SUZAN

268 pages de caroline suchodolski
SUZAN caroline suchodolski
Synopsis

En 2018 CUPIDITÉ a été sélectionné pour le concours MBS, il n'a pas gagné. J'ai tenu compte des critiques du jury et l'ai réécrit.
Voici donc SUZAN.
Selon qui nous sommes, certains d’entre nous arrivent à dépasser les fêlures de l’enfance, d’autres n’en ressentent pas la nécessité, n’en sont pas conscients ou ne trouvent pas le courage de changer.
Les uns font de leurs failles une force, les autres restent prisonniers de leurs blessures.
Qu'est-ce qui nous autorise à nous affranchir de notre éducation ?
Peut-on être libre d'être soi ? Une révolte est-elle souhaitable ?
Et si vivre était une pathologie ?
Un frère, une sœur, deux visions de la vie.
Dans lequel de ces deux regards croisés vous reconnaitrez-vous ?
C'est ce que ce court roman SUZAN va vous faire vivre.

1332 lectures depuis la publication le 04 Septembre 2019

Les statistiques du livre

  22 Classement
  842 Lectures
  -5 Progression
  5 / 5 Notation
  12 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

15 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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Bonjour @Michel T
oui c’est exactement ce que j’ai voulu exprimer dans ce roman, vous avez bien compris le sens de ma réflexion. La difficulté à communiquer, à interpréter ce que nos parents nous disent, ce qu’ils font. Lorsque l’on devient soi-même un parent, on réalise que sans le vouloir nous faisons tous des erreurs. Faut-il leur en vouloir ? Vaste question à laquelle je me garderai bien de répondre. J’espère que mon livre ne vous a pas trop bouleversé par rapport à votre histoire personnelle. Merci pour votre témoignage et les jolies étoiles.

Publié le 04 Octobre 2019
5
Bonjour @caroline suchodolski . Votre roman me touche particulièrement parce que j'ai vécu cette situation d'accompagner ma mère jusqu'à la fin. Elle est décédée au mois de mai de cette année après 2 mois d'hospitalisation à domicile. Avec elle j'ai eu ce genre de « dialogues » (sans retour) sur mon enfance, quelques heures après, elle décédait. Je reste persuadé que le vécu dans l'enfance détermine la vie d'adulte, et que les traumatismes bloquent l'épanouissement, ou pire, ce sont des aimants qui attirent tout un lot de problèmes. Après, chacun voit la misère de l'autre selon son vécu, son ressenti, vous le montrez si bien dans votre roman, une même histoire peut être racontée d'autant de façons qu'il y a de protagonistes à la vivre. Les non dits provoquent inévitablement des quiproquos dont les conséquences sont parfois désastreuses. Amicalement, Michel T
Publié le 04 Octobre 2019

Bonjour @Catarina Viti. Je prends note de vos réflexions. Je crois par ailleurs qu'une lecture partielle, ne reflète pas forcément le style de la totalité du roman qui est divisé en deux parties avec deux styles bien différents. Lorsque vous serez plus disponible, si vous avez le temps de lire la deuxième partie, je veux bien en discuter avec vous sur mon mail, que vous trouverez sur mon profil.
Merci pour l'intérêt que vous portez à mon travail :)

Publié le 28 Septembre 2019

Bonjour Caroline,
J'ai relu les premières pages. Je ne suis pas très disponible ces temps-ci, mais si cela vous intéresse je peux vous faire part de quelques remarques.
Elles seraient en relation avec le rythme du texte. Pour moi, il y a un énorme vide musical, si bien qu'à la lecture on reçoit en pleine face une espèce de "rap" uniforme. Or, ce tempo ne me semble pas favorable à la réceptivité, à la réflexion qui doit nécessairement accompagner votre texte très intime.
Votre narratrice assène un monologue sec : une voix sans corps. Je ne parle pas de créer des fioritures, surtout pas, mais de créer une sorte de rythme qui permette au lecteur de moduler le propos, d'y inclure une sorte de hiérarchie, de deviner en quelque sorte le non verbal des scènes qui sont jouées.
Votre ponctuation est à revoir car elle accentue cette impression. Il faut des ; et : Il faut allonger certaines phrases et en raccourcir d'autres.
Bien, voilà
à vous de voir
si vous êtes intéressée, je peux essayer d'illustrer mon propos sur le premier chapitre.

Publié le 28 Septembre 2019

Génial ! et quelle rapidité :-) !

Publié le 25 Septembre 2019

@lamish je l'ai publié en A5 ;)

Publié le 25 Septembre 2019

Merci @lamish pour ce commentaire et pour vos étoiles. Vous avez vu juste, la fin de la première partie est très différente de la fin de Cupidité. J'ai voulu donner plus de profondeur et de nuances à mon propos que dans la première version, donner plus de "corps" à Suzan aussi. Je suis contente que vous ayez apprécié cette nouvelle version et merci d'avoir fait l'effort de la lire car vous auriez pu battre en retraite devant l'idée de relire la même histoire. Vous êtes de ceux qui me soutiennent depuis mes débuts sur Monbestseller donc encore merci :).

Publié le 25 Septembre 2019
5
Bonjour Caroline, pour avoir lu "Cupidité" il y a pas mal de temps déjà, j'ai partiellement découvert cette nouvelle version. Je me souvenais bien de la première partie, de ce monologue lancinant de Suzan. Pourtant, même avertie, j'ai ressenti la même sensation d'étouffement, prise dans le tourbillon de ses ressentiments... et la même compassion pour cette pauvre petite mère dont on devine les réactions et qui ne peut communiquer autrement que par le regard... Brrr ! Cette partie m’a fait aussi froid dans le dos que lors de ma première lecture. Ensuite, et je ne sais pas si cela vient de ma mémoire qui me fait défaut, il m’a semblé que vous aviez modifié le scénario. Je ne peux développer ces changements sans casser l’effet de surprise de vos autres lecteurs, aussi resterai-je évasive. Par contre la confession de Raphaël m’a cueillie pour la seconde fois, dans un effet amusant qui, à chaque phrase, réveillait le souvenir de ma première lecture. C’est un récit percutant que vous nous offrez là. Une histoire qui remue les tripes et interpelle sur les dangers des accumulations issues d’une interprétation subjective et négative de l’enfance. Quand le couvercle de la cocotte-minute est bien serré par les non-dits, que les soupapes du dialogue et de l’empathie se bloquent, la situation devient explosive. Vous en faites une magnifique démonstration dans ce roman. Pour la forme, plus de coquilles, me semble-t-il, mais toujours un petit effort de ponctuation à produire (les virgules, surtout, dont vous êtes un peu avare ;-)). Un format A5 et une justification du texte seraient également bienvenus, histoire de confort de lecture. En tous cas, merci pour cette nouvelle version que j’ai lue avec grand plaisir, en dépit de la petite boule au ventre qui ne m'a pas quittée. Amitiés, Michèle
Publié le 25 Septembre 2019

@Alix Cordouan je suis extrêmement heureuse que vous ayez aimé mon roman et très flattée par votre commentaire élogieux. Merci beaucoup.

Publié le 20 Septembre 2019
5
@caroline suchodolski. Bien entendu, votre livre mérite 5 étoiles.
Publié le 20 Septembre 2019

@caroline suchodolski.
Bonjour Caroline,
Je viens juste de terminer votre roman. Le moins que l’on puisse en dire, c’est qu’il ne laisse pas indifférent.
Vous avez su avec talent nous faire ressentir cette terrible progression qui mène inexorablement au drame que l’on pressent, mais dont on espère jusqu’à la fin qu’il sera évité.
Et puis, il y a la seconde partie qui éclaire d’un jour différent cette histoire et qui laisse à penser qu’il suffit parfois de peu de choses pour que les destins basculent, pour que la vie prenne un autre chemin.
Félicitations pour ce texte d’une grande sensibilité qui donne à réfléchir sur l’importance de l’enfance, qui, quoi que l’on fasse, finit toujours par ressurgir pour le meilleur ou pour le pire.

Publié le 20 Septembre 2019

@Agostini Francois-Xavier Merci pour votre commentaire. L'enfance est un sujet inépuisable.

Publié le 17 Septembre 2019

bonjour oui l'enfance est un fardeau, on nous dit de nous en défaire, c'est peut-être possible avec l'aide des autres de sa famille. Les actes et les rencontres dans l'enfance durent le temps de les comprendre soi-même. Il faut savoir oublier. Parfois les choses que l'on croit impossible à faire se font tout naturellement. On croit à cause de l'enfance être incapable de faire telle ou telle chose et des concours de circonstance changent les choses, parfois c'est un mal pour un bien; Une épreuve ou une dépression prépare à être différent, plus courageux, alors on tente des choses que l'on croyait impossible et au bout du compte il y a toujours quelque chose ou quelqu'un qui aide. Mais les désordres de l'enfance ça créé des caractères différents, irréels, attachants, ce serait dommage si tout le monde se ressemblait. C'est comme Julia, dans mon roman : "Prophetia et Clémence la revanche contre la barbarie" sur Monbestseller.com elle vit sa vie d'adulte avec les travers de l'enfance. Mais elle est bien dans sa vie que grâce ou à cause de son enfance et elle avance quand même. Alors tirons le mieux de l'enfance et oublions le reste, et rien n'est impossible sur terre tout peut être envisagé pour trouver des solutions convenables, surtout n'ayons pas peur d'avancer à cause de l'enfance, il y a une solution à tout. Bonne lecture sur monbestseller.com

Publié le 17 Septembre 2019

@fotini
Oui l'enfance peut être un vrai fardeau et dans une fratrie les points de vue peuvent être radicalement différents. Merci pour votre commentaire et ce n'est pas grave pour mon nom j'ai l'habitude :)

Publié le 12 Septembre 2019

@Caroline suchodolski
Pardon d'avoir écorché votre nom dans mon précédent message.

Publié le 12 Septembre 2019

@Caroline sucholski
Merci pour ce roman en 2 parties où on réalise que les blessures d'enfance et les non-dits peuvent avoir des conséquences dramatiques ! C'est pour ces personnes qui ne supportent plus le regard (et les moqueries) des autres que la chirurgie esthétique existe notamment. Merci pour cette sombre histoire mais pauvre Suzan !

Publié le 12 Septembre 2019

Bonjour @catarinaViti, merci pour vos encouragements. Je n'avais pas eu vos commentaires, mais ce que j'ai entendu le soir de la remise des prix reflétait ce que vous me dites aujourd'hui. La nouvelle version est composée de deux parties, la première est le point de vue de Suzan, avec quelques approfondissements par rapport à la première version qui éclairent mieux je l'espère sa personnalité, la deuxième est le point de vue de son frère.
Deux angles de vue sur la même enfance. J'espère ne pas vous décevoir, bonne lecture.
Cordialement.

Publié le 05 Septembre 2019

Bonjour Caroline,
J'avais lu avec attention votre texte en compétition l'année dernière. J'ignore si les commentaires postés dans le cadre du concours vous ont été transmis.
Je me souviens d'un texte à fort potentiel malheureusement pas exploité à sa juste mesure.
Vous avez décidé d'en reprendre l'écriture : chapeau, madame !
Reste plus qu'à lire la nouvelle version !
A bientôt.

Publié le 05 Septembre 2019