratuité. Du temps qui passe sans vraiment de contraintes au quotidien. Et puis aussi, et puis surtout, toutes ces phases que l’on doit deviner, imaginer, tant vous vous plaisez à nous laisser continuellement sur notre faim. Et à laisser une trace dans notre bibliothèque. Merci pour ce partage.
Publié le 03 Septembre 2019

@Brice Epédrague
Merci beaucoup pour votre commentaire élogieux. En effet, parfois l'auteur se confond avec son personnage, puisqu'il lui ressemble toujours un peu. La mise en abîme n'échappe pas à la règle. Je suis ravi, que vous vous soyez "joyeusement" perdu pour vous retrouver à la fin, avec semble t il, un peu de frustration qu'elle soit presque en avance. Peut-être, mais elle reste ouverte...

Publié le 01 Septembre 2019
5
Excellent. On ne sait plus qui est Max, qui est l’auteur. Qui écrit, qui est en prison, qui a un accident, qui croise Gabriel, qui a été quitté par sa femme, qui est subjugué par Hannah… Les deux sans doute ? Vous nous perdez avec talent et on lit ce dédale de descentes aux enfers en ne doutant pas de leu résurrection. La vie est belle, c’est comme ça que s’appelle ce récit très fort, n’est-ce pas ? Donc on ne doute pas. Malgré les pages qui se rapprochent à grande vitesse du mot fin, alors qu’on se sent loin de l’épilogue. Bravo.
Publié le 01 Septembre 2019